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Suicide assisté : adieu, Brittany Maynard

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La très courageuse Brittany Maynard a finalement mis son plan a exécution. L’Américaine de 29 ans, atteinte d’une forme très agressive de cancer du cerveau, est morte paisiblement, samedi, entourée des siens,  dans sa chambre de Portland en Oregon.

Son histoire a fait le tour du monde. Elle m’a émue au plus haut point...

Nouvellement mariée, la belle brune au sourire plein de vie a reçu un diagnostic de cancer en janvier. Condamnée à une fin certaine au bout de souffrances horribles, elle a froidement choisi de prendre sa mort en main.

Exit la chimio et la radio, pas question d’attendre les maux de tête atroces, les problèmes d’élocution, la déchéance physique... Brittany a plutôt profité de ceux qu’elle aime, visité le Grand Canyon, tiré le maximum de ce qui lui restait à vivre et est déménagée en Oregon, un des cinq États américains (avec le Montana, le Vermont, l’État de Washington et le Nouveau-Mexique) qui autorisent les médecins à abréger les souffrances de malades pour qui la science ne peut plus rien.

Dans un véritable plaidoyer en faveur de l’euthanasie, la jeune femme a pris soin de nous annoncer, début octobre, qu’elle mettrait fin à ses jours le premier novembre, après avoir célébré l’anniversaire de son homme.

« Aujourd’hui est le jour que j’ai choisi pour mourir avec dignité compte tenu de ma maladie en phase terminale, ce terrible cancer du cerveau qui m’a pris beaucoup... mais aurait pris tellement plus » a-t-elle écrit, en guise de dernier message, sur Facebook.

Fin de l’agonie.

Affaire courante? Cas isolé?...

Le Death with Dignity Act est entré en vigueur en Oregon le 27 octobre 1997. 17 ans plus tard, voici le bilan de la législation (chiffres à jour au 31 décembre 2013) :

-Nombre de malades qui ont mis fin à leurs jours : 752 (396 hommes et 356 femmes)

-Nombre de patients âgés de moins de 35 ans: 6

-âge moyen des personnes décédées : 71 ans

-Pourcentage des patients qui ont informé leur famille au préalable : 94%

-Pourcentage des patients qui sont morts à la maison: 95%

-Nombre de malades qui ont déménagé en Oregon pour se donner la mort : inconnu.

Évidemment, à ce dernier chapitre,  l’Oregon compte maintenant avec Brittany une « statistique » connue... Connue à la face du monde entier.

Au Québec, l’Assemblée nationale a adopté au début juin la Loi concernant les soins de fin de vie. La législation fut ratifiée dans une certaine sérénité et à l’abri de toute partisanerie politique, malgré ses opposants qui craignent les dérapages.

Quant à moi, à la lumière des chiffres de l’Oregon et de la touchante histoire de Brittany Maynard, je trouve dans la législation québécoise sur le suicide assisté un immense réconfort.

 

22 commentaire(s)

Robert dit :
3 novembre 2014 à 14 h 13 min

Bon voyage Brittany.

Dans les même circontances je ferais exactement comme elle.J'ai vu mourir a petit feu un de mes amis de ce cancer donc je la comprend.Sympathie a la famille.

Peter Daniels dit :
3 novembre 2014 à 15 h 01 min

Ça prends (parfois) plus de courage pour décider de mourir, que de continuer à vivre. Mde. Maynard a fait le CHOIX qu'elle désirait. Cette vie, c'est à elle qu'elle appartenait. Pas à la société, au gouvernement ou aux "âmes" bien pensantes et religieuses.

C 'est TOUJOURS NOTRE VIE, pas celle des autres et nous avons le DROIT d'en faire ce que nous voulons sans porter atteinte à autrui.

Robert Lemieux dit :
3 novembre 2014 à 15 h 32 min

Le show-business du trépas. Ce n'est qu'un début.

Gaston dit :
3 novembre 2014 à 16 h 00 min

Triste histoire que celle racontée par Madame Bégin, mais combien rafraichissante. Mourir dans la dignité, voilà un objectif en effet que les gouvernement de toutes les nations devraient permettre. Bravo au Québec de le permettre, quoique en dise d`aucuns.

Onésime dit :
3 novembre 2014 à 17 h 20 min

"Quant à moi, à la lumière des chiffres de l’Oregon et de la touchante histoire de Brittany Maynard, je trouve dans la législation québécoise sur le suicide assisté un immense réconfort."

Parcontre, à la lumière de l'Évangile, la législation québécoise sur le suicide assisté est condamnée. À chacun de choisir sa lumière, celle de Dieu ou celle de certains hommes.

Roger Boivin dit :
3 novembre 2014 à 18 h 14 min

« La très courageuse Brittany Maynard a finalement mis son plan a exécution. »

« Condamnée à une fin certaine au bout de souffrances horribles, elle a froidement choisi de prendre sa mort en main. »

Les questions que je me pose, c'est :

Est-ce que fuir pour échapper à quelque chose, c'est du courage ?

Cette dame avait-elle la Foi, donc l'Espérance et la Confiance en Dieu ?

Croyait-elle en Dieu ?

A-t-elle eu la pensée de demander à Dieu le secours, son aide, pour l'aider à porter sa croix héroïquement jusqu'au bout ?

René Miglierina dit :
3 novembre 2014 à 18 h 56 min

J'étais en croisière la semaine dernière. Un matin au petit déjeuner, il y avait un couple de gens âgés à la table voisine. La dame me demande d'où je viens. Après lui avoir répondu, je lui pose la même question. Elle répond "Oregon". Sans réfléchir, je la félicite pour la position de son état concernant le droit de mourir dans la dignité. Son visage se durcit et elle répond : "We are Roman Catholics". Fin de la conversation.

Je me suis empêché de lui demander pourquoi sa religion se mêlait des droits des gens et de lui dire : "Si vous n'y croyez pas , pourquoi tentez-vous d'empêcher ceux qui y croit de s'en prévaloir?" C'est là une répétition de l'attitude de la religion catholique au sujet de l'avortement. Genre, nous n'aimons pas les carottes et nous tentons d'empêcher les autres d'en manger.

Louis dit :
3 novembre 2014 à 19 h 36 min

"Dans un véritable plaidoyer en faveur de l’euthanasie, la jeune femme a pris soin de nous annoncer, début octobre, qu’elle mettrait fin à ses jours le premier novembre, après avoir célébré l’anniversaire de son homme. "

"Québec, l’Assemblée nationale a adopté au début juin la Loi concernant les soins de fin de vie. "

Dieu est le maître de la vie et de la mort. L'euthanasie , ce qu'on appelle ici au Québec les soins de fin de vie est un meurtre. Je me demande quel sorte de "réconfort" peut procurer la désobéissance au 5e Commandement !

Roger Boivin dit :
3 novembre 2014 à 20 h 26 min

@ René Miglierina qui dit :

« Je me suis empêché de lui demander pourquoi sa religion se mêlait des droits des gens et de lui dire : « Si vous n’y croyez pas , pourquoi tentez-vous d’empêcher ceux qui y croit de s’en prévaloir? » C’est là une répétition de l’attitude de la religion catholique au sujet de l’avortement. Genre, nous n’aimons pas les carottes et nous tentons d’empêcher les autres d’en manger. »

Ce n'est pas une question de goût naturel, mais une question d'ordre surnaturel, de loi divine.

Si vous n'y croyez pas, pourquoi leur contester leur conviction ?

Le naturalisme est en radicale opposition avec le catholicisme ( le vrai catholicisme, non celui de vatican II).

Le fait de ne pas y croire ne fait pas que ce soit forcément faux.

poil de carotte dit :
3 novembre 2014 à 22 h 16 min

J'ai peur de mourir, pkoi : c'est inconnu. Mais je ne veux pas être euthanasiée. J'ai eu le courage de vivre, j'aurai celui de mourir, sans être gardée en vie par des machines. La souf- france ? Je souhaite qu'elle soit soulagée au maximum et je continuerai. J'ai une nièce décédée d'un cancer au cerveau globiastome, elle a vécu 3 ans..n'a pas souffert, ou si peu.. l'inconfort, petits problèmes, est morte chez elle dans son lit avec sa Juliette(chatte), son mari, sa mère et ses voisins, entourée de gens qui l'aimaient.. c'est ainsi que l'on doit mourir à mon avis.. la mort fait partie de la vie. Je compte sur l'espérance qui m'habite.

RHD dit :
3 novembre 2014 à 22 h 48 min

En réponse à René Miglierina qui pose la question : " Pourquoi tentez-vous d’empêcher ceux qui y croit de s’en prévaloir ? " . Ne pensez-vous pas que la première raison qui pousse les gouvernements à appuyer ce choix est de nature monétaire ? Pas certain que c'est rentable pour un gouvernement de prodiguer des soins à une personne pour une période de temps quelconque alors que ladite personne ne sera plus productive. Des dérapages, vous pouvez être certain qu'il va y en avoir. Qu'allons nous faire avec toutes ces personnes âgées qui n'ont plus de famille pour prendre soin d'eux ? La société va-elle décider qu'elles souffrent trop et qu'il est temps de les faire partir dans la dignité. Voyons donc, pourquoi donner un laissez-passer pour l’euthanasie à qui que se soit.Vous savez, c'est facile de dire tout ce blabla quand nous ne sommes pas malade, mais un jour vous allez y arriver vous aussi et j'aimerais bien voir si vous aurai alors la même idée. S'enlever la vie n'est pas normal, et je ne comprendrai jamais des gens qui se disent sain d'esprit, légiférer dans ce sens,

Gabrielle Rochon dit :
4 novembre 2014 à 8 h 47 min

Las méconnaissance des moyens médicaux est grande.

Nous ne sommes plus en 1800, la douleur ça se soulage.

Le courage est d'aller au bout et avec la grâce de Dieu de faire son salut.

La liberté n'est pas de choisir entre un bien et un mal, mais de choisir le bien.

Ceux qui prônent l’euthanasie, seraient-ils d'accords que leur enfant qui en marre de vivre et qui trouve que pour lui, la souffrance morale a assez durée, que cet enfant se se suicide?

Mourir dans la dignité, c'est mourir à la seconde que Dieu veut et d'espérer le salut éternel, tout le reste n'est que vanité et culture de la mort.

Nathalie dit :
4 novembre 2014 à 12 h 16 min

Il y a une différence entre vouloir mourir parce qu'on souffre moralement et vouloir mourir parce qu'on est atteint d'une maladie incurable. Quand les traitements ne sont plus efficaces, que la médication ne soulage plus, pourquoi laisser le patient souffrir ? J'ai perdu mon conjoint d'un cancer et croyez moi, s'il avait pu mourir dans la dignité, il l'aurait fait.

Louis Mc Duff dit :
4 novembre 2014 à 15 h 06 min

De Gabrielle Rochon : «Mourir dans la dignité, c’est mourir à la seconde que Dieu veut et d’espérer le salut éternel, tout le reste n’est que vanité et culture de la mort. »

Exactement.

Nous savons que Dieu nous demande de tout faire par amour pour Lui .

On s’entend là-dessus.

Alors comment peut-on dire qu’en désobéissant au 5e commandement de Dieu en pratiquant le suicide assisté, ou l’aide médicale à mourir, ou l’euthanasie, que nous faisons une acte de pur amour de Dieu ?

Aurélienne Morin dit :
5 novembre 2014 à 3 h 50 min

@ tous ceux qui nous la ramène avec l'amour de Dieu.Je comprend bien cette jeune femme et je crois qu'elle a bien pris le temps de réfléchie avant de poser ce geste,je ne sais pas si je ferais comme elle,mais ça me soulage de savoir que je pourrais le faire j'ai donc le choix,c'est bien beau souffrir pour l'amour de Dieu,vous ne savez pas comment elle est accueillie rendu de l'autre côté du miroir,moi je crois que peu importe le temps passé sur terre ce qui compte c'est le bien que nous avons fait qui compte le reste c'est de la fable et des histoires.

Diane H. dit :
5 novembre 2014 à 8 h 37 min

Roger Boivin dit:

"A-t-elle eu la pensée de demander à Dieu le secours, son aide, pour l’aider à porter sa croix héroïquement jusqu’au bout ?"

Pourquoi porter sa croix de souffrances horribles jusqu'au bout? Pourquoi glorifier la souffrance, glorifier une mort indigne? Parce que Jésus a souffert sur la croix?

Morale judéo-chrétienne à deux balles. Personne ne choisit de naître.

Pourquoi n'aurions-nous pas le choix de notre mort, dans le cas d'une maladie incurable, d'une souffrance inéluctable? Connaissez-vous le cancer du cerveau?

Je travaillais aux soins intensifs lorsque nous avons eu il y a des années un homme de 35 ans qui en est mort...plus aucun médicament ne soulageait ses maux de tête insupportables, il avait des crises d'épilepsie impossible à contrôler, avait perdu l'usage de la parole et de la vue. C'était une tragédie non seulement pour lui, mais pour la famille. Heureusement, il a été mis dans un coma assisté pour les derniers 48 heures.

La famille nous a dit que la dégradation avait été spectaculaire en seulement quelques semaines:

Troubles du comportement, changements de l'humeur, migraines atroces, difficulté d'élocution, spasmes involontaires, convulsions, incohérence, grosses pertes de mémoire, etc.

Je ne sais pas si cette femme était chrétienne, mais je crois qu'avec ces séquelles se rajoutant, elle n'aurait même pas pu prier ou avoir conscience de quelque réconfort religieux que ce soit dans les derniers temps.

Elle ne voulait qu'éviter tous ce que les médecins lui ont probablement décrits comme effets de son cancer, à elle et à sa famille. C'est ce qu'on appelle en finir avec la dignité que tout être humain devrait recevoir, et non souffrir inutilement!

Roger Boivin dit :
5 novembre 2014 à 20 h 03 min

Que puis-je vous dire d'autre, vous n'avez pas la foi, on ne peut se comprendre.

Oui, humainement parlant c'est horrible. Et je prie maintenant pour cette âme.

Sa souffrance, si elle était chrétienne, était sa prière. La prière n'est pas seulement verbale ; c'est une élévation de l'âme vers Dieu. C'est surnaturel ; surnaturel dans le sens que c'est par la grâce de Dieu qu'on peut prier, et la grâce de Dieu ne manque jamais, c'est nous qui y faisons faux bond. Dieu nous talonne jusqu'au dernier instant de notre vie. Il n'est pas venu pour nous perdre, mais pour nous sauver. C'est nous qui nous nous perdons, si l'on se perd évidemment.

Malheureusement je ne suis pas un clerc pour bien parler de ces choses si relevées. Et sans doute il ne suffit pas d'être clerc, encore faudrait-il être un saint clerc. C'est une denrée excessivement rare aujourd'hui. Je n'en connais pas.

Mais quand les moyens ordinaires font défaut, Dieu supplée.

Pardonnez-moi, si je ne puis dire mieux.

Tournez-vous vers le Ciel, il vous éclairera..

Roger Boivin dit :
5 novembre 2014 à 20 h 15 min

@ Nathalie

Sans vouloir vous froisser, Nathalie, est-ce que votre mari avait une vie intérieure, je veux dire, priait-il, avait-il foi et confiance en Dieu. Là est toute la différence entre quelqu'un qui n'a que ses propres petites forces humaines comme secours, et celui qui a celle de Dieu pour lui venir en aide, lui donner force et courage ..

audrey dépault dit :
5 novembre 2014 à 20 h 36 min

Tous espèrent mourir dans leur sommeil et en bonne santé. Mais dans la réalité, les choses sont rarement de cette nature. C'est réconfortant de savoir que si notre fin de vie (car il y en aura une) pourra etre controlable. Oui avec des médicaments. Mais si l'agonie devient insupportable, savoir que l'on peut y mettre fin, cela permet de mieux apprivoiser la mort. De toute façon il y a longtemps que cela se pratique, bien avant la loi du Gouvernement provincial. Un recalibrage de narcotiques et doucement, on passe de l'autre coté. On prévient la famille, il ou elle en a pour deux jours. Il ne faut jouer à l'aveuglement volontaire.

Diane H. dit :
5 novembre 2014 à 23 h 01 min

Audrey Dépault dit:

"De toute façon il y a longtemps que cela se pratique, bien avant la loi du Gouvernement provincial. Un recalibrage de narcotiques et doucement, on passe de l’autre coté. On prévient la famille, il ou elle en a pour deux jours. Il ne faut jouer à l’aveuglement volontaire."

C'est véridique. Nous l'avons vécu avec mon beau-père. Atteint d'Alzheimer et dans ses derniers temps grabataires et ne se nourrissant pas lui-même, il a été pris d'une grave pneumonie.

Son cœur était à 10% de ses capacités. Son esprit n'était déjà plus là.

Les docteurs ont dit: Soit on ne lui donne rien, mais il va souffrir, car il se noierait dans ses sécrétions. Soit on continue la morphine, mais à un certain moment, son cœur ne supportera plus une dose et il va en mourir.

La famille a évidemment choisi la seconde solution. Il s'est éteint tranquillement, son cœur cessant de respirer. Si paisiblement, que nous l'avons juste cru endormi, jusqu'à ce que nous remarquions qu'il ne respirait plus. Une infirmière est venue voir et nous a dit: il est parti.

Son visage paisible, sans souffrance, un léger sourire flottant au coin de ses lèvres.

La loi n'oblige personne à choisir de partir ainsi, doucement, avec aide. Elle ne force personne, elle est là pour ceux qui le demande.

Pour ceux qui veulent souffrir et partir dans la douleur pour leur dieu, eh bien allez-y, ce sera votre choix.

Mais ne tentez pas d'empêcher les autres qui ont choisi de mourir dans la dignité.

Roger Boivin dit :
6 novembre 2014 à 12 h 56 min

Diane, la liberté ce n'est pas de choisir entre le bien et le mal, c'est de choisir le bien, pouvoir le choisir.

Or, quoique vous en disiez, il y a des lois divines, et l'une d'elles dit que Dieu seul à droit de vie et de mort, que le suicide va contre la volonté de Dieu. Qu'il y a une conséquence irréversible à poser un tel acte. Qu'en voulant fuir ou écourter une souffrance passagère, en mettant fin à notre vie, on risque de se plonger dans une souffrance autrement plus grande et éternelle.

Ceci n'est pas une opinion personnelle, mais en toute objectivité LA Vérité.

Diane H. dit :
8 novembre 2014 à 9 h 37 min

Roger Boivin,

Ce n'est que VOTRE vérité et celle de bigots comme vous qui n'avez aucune compassion pour la souffrance humaine.

Il y a bien plus de croyants qui croient en majorité que Dieu même ne serait pas d'accord pour leur faire subir une lente agonie de souffrance, il y a pas mal d'agnostiques et athées qui ne croient pas en un dieu et qui se contrefichent de votre vérité, de cette souffrance autrement plus grande éternelle, car en général, les gens croient dur comme fer que s'il y a un dieu, il n'est pas un tortionnaire vengeur.

Pas besoin nécessairement de me répondre. Je sais que votre aveuglement ne vous fera pas changer d'avis, et moi je sais que les gens de compassion et gros bon sens sont d'accord avec moi :-)