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Les plantes vertes

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Reprise de ma chronique parue ce vendredi dans les pages du Journal de Montréal et du Journal de Québec.

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LES PLANTES VERTES

La décision de la juge Claudine Roy de suspendre les travaux de forage de TransCanada PipeLines au large de Cacouna devrait être une lecture obligatoire pour tous les Québécois.

La juge de la Cour supérieure y expose une «faille» béante au sein du ministère de l’Environnement. Celle d’un «processus décisionnel» erratique précédant l’autorisation accordée à TransCanada de procéder en pleine période de gestation des bélugas.

Le récit qu’on y trouve est aberrant. Des fonctionnaires «inquiets», mais sans connaissance des milieux marins. Des refus répétés de Pêches et Océans Canada de fournir les études scientifiques demandées. Le refus de TransCanada de s’engager par écrit à ne pas nuire à la faune marine.

Malgré ces nombreux voyants jaunes, le 21 août, un obscur directeur régional du ministère accorde «l’autorisation du ministre» à la compagnie albertaine. Pourquoi ce revirement soudain? Y a-t-il eu pression politique? Pression de la compagnie? Mystère et boule de gomme.

Pis encore, sans ces procédures judiciaires lancées par des groupes environnementaux, tout ce mauvais vaudeville serait resté caché.

Le bris de confiance

Hier, le ministre David Heurtel tentait désespérément de calmer le jeu et surtout, de s’en disculper. L’approbation ne venait pas de lui, disait-il. Un Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE) sera fait sur le projet final. S’il ne respecte pas nos lois, il «n’aura pas lieu».

Le problème est qu’à la lumière d’un tel cafouillage, il y a dorénavant bris de confiance. D’autant que Philippe Couillard insiste lui-même pour que les travaux reprennent dès le 15 octobre - date où l’injonction de la juge Roy prend fin.

Comment faire confiance quand le projet de TransCanada est le transport massif par pipelines du pétrole «sale» des sables bitumineux? Le tout, transigeant par un futur port pétrolier à Gros-Canouna. Y compris ses risques de déversement dans le fleuve.

À la période de questions, Amir Khadir de Québec solidaire rappelait l’influence du lobby pétrolier sur le pouvoir politique. Le leader du gouvernement l’a accusé de «salissage». Même le président de l’Assemblée nationale reprenait la même expression. Cette influence est pourtant connue, documentée. Ici, à Ottawa et ailleurs.

Au Québec, elle se construit depuis des années. Le lobby pétrolier compte même dans ses troupes une impressionnante brochette d’ex-élus et d’ex-chefs de cabinet (1).

À quoi servez-vous ?

Face au poids de cette influence, osons une question d’importance. À quoi sert le ministre de l’Environnement? Quel qu’il soit.

Sert-il à protéger la faune, la biodiversité et la qualité des milieux de vie des citoyens? Ou sert-il de courroie de transmission aux décisions prises au bureau du premier ministre?

Nos ministres de l’Environnement seraient-ils devenus des plantes vertes sans pouvoir réel?

À vrai dire, depuis l’expulsion en 2006 de Thomas Mulcair par Jean Charest de son poste de ministre à l’Environnement, ses successeurs ont pris peu à peu des allures de plantes vertes. Tous régimes confondus.

Sauf Daniel Breton, un environnementaliste exclu rapidement du conseil des ministres. Ce qui ne semblait pas déplaire à Pauline Marois ni aux libéraux.

Une exception qui, de toute évidence, confirmait la nouvelle règle.

***

ADDENDUM***:

(1) Pour illustrer mon propos, je reproduis ici une liste non exhaustive d'acteurs-clé de l'industrie pétrolière par le passé récent ou dans le présent, qui ont également été soit des élus, soit des membres important du personnel politique de ministres et de premiers ministres. (Cette liste, je l'ajoutais le 27 septembre dernier dans la section «commentaires» au bas de mon billet:

Voici donc une liste, non exhaustive par définition, d’ex-politiciens, ex-candidat, ex-membres du personnel politique, etc., passés à l’industrie pétrolière:

L’ex-premier ministre et ex-chef du Parti québécois, Lucien Bouchard, fut président de l’Association pétrolière et gazière du Québec de 2011 à 2013.

Dan Gagnier, ex-chef de cabinet de l’ex-premier ministre Jean Charest a siégé sur le comité consultatif de Talisman Inc.

Stéphane Gosselin, ancien chef de cabinet du ministre libéral Clément Gignac devenait directeur de l'APGQ en 2010.

En 2009, l’ex-chef de cabinet de Jean Charest, Stéphane Bertrand, oeuvrait à la création de l’APGQ. Daniel Bernier, aussi chef de cabinet au gouvernement Charest quittait pour Talisman en 2005. Raymond Savoie, ex-ministre libéral, est devenu président de Gastem.

(...)

Le porte-parole francophone actuel de TransCanada Pipelines et Philippe Cannon, ex-candidat libéral et ex-attaché de presse de Line Beauchamp du temps où elle était ministre de l’Environnement dans le gouvernement Charest.

En 2012, l’ex-chef du Parti québécois, André Boisclair, était consultant pour Questerre et le Alberta Enterprise Group.

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33 commentaire(s)

vraifederaliste dit :
27 septembre 2014 à 9 h 18 min

Cette nurserie de bébés béluga me tire des larmes...la population des belugas est en déclin constant depuis plus de 20 années a cause de la pollution du fleuve St-Laurent (métaux lourds, mercure), de la disparition des poissons qui étaient leur nourriture, etc, rien à voir avec les projets de forage à Cacouna.

Nos amis verdatres tiennent leur nouveau sujet de l'heure, autrement totalement ignoré par la population. Il y a des biologistes, payés par nos deniers, dont la seule fonction est de s'occuper de la mortalité des bélugas, on croit rêver...

Par dela ces épisodes médiatiques, destinés à distraire le bon peuple, reste la position louvoyante du ministre, qui a finalement choisi d'accéder à la demande de faire des forages exploratoires (prélever des carottes) afin de déterminer si le Québec va ressembler a l'Arabie Saoudite, je plaisante.

Sachant la virulence et la méconaissance de tous ceux qui écrivent (?) et s'expriment (?) sur les médias sociaux, on peut comprendre que le ministre tente d'accélérer les choses, discrètement, il a en face de lui des gens qui refusent tout, peu importe, s'il ne sagit pas de leurs lubies (bornes électriques, éoliennes en panne, etc...).

De toute facon, madame Legault, rien ne vous satisfera, peu importe la procédure, le ministre, l'endroit, etc, vos amis verts rêvent d'un Québec détaché de toute contingence, réfugié dans un petit paradis vert, ou nous mangerions tous bio, des voitures communautaire électriques, etc..

Tout ce qui ressemble de près ou de loin a la volonté de s'inscrire dans une perspective énergétique canadienne ne correspond a votre agenda, forages, oléoducs, explorations communes, inversion d'oléoducs, etc..

Pour ceux qui vont nous raconter, une fois de plus, au Québec nous sommes différents, lisez donc l'ouvrage 'Le mythe du Québec vert'.

François Janvier dit :
27 septembre 2014 à 9 h 30 min

Il serait temps de commencer à définir notre projet de pays dans les moindres détails. Comment voyons-nous le développement du Saint-Laurent artère aussi vital pour le peuple québécois que le Nil pour l'Égypte? Doit-on le voir d'abord comme voie de passage et de pénétration vers le centre du continent ou la source de vie d'un peuple, de sa faune et de sa flore? Son développement passe-t-il d'abord par sa voie navigable ou par la protection de ses eaux et de ses abords?

Outre le fait que le fleuve est une source d'eau potable pour plusieurs municipalités, je crois que la protection environnementale du Saint-Laurent est le meilleur moyen de tirer profit de cette immense ressource qu'est le fleuve Saint-Laurent. L'industrie touristique actuelle bien que non négligeable avec les croisières, le développement du parc marin, les séjours dans les lieux de villégiature est encore sous-exploité. Par exemple, s'il y avait des subventions pour aider à rentabiliser une traverse Gaspésie-Île Anticosti-Havre-Saint-Pierre n'y aurait-il pas là l'émergence d'un des plus beaux circuits touristiques au monde. Si de plus on aidait à l'instauration à partir de Natashquan d'une navette rapide pour desservir la Basse-Côte-Nord et si on aidait à l'implantation de sites d'hébergement dans une couple de localités n'y aurait-il pas là un moyen de revitaliser la Basse-Côte-Nord? Bien entendu ces subventions ne devraient durer que le temps que se forge une clientèle pour ces lieux de villégiature et que soit mieux connu au Québec, en Amérique du Nord et dans le monde entier les beautés du circuit Bas-Saint-Laurent-Gaspésie-Côte-Nord-Basse Côte-Nord-Charlevoix.

Je pense que le tourisme écologique et amateur des grands paysages est porteur d'avenir pour ces régions. Cela ne veut pas dire que l'on interdit d'autres types de développement, mais avant de les autoriser on doit prendre tout le temps nécessaire pour s'assurer que le fleuve Saint-Laurent , ressource première,...

François Janvier dit :
27 septembre 2014 à 9 h 54 min

Pour compléter mon commentaire:

Je pense que le tourisme écologique et amateur de grands paysages est porteur d'avenir pour ces régions. Cela ne veut pas dire que l'on interdit d'autres types de développement, mais avant de les autoriser, on doit prendre tout le temps nécessaire pour s'assurer que le fleuve Saint-Laurent, ressource première, est bien protégé.

vraifederaliste dit :
27 septembre 2014 à 11 h 38 min

@François Janvier

Le tourisem est la première industrie mondiale.

Expliquez moi comment vous allez faire du 'tourisme écologique', ouvrir des sites de vilégiature, etc... sans en même temps dépenser beaucoup d'énergie pour transporter les gens, les alimenter, les distraire, etc..

J'ai renoncé à compter le nombre de fois ou vous avec utilisé le terme 'développement' ou le verbe 'développer', synonyme de plus....sous-exploitation, etc...

Une suite de voeux pieux, déconnectés de la réalité...

Benoit Carré dit :
27 septembre 2014 à 11 h 59 min

Concernant ce dossier, savons-nous seulement ce que recevra le Québec dans tout ça ? Couillard semble le savoir lui puisqu'il a affirmé que le Québec devait faire sa part pour tous les profits que recevra l'Alberta qui à son tour nous en renverra une partie à cause de la péréquation. Autrement dit rien, des broutilles avec quelques mercis condescendants. Pour lui Cacouna c'est uniquement pour aider l'Alberta à entretenir la dépendance du Québec à la péréquation. Quel aplaventrisme de la part de ce minus qu'est le Premier ministre du Québec ! Le Québec, par la voix de son Premier ministre confirme son rôle de quémandeur dans la confédération. Et il y de grosses têtes qui naturellement pour bien montrer leur servilité vont appuyer toutes les mesures et décisions pour autant qu'elles viennent d'Ottawa. Ces viles personnes n'ont aucune conscience écologique et sont tout simplement incapable de concevoir que la qualité d'un environnement est nécessaire pour une qualité de vie. Ils n'ont pas assez de neurones pour comprendre que la présence des métaux lourds, le mercure etc. qui tuent la biodiversité dans le fleuve, dont les bélugas, est justement issue des activités industrielles sauvages qu'ont inflige au fleuve. Il y a donc de ces cancres qui sont incapables de même s'imaginer prenant une autre route que celle que leur propose l'industrie pétrolière. Et ils nous parlent d' «une perspective énergétique canadienne» qui se ramène exclusivement au pétrole le plus polluant de la planète, celui de l'Alberta.

Jean-Pierre Gascon dit :
27 septembre 2014 à 12 h 23 min

Le sinistre Heurtel et les ronds-de-cuir de son ministère se font rabrouer par la Cour supérieure du Québec... et quelle est la réponse du soumissioniste en chef Couillard ? Il se soumettra aux quatre volontés de la pétrolière Trans-Canada qui pourra continuer ses forages à Cacouna dès le 15 octobre prochain sans aucune autre formalité. La locomotive des dépendantistes est bel et bien remise sur les rails de la gouvernance coloniale provinciale liberoule bananière.

A. Arcand dit :
27 septembre 2014 à 13 h 52 min

Quand le ministre de l’Environnement devient le ministre des Pétrolières et de l’Économie de l'Alberta .... c’est signe que l’argent est un bon valet mais un mauvais maître. :(

Christian dit :
27 septembre 2014 à 16 h 56 min

« À la période de questions, Amir Khadir de Québec solidaire rappelait l’influence du lobby pétrolier sur le pouvoir politique. Le leader du gouvernement l’a accusé de «salissage». Même le président de l’Assemblée nationale reprenait la même expression. Cette influence est pourtant connue, documentée. Ici, à Ottawa et ailleurs. »

Dans ce cas... Affichez les noms des politiciens de l’ANQ qui sont sous influence des pétrolières. Sinon, dites-le, que vous inventez pour salir !...

CH

Josée Legault dit :
27 septembre 2014 à 21 h 32 min

@Christian

Merci d'offrir ici par votre scepticisme sous forme d'accusation gratuite, l'occasion d'illustrer concrètement ce passage de ma chronique: «Au Québec, (l'Influence du lobby pétrolier) se construit depuis des années. Le lobby pétrolier compte même dans ses troupes une impressionnante brochette d’ex-élus et d’ex-chefs de cabinet.»

Voici donc une liste, non exhaustive par définition, d'ex-politiciens, ex-candidat, ex-membres du personnel politique, etc., passés à l'industrie pétrolière:

L’ex-premier ministre et ex-chef du Parti québécois, Lucien Bouchard, fut président de l’Association pétrolière et gazière du Québec de 2011 à 2013. https://voir.ca/josee-legault/2011/01/27/talisman-energy-inc-soccupera-de-la-remuneration-de-lucien-bouchard/

Dan Gagnier, ex-chef de cabinet de l’ex-premier ministre Jean Charest a siégé sur le comité consultatif de Talisman Inc. https://www.radio-canada.ca/nouvelles/Economie/2010/11/15/012-talisman-recrute-gagnier.shtml

Stéphane Gosselin, ancien chef de cabinet du ministre libéral Clément Gignac devenait directeur de l’APGQ en 2010. https://ici.radio-canada.ca/nouvelles/politique/2010/09/02/002-apgq--gouvernement-gosselin.shtml

En 2009, l’ex-chef de cabinet de Jean Charest, Stéphane Bertrand, oeuvrait à la création de l’APGQ. Daniel Bernier, aussi chef de cabinet au gouvernement Charest quittait pour Talisman en 2005. Raymond Savoie, ex-ministre libéral, est devenu président de Gastem. https://www.lapresse.ca/environnement/dossiers/gaz-de-schiste/201009/04/01-4312654-un-ex-bras-droit-de-charest-parmi-les-createurs-du-lobby.php Voir aussi: https://www.lapresse.ca/le-soleil/actualites/les-regions/201302/15/01-4622256-le-pdg-de-gastem-qualifie-les-militants-ecologistes-de-fascistes.php

(...)

Josée Legault dit :
27 septembre 2014 à 21 h 36 min

Suite de la liste, toujours non exhaustive:

Le porte-parole francophone actuel de TransCanada Pipelines et Philippe Cannon, ex-candidat libéral et ex-attaché de presse de Line Beauchamp du temps où elle était ministre de l’Environnement dans le gouvernement Charest. https://www.ledevoir.com/environnement/actualites-sur-l-environnement/417781/cacouna-les-ingredients-de-la-controverse

En 2012, l’ex-chef du Parti québécois, André Boisclair, était consultant pour Questerre et le Alberta Enterprise Group. https://www.lesaffaires.com/secteurs-d-activite/ressources-naturelles/andre-boisclair--de-lenvironnement-au-lobby-petrolier/544349 ___________________________________________________

Sur ce, lorsqu'on demande une information, il est toujours préférable de le faire poliment... et de ne pas accuser sans savoir... Sur ce, bonne lecture...

vraifederaliste dit :
27 septembre 2014 à 21 h 50 min

@Benoit Carré...

'la présence des métaux lourds, le mercure etc. qui tuent la biodiversité dans le fleuve, dont les bélugas, est justement issue des activités industrielles sauvages qu’ont inflige au fleuve.'

C'est en route depuis plus de 50 années...En quoi la 'très méchante industrie très polluante du très méchant pétrole albertain' est-elle reponsable de cette situation ?

Les industries et les consommateurs situés au Québec, en Ontario et nos amis nos voisins du sud, les USA...

Pas un chapeau de cow-boy a l'horizon...

Indignation sélective pour un agenda nationaleux qui n'a rien à voir avec les enjeux réels affectant la qualité de l'eau du fleuve (dont la pollution par le mercure provenant des décharges de Hydro-Quebec en passant....).

Jean-Pierre Gascon dit :
27 septembre 2014 à 22 h 16 min

@ Christian ---- Pour illustrer la réalité qu'Amir Kadir veut faire resurgir de notre mémoire collective, faut-il vous faire un dessin de l'organigrame de notre système économique où au sommet de la pyramide se trouvent les oligarques, à leurs pieds devant, leurs serviteurs, notamment Couillard et sa suite de laquais et, enfin, à genoux derrière, les langues brunes que sont les larbins.

Timé dit :
28 septembre 2014 à 8 h 33 min

Après 6 mois au pouvoir et n'ayant pas créé un seul emploi sur les 250,000 qu'ils avaient promis pendant les élections les libéraux ont atteint le fond du baril et ils sont maintenant prêt à tout saccager pour créer quelques emplois minables

Réjean Asselin dit :
28 septembre 2014 à 8 h 43 min

Capitaine Canada ou '' vrai fédéraliste '' continue de donner l'heure a tout le monde . Monsieur Canada n'a rien a foutre de l'environnement et des espèces menacés . Monsieur '' vrai fédéraliste '' est beaucoup plus connaissant et éclairé que la juge Claudine Roy et tout les méchants environnementalistes . Selon la '' théorie '' de Monsieur Canada le fleuve est déjà pollué donc pourquoi s'en faire avec la disparition des bélugas . Alors fermons nous la trappe au nom du Canada , de l'économie Albertaine et du lobby pétrolier si cher a notre dinosaure en chef Stephan Harper. Acceptons sans mot dire les manipulations crasses de TransCanada , les pitreries de David Heurtel et les failles du ministère de l'environnement ...yesss !

La semaine passée notre évangéliste en chef du Canada , Harper , a fait parler de lui a cause de son absence lors du Sommet international sur le climat a New York . Tout comme les deux pays les plus pollueurs de la planète , l'Inde et la Chine d'ailleurs . Alors que 125 leaders des pays industrialisés prenaient la '' chose '' au sérieux dont Barack Obama et Davis Cameron , le Canada donnait l'image d'un république de bananes !

Le rapport du Bureau de la sécurité du transport canadien blâme sévèrement le Ministère du Transport du Canada et la MMA pour négligence et laxisme concernant la tragédie du lac Mégantique !

Et pendant ce temps ''vrai fédéraliste '' continue sa mission ultime qui consiste a sauver le Canada coûte que coûte des méchants séparatisssses ! Tout comme ses héros , Trudeau et Chrétien !

Benoit Carré dit :
28 septembre 2014 à 10 h 44 min

Notre génie de première classe laisse à penser que l'écotourisme, est aussi polluant qu'une cimenterie ou que l'exploitation des sables bitumineux de l'Alberta. Il semble être incapable d'établir des niveaux. C'est blanc ou c'est noir pour ce génie du sophisme. On a vu ailleurs sur la planète des milieux naturels être sauvés du saccage de l'exploitation industrielle sauvage par la création de circuits d'écotourisme. Mais il y a encore des individus qui ont exactement la même mentalité que les colons du Farwest pour qui la Nature n'était rien d'autre qu'un ennemi qu'il fallait combattre et vaincre. Donc pour ces pauvres personnes arriérées toujours attachées aux mentalités du XIX ème siècle, l'écologie n'est qu'embêtement. Ils n'ont pas encore compris qu'il est possible d'agir en respectant la planète. Pour ces génies, l'expression "développement durable" n'est qu'une fadaise sans fondement. Pour eux la planète est en parfaite santé, le climat se porte très bien et le réchauffement climatique n'existe pas. Alors n'essayons de leur faire comprendre que Heurtel n'est que la courroie de transmission des pétrolières albertaines, leur béni-oui-oui gouvernemental prêt à tout fourguer au seul profit de TransCanada.

lamanonleclerc dit :
28 septembre 2014 à 11 h 59 min

¨Ca serait quoi le moindre mal? Un port a Cacouna? Un pipeline jusqu’au nouveau Brunswick? Un pipeline ouest direct texas? Le petrol est une ressources pour lequel les payscomme les États-unies(plus grande réserve mondiale) la russie (pensez a la Crimé, et maintenant des groupes terroristes EI n’hésitent a mettre en péril la sécurité mondiale et provoquer des guerres pour sapproprier le contrôle de cette ressource. quoi faire?

A mon avis être plus fin stratège. En créant des pipelines publics ont peut contrôler politiquement le débit mais aussi assurer la distribution partout au pays et faire la transformation ici pour notre marché mais aussi en plein de produits. Pourquoi pour profiter des profits, et trnasformer la demande comment? En faisant du circuit du pipeline une ligne de transport rapide suspendu qui sera payé en parti par la transformation des produits de petrol mais aussi en imposant le transport des biens VIA ce transport. Donc on agit sur la consommation, sur la pollution et en contrôlant le volume dexploitation puisque propriétaire des pipelines. Une grande boucle nords-d dans chaque province avec des transversales est-ouest aux plus grandes ville. On crée du développement économique en s’équipant de moyens de transports efficaces qui donnent une meilleure circulation des biens sur le territoire canadien en maintenant lintégrité dans chaque province et territoire ainsi on pourra finalement aller voir le coin de pays de gilles vignault ... jusqu’à terre neuve et voir locéan antartique évidement ça finira par se connecter au detroit de bering et nous mener d’un continent a lautre. La meilleure façon dagir sur lexploitation dun produit est dagir sur sa demande. En faisant des r<gles plus sévères sur les normes de consommations des véhicules... bâteau aussi quon le dise a nos tinamis et en créant un moyen de transport efficace et rapide pour le transport des BIENS et des PERSONNES et PIPELINES au lieu de lenvoyer aux états et le racheter rafiner...

Réjean Rioux dit :
28 septembre 2014 à 14 h 31 min

Bravo Réjean Asselin d'avoir remis le Capitaine Canada à sa place. Mais, comme le dit un autre commentateur, les langues brunes des larbins seront toujours en activité pour diviniser les pétrolières et traiter tous ceux qui s'opposent aux saccages exécutés par mini-Harper-Couillard et sa gang de laquais au service des criminels de l'environnement, de terroristes-extrémistes prêts à vendre leur mère pour sauver des bebites blanches inutiles comme les bélougas.

Benoit Carré dit :
28 septembre 2014 à 15 h 45 min

Je trouve complètement aberrant de constater que lorsqu'on parle énergie et transport on parle exclusivement du pétrole. On fait complètement le jeu des producteurs de pétrole en passant sous silence toutes les innovations issues par exemple des travaux faits à IREQ (Institut de recherche en électricité du Québec), création de Hydro-Québec et par le Dr Pierre Couture. Qu'on se rappelle seulement du fameux moteur-roue électrique du Dr Couture. Nous avions là une voie royale pour permettre aux automobilistes de s'affranchir presque complètement de l'essence. Mais en 1995 M. Couture démissionne de chef de la recherche chez Technologie M4 compagnie crée pour justement développer le moteur-roue électrique car Hydro-Québec principal actionnaire, adoptait une résolution afin de réduire l'efficacité des recherches sur le moteur-roue électrique. Encore aujourd'hui le mystère entoure ces évènements et plein de questions demeurent sans réponse. Beaucoup ont pensé et continuent à penser que l'on a en fait assisté au sabotage des travaux de M4 et du Dr Couture. Le fait est qu'aujourd'hui plusieurs réalisations concernant le transport par moteurs électriques s'inspirent directement des travaux de Couture. Alors cessons de penser que le pétrole est absolument nécessaire et reconnaissons que les pétrolières elles-mêmes sont responsables en grande partie de la stagnation, de la lenteur des travaux pour que les moteurs électriques deviennent le futur du transport. Le Québec était, dans les années 80-90 un précurseur extraordinaire et aurait pu devenir un leader si des pressions purement politiques n'avaient pas mis fin aux travaux de recherche et développement effectués à l'IREQ. Faudrait bien qu'un de nos grands journalistes d'enquête pose son œil sur ce dossier qui a tous les airs d'un immense scandale.

Comme quoi nul n'est prophète en son pays.

Benoit Carré dit :
28 septembre 2014 à 16 h 54 min

Pour compléter ma précédente réflexion concernant la sous-utilisation de nos ressources électriques, je veux souligner que de l'avis de tous, le Québec a un important surplus d'électricité. J'ai donc beaucoup de difficulté comprendre que nos experts gouvernementaux ne soient pas en mesure de mettre en place un programme nous permettant de faire coïncider nos ressources énergétiques surabondantes avec nos besoins d'énergie. Mettons aussi dans la balance les caractéristiques du transport de notre électricité comparées à celles du transport pétrolier. L'effet polluant du transport de l'une et de l'autre, est me semble-t-il nettement à l'avantage de l'électricité. Jusqu'à maintenant nos gouvernements n'ont jamais eu la réelle volonté d'innover et d'oser prendre des décisions hardies dans ce domaine. Et force est de reconnaître qu'ils ne semblent pas être disposés à le faire. On préfère sans doute mettre les milliards de dollars en jeu pour enrichir les pétrolières de l'Alberta, et d'ailleurs dans le monde. Le Québec a les ressources et toutes les compétences requises pour changer ce paradigme pétrolier. Mais il n'en n'a nettement pas la volonté. Pourquoi ?

vraifederaliste dit :
28 septembre 2014 à 21 h 40 min

A tous ces détracteurs...

Expliquez-moi en quoi le pétrole albertain est responsable de la pollution actuelle du St-Laurent ?

A l'exception des insultes habituelles aucun argument....

Lisez donc l'excellent ouvrage 'Le mythe du Québec vert' et retounerz brailler dans votre paradis virtuel veet du Kwebec...

Vous voulez a=faire quelque chose de sérieux a propos du Co2 ?

Réduisez le nombre de centrales au charbon en Amérique du Nord ( + de 600 ). Réduisez la consommation per-capita de produits fossiles au Québec la plus élevée comme le Canada de tous les pays de l'OCDE (nous avons le mérite d'être même devant les américains).

Quand vous aurez une connaissance minimale des chiffres revenez donc avec des argumentaires moins pitoyables et laissez les bélugas en paix, leur disparition n'est pas provoquée par l'Alberta mais par vos habitudes de consommation...les vôtres par cellede Couillard, de l'Alberta, de Steven Harper...

Evidemment c'est désagréable à lire...

audrey dépault dit :
28 septembre 2014 à 23 h 37 min

Tous ceux qui ne veulent pas voir de pétrole albertain sur le territoire québécois, n'ont pas d'automobile, ne voyagent jamais en avion, n'utilisent jamais aucun article fait de plastique. J'en doute. Ah oui, le pétrole européen et africain pourvoit à ces besoins. Mais il nous parvient par la pensée magique. Un clic de souris, quoi. St-Romuald, ce n'est pas situé sur le St-Laurent. Les pétrolières de l'Est de Montréal s'approvisionnent comment.

Et si on trouve du pétrole sur l'Ile d'Anticosti, il va utiliser quelle méthode de transport pour se rendre aux raffineries. Mais pas de pétrole albertain, ces méchants canadiens de l'Ouest. On veut votre péréquation mais pas votre pétrole, nous, on est vert. Oui verts de jalousie.

Benoit Carré dit :
29 septembre 2014 à 1 h 03 min

vraifederaliste ; 28 septembre 2014 à 21 h 40 min

Cette personne est incapable de penser globalement. Il est totalement incapable de se rendre compte que la protection de la planète n'est pas seulement assurée par une action précise ici ou là. Cette personne ne se rend pas compte qu'une chaîne d'actions, certaines plus petites, d'autres plus importantes en s'additionnant auront un impact important. Par exemple si par l'abandon du transport du pétrole Albertain à Cacouna ou ailleurs au Québec, on engendre une pression à la hausse du prix du pétrole, les chances sont qu'arrivé à un certain niveau de prix, moins de pétrole sera consommé. Ça c'est fait lors du premier choc pétrolier et c'est à partir de ce choc, que les constructeurs auto ont entrepris de fabriquer des moteurs consommant moins de pétrole. La même cause produit normalement le même effet. Des alternatives au pétrole seront identifiées. Moins de pétrole consommé = moins de pollution par son utilisation et moins de pollution pour son extraction. Moins de pollution = climat plus sein et = moins de pollution dans les eaux = meilleure santé de la biodiversité. Facile comprendre, non ! On a beau ne pas être un génie mais on devrait être capable de comprendre une simple addition et une simple soustraction. Des enfants de première année les comprennent très bien. À quoi tient que notre interlocuteur en est incapable? Est-il à ce point bouché ? Ou est-il à ce point hypocrite ? Je pense de plus en plus que cette personne est contre tout et il ne voit la valeur de sa vie que dans la mesure où il s'oppose à la société où il vit. Il est un opposant compulsif. « Dans sa peau mourra le crapaud !» [Dicton populaire]

Réjean Asselin dit :
29 septembre 2014 à 6 h 29 min

Monsieur Canada nous demande de lire un livre qui parle du mythe du Québec vert pour appuyer ses commentaires ridicules et ayant TOUJOURS le même objectif , faire du Québec bashing . Un petit soldat canadien en mission .

Le Québec n'est pas parfait mon Capitaine Canada mais pour UN livre qui méprise le Québec en matière d'environnement nous pouvons sortir des dizaines d' études sérieuses qui condamnent la position archaïque de notre cher gouvernement conservateur face aux dangers que représente l'aveuglement volontaire .

Pas facile le rôle de Capitaine Canada et je le comprends ! Défendre un pays semblable faut avoir la foi ....un fois d'aveugle volontaire !

Misère dit :
29 septembre 2014 à 11 h 45 min

Heurtel et les néo-libéraux de Couillard en faveur du port pétrolier de Cacouna auraient intérêt à lire un peu sur «le mythe de la péréquation» et sur le «mal hollandais» plutôt que se prostituer pour l’Alberta et laisser Trans-Canada massacrer des pouponnières de Bélugas.

Benoit Carré dit :
29 septembre 2014 à 12 h 11 min

vraifederaliste ; 28 septembre 2014 à 21 h 40 min

Voici ce qu'affirme François Cardinal l'auteur du livre " Le mythe du Québec vert " « Le transport est vraiment le nerf de la guerre. Au Québec, 37 % de nos gaz à effet de serre viennent du transport. L'industrie n'en accapare que 30 %. Des voitures sont de plus en plus nombreuses, mais aussi de plus en plus grosses. Les rendements énergétiques apportés par le progrès technologique sont annulés par la grosseur des véhicules ». Suivant la pensée de Cardinal, nous pouvons comprendre qu'il serait très souhaitable de diminuer drastiquement la consommation de l'essence au Québec. Pour y arriver, la première mesure et celle qui est susceptible de donner rapidement des résultats mesurables serait l'augmentation importante du prix de l'essence à la pompe. Une taxation très sévère aurait cet impact. Les sommes ainsi récupérées devraient alors être utilisées pour accroître, voire même généraliser l'électrification du transport. Si par contre on favorise une plus grande disponibilité du pétrole on fait exactement le contraire et on va exactement dans le sens de ce déclare Cardinal. Plus le prix de l'essence baisse, plus on consomme de l'essence et moins on recherche et utilise des solutions alternatives à l'essence, donc plus on pollue et moins le Québec est vert. Donc pas besoin d'être un génie pour comprendre que le Québec ne doit pas encourager une plus grande disponibilité du pétrole car, comme le démontre Cardinal, à terme, le faire favoriserait globalement l'accroissement de la pollution.

Je comprends donc que Cardinal démontre exactement que vous avez tort de défendre l'arrivée du pétrole Albertain à Cacouna ou ailleurs au Québec, que ce soit par pétroliers ou par oléoducs si nous voulons un Québec plus vert. Est-ce bien cela que vous voulez : un Québec plus vert ?

Jean-Pierre Gascon dit :
29 septembre 2014 à 12 h 39 min

Je comprends qu'avec sa propagande voulant entretenir l'ignorance, la bêtise et la soumission chez ses semblables, le vraifédéraliste n'aura jamais le courage de s'exprimer autrement que dans l'anonymat, dissimulé derrière le paravent de son pseudonyme qui sied très bien aux opinions insensées qu'il émet.

Serge dit :
29 septembre 2014 à 16 h 04 min

« Misère dit : 29 septembre 2014 à 11 h 45 min Heurtel et les néo-libéraux de Couillard en faveur du port pétrolier de Cacouna auraient intérêt à lire un peu sur «le mythe de la péréquation» et sur le «mal hollandais» plutôt que se prostituer pour l’Alberta et laisser Trans-Canada massacrer des pouponnières de Bélugas»

C'est vraiment étonnant de lire un certaine niveau de langage débile et abrutissant, surtout chez les cagoulés, fausses identités. Imaginez... Il y a des « pouponnières », dans l'eau, dans le fleuve. Eh eh eh !... Incroyable !... SP

Benoit Carré dit :
29 septembre 2014 à 19 h 56 min

@ Serge ; 29 septembre 2014 à 16 h 04 min Êtes-vous sérieux quand vous écrivez : «Imaginez... Il y a des « pouponnières », dans l’eau, dans le fleuve. Eh eh eh !... Incroyable !...».

Mais je comprends votre surprise incrédule. C'est bien connu que les bélugas naissent d'abord oiseaux, puis ils perdent peu à peu leurs plumes et deviennent rapidement comme de grosses limaces qui s'enfouissent dans les sols entourant la mer et à l'occasion des grandes marées, lorsque les berges sont bien inondées, ces limaces immergées migrent vers le large et se nourrissant de krill, comme les baleines d'ailleurs, ils atteignent rapidement ( généralement en 2 ou 3 semaines) la taille d'un béluga adulte. Les limaces non immergées sèchent avec le temps et deviennent des champignons comme la truffe mais avec un léger goût de mer. Les phoques en raffolent. En fait on se demande de plus en plus si l'ensemble des cétacés n'aurait pas la même origine et le même processus de maturation, un peu comme les papillons. Et le cycle de vie des bélugas reprend quand ces derniers et ces dernières se rencontrent lors de la pondaison. Alors les œufs molasses un peu comme ceux des tortues sont fécondés et laissés dans les eaux du Saint-Laurent notamment. Alors les eaux agitées transportent les œufs et plusieurs se retrouveront immobilisés sur les berges rocailleuses (un peu comme le pluvier doré qui est une race menacée mais qui ne se transforme pas en béluga. C'est même à cela qu'on les reconnait). Dépendamment de l'ensoleillement , l’œuf éclora plus ou moins rapidement, recommençant le cycle des bélugas, cycle qui dure depuis des millénaires.

On comprend donc combien il est stupide de s'imaginer des pouponnières à bélugas dans le Saint-Laurent. Vous avez donc bien raison d'écrire : «Imaginez... Il y a des « pouponnières », dans l’eau, dans le fleuve. Eh eh eh !... Incroyable !...»

vraifederaliste dit :
29 septembre 2014 à 20 h 20 min

@Benoit Carré

Comme vous n'avez pas compris, j'ai l'habitude.

1) Je ne prends pas position pour savoir s'il faut plus de pétrole ou moins, je vous affirme, toutes les stats sont disponibles, que le Kwebec vert est une anarque collective, un mythe, et que nous faisons parti des plus gros consommateurs per capita en énergie de l'OCDE. Rien dans le livre ne dit le contraire.

2) Expliquez-moi en quoi les arguments contre l'industrie pétrolière et la filière canadienne de l'énergie vont faire baisser la consommation per capita d'énergie au Québec ? C'est une position contre la construction énergétique canadienne, rien d'autre.

3) Le Canada va être une puissance pétrolière majeure au 21 ième siècle, que ceci vous plaise ou pas.

4) Vos considérations sur un petit peu moins de pétrole pour faire monter le prix mondial, etc, confinent au syncrétisme total. Ce pétrole sera exporté de toute facon, si ce n'est par Cacouna ce sera ailleurs, par train, comme pour la cote ouest américaine, ou pour la portion actuelle a partir de l'Alberta, vers Houston. Vous n'aimez pas les oléoducs, vous aurez des centaines de trains, c'est malin...Ne vous plaignez pas trop que le prix du baril n'explose pas...

5) Avant d'émettre des avis sur l'industrie pétrolière canadienne vous devriez vous informer un peu et ne pas vous contenter de généralités larmoyantes (style pouponières de bélugas...).

Asselin et Gascon les mousquetaires de l'ignorance énergétique, pour ce qui les concerne, n'ont comme d'habitude aucun chiffre, aucune étude, ce sont les maîtres de l'insulte. Comme d'habitude la réalité qui leur éclate dans la face c'est du 'québec bashing' (francais remarquable). Ni l'un ni l'autre n'ont lu ce livre, c'est évident.

Ce livre ne méprise pas le Québec, la paranoia habituelle, il rétablit la vérité sur la verdoyance du Kwebec, un conte des pays d'en haut....

Benoit Carré dit :
29 septembre 2014 à 23 h 17 min

@ vraifederaliste ; 29 septembre 2014 à 20 h 20 min Regardons vos points 1 par 1: 1– Sans doute que le Québec n'obtient la meilleure cote de "vertitude". Mais est-ce une raison pour ne rien faire, voire même aller de l'avant avec l’accroissement de la pollution ? Si c'est là votre thèse, elle complètement, disons pour rester poli "questionnable". 2– Personnellement, et bien d'autres partagent ce point de vue, la politique énergétique du Canada est l'une des pires sur la planète. La production pétrolière à partir du pétrole bitumineux albertain est la source majeure des émissions des gaz à effet de serre au Canada. À ce titre je suis complètement contre toute mesure visant à favoriser, de près ou de loin, l'accroissement de la production et de l'utilisation du pétrole. Et mon opinion est avant tout et uniquement basée sur des arguments écologiques et non pas politiques. 3– Même si le Canada est ou sera une «puissance pétrolière majeur», cela démontrera simplement que le Canada est conséquemment une puissance polluante majeure. Et il n'y a pas lieu d'être fières de ça, tout au contraire. 4–Syncrétisme : «Système philosophique ou religieux qui tend à faire fusionner plusieurs doctrines différentes.» je ne vois pas le rapport. par contre je vous reprocherai votre manichéisme outrancier. Selon vous si ce n'est pas l'un il faut nécessairement que ce soit l'autre. Naturellement vous êtes dans l'erreur car si nos politiciens québécois avait une conscience écologique même embryonnaire, ils pourraient très bien décider que ce ne sera ni le train ni l'oléoduc ni le bateau. Ils pourraient choisir de ne pas laisser passer au Québec le pétrole de l'Alberta de quelques manières que ce soit. Votre étroitesse d'esprit et dépendance viscérale au Canada vous aveugle complètement. 5– Évidemment pour vous quelqu'un qui ne partage pas vos opinions est nécessairement un ignorant. Si une opinion contraire se manifeste et si elle origine du Québec, pour vous...

Benoit Carré dit :
29 septembre 2014 à 23 h 46 min

(suite) 5– Évidemment pour vous quelqu’un qui ne partage pas vos opinions est nécessairement un ignorant. Si une opinion contraire à la votre se manifeste et si en plus elle origine du Québec, pour vous...elle origine donc du «Kwebec» ! Belle façon de faire la morale à propos des insultes. Quant à l'industrie pétrolière je la prend comme elle est. Rien de plus rien de moins. Et pour ce qui est du livre de Cardinal je n'ai fait que citer l'auteur lui-même. Et j'ai compris qu'il déplorait que les avancées technologiques étaient contrecarrées par les comportement d'achat des citoyens. Conséquemment Cardinal déplore simplement que le Québec ne soit pas aussi "vert" que nous pourrions le souhaiter. Ce avec quoi je suis entièrement d'accord. Mais peut-être n'avez-vous pas lu le même livre dont vous nous parlez ou que, plus logiquement, vous en avez complètement tordu le sens pour qu'il soit conforme à vos propres idées, à vos préjugés.

«Il est plus facile de briser un atome que de briser un préjugé» [Albert Einstein]

Christian dit :
5 octobre 2014 à 16 h 51 min

« Sur ce, lorsqu’on demande une information, il est toujours préférable de le faire poliment... et de ne pas accuser sans savoir... » JL

Est-ce une tentative de materniser mes propos ?... Quelle impolitesse ?...

« «Au Québec, (l’Influence du lobby pétrolier) se construit depuis des années. Le lobby pétrolier compte même dans ses troupes une impressionnante brochette d’ex-élus et d’ex-chefs de cabinet.» » JL

Voici le résumé de votre liste. Les « passés », à l’industrie pétrolière.

Lucien Bouchard (P), Dan Gagnier, Stéphane Gosselin, Stéphane Bertrand, Daniel Bernier, Raymond Savoie (P), Philippe Cannon, André Boisclair (P).

Il y a huit personnes. Trois politiciens, cinq attachés politiques. C'est un peu mince comme influence sur la classe politique du Québec. Depuis le passage de Lucien Bouchard à l'ANQ, il y a eu 5 législatures de 125 députés chacune et environ 400 attachés politiques chacune.

Avez-vous d'autres politiciens sous influence des pétrolières ?...

CH

Guylaine Desbiens dit :
15 octobre 2014 à 22 h 54 min

Les gouvernements ( les vrais , pas ceux qui sont élus ) ne considèrent que leur profits.Donc le tourisme écologique et d,autres projets qui amèneraient plus de prospérité à tout le monde ne les intéressent aucunement.Seuls ceux qui peuvent enrichir une petite partie de la population ie eux sont dignes de leur attention.Au peuple de dire Non.

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