/sports/others
Navigation
Nage synchronisée

Déjà des remous au PEPS

Coup d'oeil sur cet article

La Coupe du monde de nage synchronisée n’est prévue que la semaine prochaine au PEPS de l’Université Laval, mais le rendez-vous ne s’improvise pas, de toute évidence: les équipes du Japon et d’Australie débarquent déjà à Québec aujourd’hui et demain.

«Les Japonaises et les Australiennes sont les premières à arriver afin de contrer les effets de l’important décalage horaire qui les concerne. Elles veulent s’accorder du temps pour mieux récupérer, sachant qu’elles vont s’entraîner jusqu’à 10 heures par jour avant les compétitions», explique Marie-Michelle Gagné, porte-parole de Gestev, la société qui organise l’événement.

Les autres nations sont attendues durant la fin de semaine, dont l’équipe canadienne qui se prêtera à un premier entraînement lundi.

17 pays

Les inscriptions de l’Italie et de la Grèce, la semaine dernière, ont porté à 17 le nombre de pays qui participeront à cette 13e édition de la Coupe du monde.

L’Espagne s’annonce comme la principale absente parmi les puissances mondiales de ce sport, mais le tableau sera bonifié par la présence des sommités chinoises, ukrainiennes et brésiliennes.

«On attendait entre 15 et 20 pays, alors le total de 17 est satisfaisant pour donner une compétition relevée», affirme la responsable des communications.

La seule compétition majeure

Cette Coupe du monde sera la seule compétition majeure en nage synchronisée de l’année au calendrier de la Fédération internationale de natation (FINA).

Lancée en 1979, cette épreuve qui se tient tous les quatre ans sera présentée pour la première fois au Canada.

Son seul saut en Amérique remonte à l’année 1995, alors qu’elle avait servi d’événement-test en prévision des Jeux olympiques d’Atlanta.

Quatre présidentes d’honneur

L’importance qu’elle occupera désormais dans l’histoire de ce sport au pays a amené les organisateurs à désigner quatre présidentes d’honneur.

Après les Olympiennes Marie-Pier Boudreau-Gagnon, Elise Gagnon et Valérie Welsh, confirmées dans ce rôle lors de l’annonce de l’événement en mars dernier, Sylvie Fréchette les a rejointes la semaine dernière pour compléter le carré d’as.

«C’était un incontournable pour moi de m’impliquer dans cet événement jamais vu au Canada. C’est une vitrine incroyable pour le sport et surtout pour l’équipe canadienne», a commenté la médaillée d’or olympique au moment de sa nomination.

 

Commentaires