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Popular Problems (4/5)

Leonard Cohen de retour

Leonard Cohen
Photo courtoisie

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TORONTO | «La lenteur est dans mon sang («Slow is in my blood»). C’est ce que dit Leonard Cohen dans l’une des chansons de son 13e album studio.

TORONTO | «La lenteur est dans mon sang («Slow is in my blood»). C’est ce que dit Leonard Cohen dans l’une des chansons de son 13e album studio.

Ce à quoi il n’y a qu’une seule réponse possible: non mon cher. Dernièrement, Cohen a servi de preuve vivante que, quelquefois, la lenteur et la régularité permettent vraiment de remporter la course.

Ne cherchez pas plus loin que la triomphante résurgence qu’il savoure après toutes ces années de carrière – tournées à guichets fermés, des albums au sommet des palmarès et des prix qui s’accumulent –, tout ça étant nécessaire après que son ancien gérant eut siphonné son fonds de retraite, forçant l’auteur-compositeur légendaire à reprendre du service.

Le meilleur de Cohen

Heureusement pour lui (et pour nous), il s’avère que tout ce matériel est parmi ce qu’il a fait de mieux en carrière. Reprenant là où son précédent opus (Old Ideas) nous a laissés, Popular Problems, qui sera lancé le 22 septembre, au lendemain du 80e anniversaire du Montréalais d’origine, propose donc le meilleur de Cohen.

Le disque renferme des poèmes intelligents, sublimes et parfois hilarants à propos du sexe et de l’amour, du péché et du salut, de la mort et de la solitude, de la guerre et de l’horreur. Ou, comme Cohen le dit lui-même: «Il y a la torture et l’assassinat, et il y a toutes mes mauvaises critiques… C’est un peu comme le blues.»

Il y a plusieurs élans de blues, avec un peu de soul et de R&B, des traits de folk et d’Americana, une touche de jazz et beaucoup de gospel.

La quasi-totalité de cette recette est servie avec calme, sobriété et simplicité, construite autour des mélodies de clavier jouée d’un simple doigt par Cohen et décorée avec un peu plus de basse, de chœurs, de guitares occasionnellement et de quelques percussions.

 

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