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Chefferie du PQ

Harel appuiera Cloutier

L’ex-ministre péquiste sera aux côtés d’Alexandre Cloutier demain au lancement de sa campagne

Michael Applebaum démission
Photo d'archives Louise Harel, ancienne ministre.

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Candidat à la chefferie du Parti québécois, Alexandre Cloutier peut compter sur l’appui de l’ancienne ministre et ex-chef du parti municipal Vision Montréal, Louise Harel.

Candidat à la chefferie du Parti québécois, Alexandre Cloutier peut compter sur l’appui de l’ancienne ministre et ex-chef du parti municipal Vision Montréal, Louise Harel.

Elle sera à ses côtés demain à Alma, au Lac-Saint-Jean, à l’occasion du lancement de sa campagne à la direction.

Alexandre Cloutier fut le premier à dénoncer la charte des valeurs du gouvernement Marois au lendemain de la défaite électorale du Parti québécois. Louise Harel, qui avait vivement critiqué le projet de laïcité de ses anciens collègues péquistes, ne cache pas que son appui au jeune député de Lac-Saint-Jean n’est pas étranger à son ouverture pour la diversité culturelle.

Si elle croit que le Québec doit se doter d’une charte, l’ancienne politicienne estime que les gens doivent pouvoir continuer d’exprimer leurs convictions religieuses. «Il ne faut pas s’attaquer aux personnes», plaide-t-elle, au cours d’une entrevue exclusive avec Le Journal.

Social-démocrate

Mme Harel est catégorique: le prochain chef du PQ doit être social-démocrate. «C’est essentiel», insiste-t-elle. L’ex-ministre péquiste refuse de s’en prendre à Pierre Karl Péladeau, candidat pressenti à la direction du parti, que plusieurs observateurs associent davantage à la droite.

«J’ai beaucoup de respect pour M. Péladeau, je sais que c’est un être très généreux, ceci étant, je pense qu’Alexandre Cloutier me donne toutes les garanties d’avoir une vision sociale démocrate de la société», précise-t-elle néanmoins.

À 37 ans, Alexandre Cloutier a la capacité de rejoindre la jeune génération, estime Louise Harel. Plusieurs analyses réalisées après les élections générales d’avril dernier ont démontré que les jeunes ont déserté le PQ. «On change de chapitre, on ouvre un nouveau chapitre», croit-elle fermement.

 
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