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L’école privée: la seule concurrence en éducation

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Le gouvernement libéral fait un pari : réduire les subventions aux écoles privées sera bénéfique pour les finances publiques du Québec.  Dans ce débat, ceux qui ont levé leurs boucliers se sont affrontés sur le terrain des finances publiques. Toutefois, ce terrain d’affrontement n’est pas le bon. Le point sur lequel nous devrions nous attarder est celui de la qualité de l’enseignement et comment celle-ci augmente avec la liberté de choix. En se concentrant sur ce point, on réalise que les « subventions » aux écoles privées représentent la seule forme de concurrence entre les écoles au Québec.  Éliminer ces subventions reviendrait à atténuer la concurrence ce qui résulterait en une stagnation de la qualité de l’enseignement.  L’élimination de ces subventions ne devrait survenir que si nous créons une liberté de choix pour les parents à l’intérieur du réseau public.

La concurrence entre écoles augmente la qualité

Il faut comprendre que le libre choix en éducation est éminemment positif pour la performance scolaire des enfants. Premièrement,  le libre choix des parents implique qu’il existe une concurrence entre les écoles qui essaient de plaire aux parents. Plus précisément, ceci signifie que les écoles se spécialisent dans des créneaux qui sont adaptés aux besoins de certains enfants. Deuxièmement, le libre choix des parents a un effet sur la qualité de l’enseignement. Selon l’économiste Eric Hanushek, cet effet est encore plus important pour les écoles qui desservent les communautés à faible revenu.  Le lauréat du prix Nobel d’économie de 2012, Alvin Roth, a bien démontré que même des modestes augmentations de la capacité de choisir des parents permettent d’améliorer appréciablement la qualité de l’enseignement (voir aussi cet article dans Journal of Public Economics).  Par opposition, les régimes avec une absence de liberté de choix présentent des résultats terriblement décevants.

Quelle est la valeur de la qualité de l’enseignement? Toujours selon Eric Hanushek, si on remplaçait la tranche de 8% des enseignants qui sont au bas de l’échelle de qualité avec des professeurs qui sont proches de la moyenne des autres enseignants, les États-Unis grimperaient au sommet du palmarès des pays en matière de mathématique et de science. La valeur actualisée de ce gain de qualité ? 100 billions de dollars ou environ 23% de l’économie américaine.  Une fraction de ce gain de qualité pour le Québec éliminerait totalement notre écart de revenus avec l’Ontario, l’Alberta et les États-Unis. Il s’agit d’une valeur considérable dans laquelle investir !

En plus d’augmenter la qualité de l’enseignement, la liberté de choix des parents est associée à une vie communautaire (capital social) plus dynamique et plus vivace. Il en est ainsi parce que les écoles deviennent un point focal pour les parents de se rencontrer et créer des liens dans l’intérêt partagé d’améliorer de leurs enfants.

Les écoles privées : la seule forme de concurrence au Québec

Maintenant qu’on connaît les bienfaits de la concurrence, il convient de se demander quel est le niveau de concurrence au Québec. La réponse est simple : les écoles privées représentent la seule forme de concurrence au Québec. Grâce aux subventions que ces écoles reçoivent, les écoles privées deviennent plus accessibles à des parents de milieux moins aisés. En conséquent, les parents peuvent choisir entre toutes les écoles privées de la province et ... l’école publique de leur quartier. Un parent doit donc choisir entre une école privée pour lequel il paiera un supplément à ses impôts ou une école publique pour laquelle il ne paiera rien. S’il en vient à choisir l’école privée, le parent doit véritablement estimer que le « supplément » qu’il paiera se traduira en un gain de qualité appréciable. Et pourtant, cette minuscule forme de concurrence, financée par l’État, a quand même forcée les écoles publiques à améliorer la qualité de leur enseignement.  En 2008, l’Institut économique de Montréal publiait son dernier palmarès des écoles et notait justement que la qualité s’était améliorée tant au privé qu’au public entre les différents palmarès qui ont été réalisés.  Si on éliminait les subventions aux écoles privées dans le système actuel, voici ce qui se passera : les enfants des familles riches continueront d’aller dans les écoles privés (la subvention publique a peu d’incidence sur la décision des parents de les envoyer dans ces écoles) et ce sont principalement les enfants de la classe moyenne ou des milieux moins aisés qui devront retourner au public.  Les écoles publiques auraient donc un monopole sur la majorité de la clientèle et ne se feraient pas du tout concurrence alors que les écoles privées auront un monopole sur les enfants des familles riches. La grande différence, c’est que les écoles privées auront toujours les moyens d’investir considérablement dans des nouvelles manières de faire.

La vraie manière d’éliminer les subventions aux écoles privées

Si le principal bénéfice des subventions aux écoles privées est d’augmenter la concurrence entre les écoles, la seule raison valide de les éliminer serait de trouver une manière plus efficace de créer cette concurrence. Et pourtant, cette solution, personne n’en parle même si elle est simple : abolir les commissions scolaires, abolir le ministère de l’éducation et permettre aux subventions de suivre l’enfant (mettre fin au monopole géographique des écoles).  Dans un tel monde, le ministère de l’éducation ne serait qu’une agence gouvernementale responsable d’établir des examens standards pour évaluer les « bases communes » comme l’histoire, la science, les mathématiques. Au-delà de ce mandat, il enverrait un chèque aux écoles en fonction du nombre d’enfants que les parents choisissent d’envoyer. Les parents ne paieraient absolument rien, ils auraient simplement la liberté de choisir entre toutes les écoles du réseau public. Leur choix déterminera quelle école recevra la subvention. Dans un tel monde, les commissions scolaires ne seraient plus nécessaires et les écoles seraient des entités autonomes libres de choisir la manière de satisfaire les familles.   En état de concurrence, elles se spécialiseront et innoveront afin d’augmenter la qualité de l’enseignement. La taxe scolaire serait réduite et ensuite transférée aux municipalités pour qu’elles puissent financer l’opération du transport scolaire. Au final, ce nouveau système (semblable à celui existant en Suède) serait moins coûteux puisque le ministère de l’éducation ne serait qu’une agence ou un secrétariat.  C’est à ce point qu’il devient pertinent d’éliminer les subventions aux écoles privées puisqu’elles ne seront plus nécessaires pour favoriser la concurrence.

15 commentaire(s)

Liette dit :
30 septembre 2014 à 13 h 12 min

Notre fille fréquente le privé. Personnellement, nous considérons que le public n'offre pas, et de loin, la même qualité de service. A son école, si je décide de téléphoner au DG, je reçois un retour d'appel en 24 hres, même si ce n'est pas une urgence de mort! Les profs aussi. C'est pour ça que je paie. L'ENCADREMENT!!!

Nous avons reçu un mémo au sujet des coupures la semaine dernière. Il y était mentionné que le gouvernement ne finance pas les équipements et bâtisses. Si ma mémoire est bonne, ça diminue le taux de financement autour de 38%. Si les élèves du privé quittent en masse vers le public, ils vont les mettre où, ces élèves? Dans des écoles à bâtir?

holosan dit :
30 septembre 2014 à 14 h 25 min

Vous comparez l'école américaine à l'école québécoise et pourtant on est de loin meilleur à eux. Déjà en partant, ce n'est pas terrible. Pour avoir une saine compétition, il faut des conditions semblables. Les écoles privées peuvent choisir leurs élèves et se débarrasser de ceux qui ne font pas leurs affaires en les envoyant au public. Pas le public. 2e problème.

Enfin, votre article n'est qu'un ramassis d'idéologie, puisque le meilleur système d'éducation au monde, la Finlande, n'a pas d'école privée, n'a pas de compétition, n'a pas de notes avant 12 ans et tout, tout, tout y est gratuit. Ça! C'est un système d'éducation vers lequel se tourner.

lamanonleclerc dit :
30 septembre 2014 à 14 h 51 min

Les subventions modulées selon les revenus familial – de 50,000 85% du montant d la subvention au pblic entre 50-75000$par année 75%entre 75-100000$ 65% entre 10000-125000$ 55$ entre 125-150000$ 45% entre 150000-175000$ 35% entre 175000-200000$ 25% de subvention du montant attribue au public. Meme chose pour les garderies Avec revenu miinimum a 15$ lheure un revenu minimum garanti de 10000$ pour les 18ans et plus et 5000$ pour enfants plus 2500$ en Régime dépargne étude Ainsi on passe le taux dimpot a 15% moins de 50000$ et 45% plus de 200000$ Pas de crédit dimpot autre quessentielles ainsi on encourage les gens a travailler et faire garder avec lécole a partir de 3ans jirai jusqua 2ans conge parental en subvention salariale selon les revenus selon la meme échelle ainsi on encourage tout le monde a travailler le retour a temps partiel est possible aussiSi on charge les garderies et lecole prive trop cher on encourage les faibles revenus a rester a la maison ce qui nest pas le but recherche au contraire en allant jusqua 200000$ a 25% ils ont aussi une subvention mais choisiront probablement au moins un retour a temps partiel au lieu de voir les femmes médecins rester a la maison elles reviendront travailler si on a des garderies 24hrs idem policiers personnels de soin etc On veut stimuler léconomie pas la tuer Quon mette les impots de moins de 50000$ a 15% et plus de 200000$ a 45% En subventionnant les frais de scoalrité du cegep et de luniversité selon les meme proportion au lieu de subventionner les Français les belges et all mettre le prix que ca coute et subventionner les notre aec le calendrier équilibré au préscolaire primaire et u secondaire école 12 mois en 3 sessions avec 3sem de congé entre chacun plus une a la mi session 2 pour celle de lete les camps de jour et de reprises qui pourront se donner entre les sessions le travail a une session 2 ou 3 devient un choix annuel pour les profs dans différentes régions meme chose pour les eleves école a 3ans

lamanonleclerc dit :
30 septembre 2014 à 14 h 52 min

En rendant toutes les techniques accessibles via le web dans tout les cegep et toutes les formations universitaires accessibles dans toutes les universitées via le web on developpe les études et la reception détudiant internationaux dans toutes les régions qui vont pouvoir y rester apres leurs etudes et participer aux dev des région en ayant des stages coop payes en entreprises les étudiants auront de lexpérience pratique et ls entreprises vont contribuer a la formation de leur future main doeuvre le calendrier équilibré 12 mois permet une meilleure rétention des acquis avec 2 sessions dapprentissages une de consolidation des vacances dans au printemps a lautomne et a lhiver ca donne une stimulis au developpement touristique et camps de jours de saisons bon aussi pour les touristes 3 sem de conge entre les sessions 1 a la mi-session et 2 a la misession dete on peut construire des classes climatisées en containeurs dacier réccupéré 2 de larges avec 1 au centre pour le corridor empillables 7-8 étages qui font le tour de la cour décole déménageable selon les besoin dune région a lautre selon les besoins faire du développement ca crée de la richesse et de bons emplois

lamanonleclerc dit :
30 septembre 2014 à 14 h 55 min

lécole privé na pas détruit le public elle est venue répondre aux besoins des parents qui veulent contribuer financièrement pour assurer des résultats en ayant acces a plus de services et aussi plus de choix cest le parent qui fait le choix decole pas la commission scolaire les commissions scolaires nont qua se transformer en agence immobilieres pour gerer des écoles préfab modulable et déménageables selon les besoin dunne région a lautre elles devraient etre propriete du ministere et réparties selon les besoins des régions des garderies 24hrs des camps de jours avec dortoires pour offrir des services aussi aux touristes avec des themes écotouristique culturels et sportifs des équipements sportifs des salles de sprectacles des services professionnels privés de soirs et public de jour. Y veuelent pas travailler le soir et la fin de sem voila le probleme pourtant le calendrier 12 mois fait autant laffaire des profs en colombie britanique et en Ontario que ceux des parents et des eleves. Non mais moi jen ai assez que les syndicats prennent toujours position pour centraliser tout a letat alors quils représentent aussi des profs décoles privées. Moi jai pas envie de regarder des organisations improductives mettre le Qc en faillite pour le donner au États-Unis yen a pas mal des anciens chefs de partis séparatisses qui font parti des bilderberg ces mondialistes qui se font passer pour des autonomistes qui en fait sont toujours contre le développement écnomique et se mettent a la solde des amaricains

lamanonleclerc dit :
30 septembre 2014 à 14 h 58 min

@liette ils agissent en entreprises de services pas en fonctionnaires qui concidere que Vous leurs devez la lune ;-)

Jacques Tondreau, sociologue de l'éducation dit :
30 septembre 2014 à 21 h 37 min

Monsieur,

Je ne vous connais pas, mais je réalise que probablement, et je dis bien probablement, que vous n'êtes pas en mesure de "mesurer" l'impact des propositions que vous avancez. Etes-vous en mesurer d'évaluer les impacts du libre choix des parents sur l'éducation, ce que représente la concurrence des écoles privées et publiques sur l'ensemble des élèves, ce que représente la concurrence entre les écoles publiques. Je vous invite à aller au-delà des quelques études que vous suggérez de lire, vous pourriez être surpris de ce que vous y découvriez.

Luc Papineau dit :
30 septembre 2014 à 22 h 38 min

Monsieur Geloso,

En tout respect, votre texte contient de nombreuses faussetés.

«Le point sur lequel nous devrions nous attarder est celui de la qualité de l’enseignement et comment celle-ci augmente avec la liberté de choix.» Oui, oui, on en a la preuve aux États-Unis. Ce même pays que le Québec surpasse aisément et dont vous soulignez même les manques...

«L’élimination de ces subventions ne devrait survenir que si nous créons une liberté de choix pour les parents à l’intérieur du réseau public.» Cette liberté de choix et cette concurrence existent déjà dans le réseau public avec les programmes particuliers et les programmes régionaux (PEI, sport, arts, etc.)

«Les écoles privées : la seule forme de concurrence au Québec» Totalement faux. Les écoles publiques sont souvent en concurrence entre elles en présentant des programmes particuliers ou régionaux.

«En conséquent, les parents peuvent choisir entre toutes les écoles privées de la province et ... l’école publique de leur quartier.» Encore une fausseté. Les parents peuvent choisir aussi une autre école que celle de leur quartier par el biais des programmes particuliers ou régionaux.

«abolir les commissions scolaires, abolir le ministère de l’éducation et permettre aux subventions de suivre l’enfant (mettre fin au monopole géographique des écoles).» Ce système a été mis de l'avant aux États-Unis. Et le système américain n'est pas un franc succès.

«Les parents ne paieraient absolument rien, ils auraient simplement la liberté de choisir entre toutes les écoles du réseau public.» C'est déjà le cas.

«La taxe scolaire serait réduite et ensuite transférée aux municipalités pour qu’elles puissent financer l’opération du transport scolaire.» Les frais administratifs des municipalités sont plus élevés que ceux des CS. Un plombier coute plus cher si son employeur est une municipalité qu'une commission scolaire. Et par ailleurs, les villes n'ont aucune expertise en transport scolaire...

Marc St-Pierre dit :
1 octobre 2014 à 7 h 14 min

M. Geloso,

Les derniers PISA ont démontré que la réussite scolaire en Suède est en baisse constante alors que les inégalités sociales y sont en hausse. Le libre-choix et la concurrence, favorisés par un système de bons d'éducation, sont à l'origine de cet étst de fait. Si la concurrence fonctionnait si bien, alors c'est sur l'Île de Montréal qu'on devrait observer les plus hauts taux de réussite au Québec, étant donnée une très forte présence du privé (30% de l'offre de service). Et en Abitibi, la situation devrait être catastrophique, puisque le privé y est absent. En Finlande, un pays performant au plan scolaire, le privé et la concurrence sont absents, et pourtant...

Vincent Geloso dit :
1 octobre 2014 à 8 h 44 min

M. St-Pierre,

Malheureusement votre commentaire est un commentaire sans faits. La performance scolaire augmente en Suède dans les écoles qui opère dans le système avec choix :

https://www.tino.us/2011/03/on-the-swedish-voucher-system/

The Swedish private schools (“friskolor”) are funded by public vouchers but privately owned and managed, which the left dislikes (...) However if we look at PISA-test-scores 2000-2009, it is apparent that 8th-grade test scores are dropping like a rock in public schools, but actually increasing in private schools. (...) studies seem to indicate that there is little sorting in Swedish private schools, that is to say it is not mainly the richest or brightest kids who go to private schools. (e.g Böhlmark and Lindahl, 2007, 2009). (...) Voucher funded schools have more satisfied teachers and parents and students. They cost less for taxpayers. They don’t appear to hurt public schools. In addition, they have been improving their test-scores in a period where public schools scores are declining.

Marc St-Pierre dit :
1 octobre 2014 à 13 h 22 min

M. Geloso,

Le fait est que la réussite globale a chuté en Suède depuis l'introduction des bons d'éducation. Cette chute s'est associée à des inégalités sociales croissantes dans leur système scolaire, conséquence de la concurrence. Le même phénomène est observable sur l'île de Mtl. Le libre-choix et la concurrence ici et en Europe ne font qu'accentuer la détermination sociale des résultats scolaires sans augmenter les taux globaux de réussite. Il est important de se donner une vision véritablement systémique de cette dynamique afin d'adopter des politiques en éducation qui s'appuient sur des données probantes, pas seulement sur des vsleurs et des croyances.

Vincent Geloso dit :
1 octobre 2014 à 16 h 03 min

Selon les données disponibles, les écoles qui opérent sous le régime de concurrence en Suède se sont améliorées. Ainsi, les écoles publiques n'ont pas ressenti les effets de la concurrence des écoles privées, mais les écoles privées ont augmenté l'éventail de possibilité des parents. Mais vous jettez le blâme sur les écoles privées?

Pour le cas de la revue de littérature en général, je vous suggère aussi de lire les travaux de Caroline Hoxby (https://www.nber.org/chapters/c10091.pdf) qui mentionne que les "détails" de comment on encadre le choix des parents est encore plus pertinent que juste "turner la switch à on" (https://www.government.se/content/1/c6/09/54/30/66cbb4f6.pdf).

Dans le cas ici, malgré les détails problématiques en Suède, le résultat global du choix des parents est appréciable, c'est juste que les écoles publiques n'ont pas amélioré leur performance (https://www.iea.org.uk/sites/default/files/publications/files/Schooling%20for%20money%20-%20web%20version_0.pdf)

Au plaisir,

Vincent

Denis dit :
1 octobre 2014 à 18 h 00 min

Pourquoi pas alors les bons d'éducation aux parents ?

Pour l'école privée, c'est le choix que fait une proche pour ses enfants et cela lui est pas facile financièrement mais elle y tient beaucoup. Et son plus vieux grâce au sport y est bien encadré. Pour elle, elle croit même sauver de l'argent en les envoyant au privé car autrement les enfants auront d'autres envies de dépenser pour des vêtements, activités et s'éloigner de leurs études secondaires.

Et ce n'est vraiment pas que des familles riches qui envoient leurs enfants au privé, à mon époque déjà mais encore plus de nos jours. Je trouve que des parents exagèrent l'importance du secondaire. Autant les détracteurs du privé que les grands partisans.

Bien oui plusieurs vont au privé et avec des résultats scolaires pas si élevés mais le programme et le suivi les incitent à rester à l'école plutôt que décrocher.

Faut-il pour autant se saigner à blanc pour y envoyer ses enfants ?

Parent déçu dit :
2 octobre 2014 à 0 h 07 min

En fait la concurrence est très limitée : les profs doivent être approuvés par l'État, les tarifs aussi ainsi que les programmes !

Parent déçu dit :
2 octobre 2014 à 0 h 09 min

«Les derniers PISA ont démontré que la réussite scolaire en Suède est en baisse constante alors que les inégalités sociales y sont en hausse. Le libre-choix et la concurrence, favorisés par un système de bons d’éducation, sont à l’origine de cet étst de fait. Si la concurrence fonctionnait si bien, alors c’est sur l’Île de Montréal qu’on devrait observer les plus hauts taux de réussite au Québec»

Vous n'avez pas remarqué d'autre variable dans les dernières années ? Non ? Une immigration massive de pays où l'éducation n'est pas une valeur suprême (pas des Chinois ou des Vietnamiens) en Suède comme à Montréal ?