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Cigarettes électroniques

Jonathan Painchaud se lance en affaires

Il ouvre des boutiques à Québec

Quebec
Stevens LeBlanc/JOURNAL DE QUEBEC Jonathan Painchaud a adopté la cigarette électronique il y a un an. Son frère Alexandre a vu une belle occasion de se lancer en affaires et l’a convaincu d’embarquer dans l’aventure d’E-vap.

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Tout en préparant les retrouvailles d’Okoumé sur scène, Jonathan Painchaud profite de l’engouement récent envers la cigarette électronique pour se lancer en affaires à Québec.

Avec leurs associés Maxime Fiset et Louis-Philippe Lalonde, Jonathan et son frère Alexandre Painchaud ont inauguré, jeudi, les deux premières succursales des boutiques E-vap. Situées sur la rue Saint-Vallier et la 3e Avenue, à Limoilou, elles se spécialisent dans la vente de cigarettes électroniques.

«Un troisième E-vap va ouvrir durant la première semaine de novembre dans la région de Québec et nous sommes déjà en processus d’expansion. On a une stratégie pour Montréal, mais ce n’est pas pour tout de suite», confie Painchaud, qui constate que les boutiques de vape connaissent tout un essor.

«Nous sommes arrivés dans le marché au moment opportun. Les prochains qui vont se lancer là-dedans vont avoir plus de difficultés. Le marché se sature à grande vitesse.»

Bon pour la santé ?

Même si plusieurs médecins en reconnaissent les bienfaits, la vape ne fait pas l’unanimité auprès des spécialistes. Santé Canada ne lui pas encore donné son approbation.

Mais Jonathan Painchaud, qui se décrit comme un ex-fumeur enragé, estime qu’il est en meilleure forme depuis qu’il a adopté la cigarette électronique.

«Est-ce qu’il y a zéro effet négatif sur vingt ans d’utilisation? Je ne sais pas. J’ai tendance à penser que c’est beaucoup mieux que la cigarette traditionnelle. Mais je ne peux pas l’affirmer. Santé Canada m’empêche de le faire.»

Une suite pour Okoumé ?

En plus de brasser des affaires, Jonathan Painchaud répond à beaucoup d’appels concernant ses projets musicaux ces temps-ci. La raison? La réunion, le 14 novembre, au Club Soda, d’Okoumé, douze ans après leur rupture.

Déjà, beaucoup de gens souhaitent que cette réunion, qui se tient lors d’un concert qui soulignera les 40 ans de Painchaud et ses vingt ans de carrière, puisse avoir une suite. Le principal intéressé ne ferme pas la porte.

«On a toujours dit qu’Okoumé allait se réunir quand ça voudra dire quelque chose, pas juste pour collecter un chèque de paie. Pour l’instant, nous avons chacun beaucoup d’engagements et l’accent est mis sur le 14 novembre.»

Si ça devait aller plus loin, un album est-il possible? «Qui sait? Nous avons deux réalisateurs exceptionnels dans nos rangs, donc ça ne serait pas compliqué. Mais nous ne sommes pas rendus là.»

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