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Le palmarès des écoles secondaires : un outil inutile!

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Je ne vous cacherai pas mon malaise en lisant à la « une » du Journal la reprise de la publication du palmarès des écoles secondaires confectionnée par l’institut Fraser, ce « think tank » de droite, qui dans le prolongement du capitalisme sauvage s’acharne à prêcher la concurrence en tous les domaines. J’étais d’autant plus choqué de lire que Sébastien Ménard minimisait les oppositions à la publication de ces palmarès en les attribuant principalement aux syndicats. Pourtant, dans le passé, ce palmarès a été honni aussi par la Fédération des comités de parents, la Fédération des commissions scolaires, les Fédérations syndicales du monde de l’éducation et également par la Fédération des établissements privés d’enseignement.

 

Loin d’apparaitre utile, le palmarès a été décrié par tous les acteurs du monde scolaire y incluant les parents. Il s’avère même dommageable parce qu’il vient saper les efforts déployés par un établissement et semer des préjugés insurmontables. La revue Actualité a publié ce type de palmarès pendant une dizaine d’années en prétextant que cela créerait de l’émulation entre les établissements et entrainerait des améliorations au niveau de l’école. Durant toutes les années de la publication du palmarès annuel par l’Actualité, les résultats scolaires québécois n’ont connu aucune amélioration à l’échelle de la diplomation. Son effet est nul.

 

Depuis quelques semaines, nous avons vu des politiciens libéraux ou caquistes s’inquiéter de la concentration de presse entre les mains du député péquiste Pierre-Karl Péladeau. Ils devraient cependant être rassurés sur l’indépendance de la salle de presse du Journal vis-à-vis son propriétaire, alors que la publication de ce palmarès tombe à point pour nourrir les velléités du ministre Bolduc. Ce dernier veut se donner le pouvoir de mettre en tutelle les établissements scolaires qui ne performent pas selon ses prétentions. Cette approche concourante du ministre et du Journal n’est pas une innovation, nous l’avons observée chez nos voisins américains qui l’empruntèrent eux-mêmes à leurs ancêtres anglos-saxons. Le « Raise to the top » de monsieur Obama n’a pas plus fonctionné que le « No child left behind » de son prédécesseur.

 

L’expérience de nos voisins devrait nous inciter à ne pas sombrer dans la folie de mettre les écoles en compétition. À l’évidence, une pareille approche ne fonctionne pas et produit des résultats scolaires inférieurs à ceux que nous enregistrons au Québec et au Canada, et ce, même si nos voisins étatsuniens dépensent plus que nous en matière d’éducation. Si nous faisons exception du quasi parcours de samouraï des élèves asiatiques dans leur cheminement scolaire, qui s’avère fructueux, nos yeux doivent se tourner vers les pays occidentaux qui ont favorisé l’égalité des chances en éducation pour expliquer les performances les plus étincelantes. La Finlande n’est pas au premier rang mondial parce qu’elle a mis ses écoles en compétition, elle l’est devenue en prônant une école égalitaire et la réussite de tous. Elle s’est employée à donner à ses écoles tous  les moyens pour réussir en s’appuyant aussi sur du personnel bien formé.

 

Le modèle québécois est plus près du modèle finlandais que du modèle américain. Nos voisins cherchent encore à s’expliquer les raisons de leurs performances mitigées et envoient des délégations ministérielles ou syndicales pour rencontrer nos autorités et comprendre les succès du Canada. Le réseau scolaire n’est pas une ligue d’hockey où les équipes se battent pour la coupe et multiplient les perdants, il est toutefois l’incubateur de la réussite de tous et générateur de victoires sans perdants. Demain, je passerai donc mon tour avec le cahier du palmarès. Je ne le lirai pas.

22 commentaire(s)

Rienquemoi dit :
7 novembre 2014 à 8 h 37 min

On n'est ni la Finlande, ni les É-U.

Sans des critères objectifs tels ceux utilisés par l'institut Fraser, il reste les rumeurs et le bouche-à-oreille pour les plus avertis, et l'ignorance complète pour les autres, quand vient le temps de choisir une école pour ses enfants.

Et le plein loisir pour les écoles faibles de continuer tranquillement leur petit bonhomme de chemin, comme si de rien n'était. Un peu de transparence fait du bien. Dommage que ça doive venir du privé et non du gouvernement même.

Denis dit :
7 novembre 2014 à 8 h 43 min

On voit ici votre passé de syndicaliste où tous doivent être égaux, tous doivent entrer dans le même moule. Les humains ne sont pas des muffins, nom de Zeus! Certains sont passionnés, d'autres moins; certains ont un talent naturel, d'autres doivent travailler dur! Vous voyez ce palmarès comme un moyen de dénigrer certaines écoles. C'est parce qu'il y a des écoles qui sont mauvaises : mauvaise gestion professorale, mauvaise utilisation du matériel, mauvaises méthodes d'enseignement, enseignants laxistes. La façon dont les parents doivent regarder ce palmarès est pour l'avenir de leurs enfants, pas pour celle des enseignants en difficultés de contrôle et en manque de passion. Et ce palmarès doit aussi servir les écoles pour qu'elles puissent se donner un coup de pied dans leur complaisance, réviser leurs façons de faire avec leur clientèle et viser toujours plus haut. N'oublions pas que dans toutes les écoles du Québec se trouvent des juristes, scientifiques, préposés aux bénéficiaires ou médecins de demain, et pour ma part, j'aimerais que le médecin qui me soignera soit le meilleur, et que le préposé qui devra m'aider dans ma décrépitude le fasse décemment.

Joe le Taxi dit :
7 novembre 2014 à 8 h 53 min

Tout à fait d'accord, le Québec et le Canada ainsi que tous les pays Scandinaves on fait leurs preuves, ils ont la cote par rapport au Pays qui imposent de la compétition qui s'avère destructive plutôt que constructive. Mais au lieu d'utiliser les faits qui sont vérifiables en comparant les systèmes entre différents pays, ce palmarès permet plutôt de taper sur les syndicats qui ont le dos large (ce qu'adore faire l'institut Fraser à l'origine de ce torchon), de réconforter les dretteux qui doivent souvent s'arrêter à des idées populistes pour soutenir leur idéologie mais surtout, ce palmarès fait vendre des journaux!

Needle dit :
7 novembre 2014 à 8 h 55 min

Vous avez raison. Toutes les écoles sont pareil. Tous les professeurs sont aussi bon. Évaluer la performance des écoles et des enseignants et inutile, discriminatoire et dangereux. La permanence est un outil magnifique. Aucun professeur ne vous dira que certain de ses collègues devraient être retiré du domaine.

La compétition c'est de la bullshit, l'emploi est un droit. Nous devons nationaliser le plus de secteurs possibles pour retirer la compétition. Prochaine étape : les besoin essentiels : logement et nourriture.

Veuillez noter l’absence complète d’éxagération ou de sarcasme dans mon message.

danielg dit :
7 novembre 2014 à 9 h 19 min

La gauche et les syndicats: les experts en niveler par le bas. Non merci. Je préfère la concurrence saine à la stagnation des institutions.

Claude dit :
7 novembre 2014 à 9 h 25 min

Vous avez bien dit: "le succes du Canada",

Vous allez devoir vous lavez la bouche avec du savon.

Est ce qu'il existe un palmares des meilleurs blogueurs?

Vous seriez sans doute loin sur la liste.

Votre prise de position ne surprendra personne. Comme quoi de choses inutiles vous en faites bien partie. Vous êtes chanceux d'etre encore là grâce on ne sait pas trop pourquoi.

jeanpierre lareau dit :
7 novembre 2014 à 9 h 35 min

excellent article

Claude Goulet dit :
7 novembre 2014 à 9 h 39 min

Notre problème au Québec, c'est le réseau privé qui vient chercher les meilleurs et qui réussit toujours mieux que l'école publique. Ce n'est pas difficile à comprendre; ces sondages favorisent l'école privée et crée dans l'imaginaire collectif l'impression que l'intelligence vient avec la richesse. Le film Les Cousins de Chabrol traitait de ce problème en 1959 alors que je venais de finir mon secondaire. Au milieu des années 90, alors que j'approchais de ma retraite dans l'enseignement, les directeurs de ma commission scolaires, la plupart de petits potentats absents de l'école, voulaient se donner un moyen objectif d'évaluer leurs professeurs. On a donc mis en place un système d'examen de fin d'année pour les élèves en se disant que ça mesurerait la qualité de l'enseignement des titulaires dans les classes. Les vieux profs, qui avaient connu ce système, sont donc revenus aux anciennes méthodes qu'ils avaient connues quand ils étaient eux mêmes étudiants. On s'arrangeait pour voir la matière plus rapidement et on passait le mois de mai en révision. On reprenait les anciens examens, on les redonnait aux élèves, on les corrigeait, bref, on apprenait aux enfants à passer des examens. Et ça marchait sauf que nos collègues plus jeunes n'avaient pas connu ces vieilles méthodes et cherchaient à plaire au directeur par une obéissance aveugle à leurs demandes les plus farfelues. Les directeurs eux étaient bouche bée. Comme ils voulaient piéger les vieux profs qui en avait vu d'autres et qui ne suivaient pas toujours leurs désidérata à la lettre, ils constataient que les vieux bucks étaient plus performants que les lèche-bottines. L'expérience avait été même salué par le ministre de l'éducation de l'époque, François Legault. Quand les parents ont demandé les résultats de ces évaluations et ont commencé à comparer les écoles, l'expérience fut abruptement abandonnée.

Giosling dit :
7 novembre 2014 à 9 h 44 min

M. Parent, c'est rare que vos propos me font changer d'idée, je vous trouve trop à gauche, mais dans le cas de cet article, vous avez réussit. Je partais avec l'idée préconçu de démolir vos arguments un à un, car je trouve que la compétition faire sortir le meilleur de nous, mais à la lecture de votre texte, j'ai trouvé que vos arguments étaient meilleurs que les miens et l'argument massue qui a démolie mon argumentaire est ce bout de texte tout simple:

«elle l’est devenue en prônant une école égalitaire et la réussite de tous. Elle s’est employée à donner à ses écoles tous les moyens pour réussir en s’appuyant aussi sur du personnel bien formé.»

Il est plus qu'évident qu'une école qui prône la réussite de ses élèves sera toujours plus performante qu'une école qui s'en fout et il est tout aussi évident qu'une école qui à les moyens nécessaire pour réussir son mandat a un avantage sur l'école qui est en compétition avec une autre mais sans en avoir les moyens de le faire, ce qui semble faire un peu défaut au Québec en ce moment.

vonGrubben dit :
7 novembre 2014 à 10 h 03 min

C'Est vrai que la performance pour un syndicaliste est quelque chose de flou et d'obscur...

M.Poupore dit :
7 novembre 2014 à 10 h 31 min

Personnellement, je ferais un palmarès des écoles en jetant un regard sur le traitement des élèves en difficultés.

Combien d'élèves bénéficient d' un PIE? Combien d'élèves quittent l'institution? Quel pourcentage, de ces jeunes en difficultés, réussit aux évaluations ministérielles? Combien de jeunes ne font pas les évaluations pour des raisons humanitaires ou autres? Combien de jeunes en difficultés sont dirigés vers le secteur professionnel? Combien de ces jeunes décrochent un diplôme? Est-ce qu'il y a des disciplines scolaires où les élèves échouent plus fréquemment?

Quelles sont les ressources mises à la disponibilité de ces jeunes? Quelles sont les qualifications du personnel? Quelle part du budget est consacrée à ces élèves? Combien de parents ont recours à des services externes supplémentaires (tutorat)? Etc...

Olivier dit :
7 novembre 2014 à 11 h 07 min

La raison du succès des écoles Finlandaises n'a rien à voir avec l'égalitarisme: c'est exactement le contraire! C'est la compétitivité de leurs professeurs qui est au coeur de leur réussite.

Le taux d'acceptation dans les facultés d'éducation finlandaises est autour de 10% et le cursus offert est beaucoup plus long et substanciel que n'importe où en Amérique du Nord. Ensuite, une fois que ces professeurs compétents graduent, ils ont droit à une grande autonomie dans la manière qu'ils gèrent leurs cours: de la première à la neuvième année, ce sont les écoles qui décident du contenu des cours et des manuels scolaires à utiliser: pas le ministère, ni la commission scolaire.

Les clés du succès? Avoir des meilleurs professeurs et fermer le ministère de l'Éducation.

Alain Cro dit :
7 novembre 2014 à 12 h 01 min

Les humains existent par qu'ils ont gagné la compétition contre une autre espèce.

Les sociétés existent pour tenter «d'humaniser» la compétition.

Annuler toutes compétitions amène à la disparition ou à un nivellement vers le bas.

Pourquoi les voitures s'améliorent ? la compétition Pourquoi on développe de nouveaux médicaments? la compétition De quoi ont peur les ronds de cuir ? la compétition

vertigo dit :
7 novembre 2014 à 14 h 07 min

Une autre confirmation du credo syndical: In médiocre stat vertus.. Nivellement par le bas et tout le monde égal dans la misère sauf en matière de fonds de pension pour les "pauvres" syndiqués.

Denis dit :
7 novembre 2014 à 15 h 04 min

Il faut plutôt regarder ce palmarès là d'un oeil critique. En fait, il faut revenir aux données qui sont derrière et expliquer le pourquoi du changement dans notre école secondaire. ce n'est pas mal de se comparer avec les autres non plus. Il faut juste expliquer le pourquoi plutôt que de tirer des conclusions sur les simples résultats ou progrès spectaculaires.

Prenez Michel Barrette qui a raconté à la télévision avoir repris sonsecondaire 5 , trois années de suite alors qu'il était adolescent. Bien , il aurait entraîné son école vers le bas dans le palmarès. Alors que de toute évidence son école secondaire a été excellente pour li, il faisait plein de parascolaire et de théâtre, c'est là que le vrai Michel Barrette est né. Il est ensuite allé dans l'Arme qui a été bonne pour lui mais il était dans les chiffres et une autre personne que lui-même.

Une première place au classement général ne signifie absolument pas que l'école est la meilleure pour votre enfant. Cela ne veut évidemment pas dire qu'elle est mauvaise.

C'est un palamarès préaré à partir des résultats des élèves aux examens du ministère et selon leur taux d'obtenion du diplôme dans les temps prévus. Des indicateurs de performance certes mais il faut regarder les élèves au départ. Et les progrès accomplis.

Un élève ayant un potentiel d'avoir 72% et qu'il l'a, ou même mieux 74%. ce peut être meiux qu'un qui peut faire 90% et qui a 84%.

Il ya aussi des jeunes qui ont besoin de se découvrir. Une baisse dans les notes temporaires ou même passer une année de plus a secondaire n,est pas nécessairement une mauvaise chose et ce peut être le signe d'une bonne école.

Une école, par contre, qui s'en fout ou alors qui a très, très peu de moyens pour aider des élèves en difficulté et que ceux-ci coulent à pic plutôt que de se ressaisir ce n'est pas tellement bon.

Denis dit :
7 novembre 2014 à 15 h 16 min

Non ce n'est pas inutile, si on l'utilise à bon escient.

Si la personne, le parent, ne choisit l'école que par sa place dans le palmarès, elle fait pareil comme les enfants qui choisissaient les vêtements que pour leur griffe avant que les uniformes deviennent obligatoires.

Encore pire si le choix ne vient que du parent et il y en avait dans le temps et les écoles privées mettaient pourtant en garde les parents, le choix doit aussi être celui de l'élève, il doit aimer cela comme école. Dans la mesure qu'un jeune puisse aimer l'école.

Tu payes juste pour la griffe ou la marque de commerce ? Bien tu n'as pas la bonne attitude mais dans certains milieux c'est comme cela que ça fonctionne ou presque. Il faut être capable d'aller au-delà.

Attention, les collèges bien classés sont en général de très bonnes écoles, cela ne veut juste pas dire que c'est celle qui convient à un enfant donné ou encore que c'est vraiment elle la meilleure. Mais non, ce sont les résultats des élèves et d'une cuvée à l'autre bien des choses peuvent changer.

Vous savez lire et vous ne portez pas trop d'oeillères ? Ce palmarès peut vous être utile car il va vous inciter à revoir des données qui sont déjà disponibles mais avec un travail de compilation bien fait. C'est le principe de palmarès qui manque de sérieux mais ils en font partout et dans tous les domaines quand ils veulent aborder un sujet.

Les 100 meilleurs albums, les 100 meilleurs employeurs, etc. Cela peut vouloir dire quelque chose et ne vouloir rien dire en même temps. À chacun d'être assez intelligent pour en faire un bon usage.

alain maronani dit :
7 novembre 2014 à 18 h 21 min

Défendre un système qui a fait la preuve de son lamentable échec.

Rappelons ce chiffres;

800.000 analphètes 35 % de la population en situation d'illettrisme fonctionnel

Ajoutons la qualité lamentable du francais dans l'espace public (presse, télévision, radio)

Il suffit de regarder vers la Finlande, la Suède, l'Allemagne pour voir ce qui fonctionne, le contraire de ce que propose le camarade Parent dont la première préoccupation sont les cotisations syndicales..

Commencons par fermer le ministère de l'Ignorance, retournons le pouvoir aux écoles, aux maîtres, aux professeurs, laissons les mettre en place des projets éducatifs, les meilleurs s'imposeront.

De l'ambition a la place des ronds de cuir...

Denis dit :
8 novembre 2014 à 5 h 33 min

Le site à consulter quand il est en fonction c'est celui du MELS ( le ministère).

Le palmarès a l'avantage de sythétiser toute l'information mais je ne crois pas qu'on puisse donner une note simplement à partir des réultats obtenus quand les objectifs de rendement ne peuvent pas être les mêmes d'une institution à l'autre.

Il faut donc revenir aux notes et aux taux de réussite obtenus par chaque établissement et les comparer avec celles des années précédentes et aussi aux autres établissements. Mais toujours en se posant des questions. Si les indicateurs s'améliorent, quelles sont les raisons ? Les examens étaient plus faciles l'année dernière ? La dernière cuvée de notre école était plus forte ? Ou bien ce sont nos méthodes d'enseignement et notre encadrement qui ont permis d'obtenir ces résultats ?

Donc, il faut isoler le travail de l'école. Et encore là, il faudrait voir avec quels budgets l'école compose. Plus c'est difficile et plus l'école a des défis à relever et plus l,école obtient des résultats supérieurs aux attentes, plus elle devrait être bien notée.

Si je me rappelle, des anciens palmarès, on voyait des écoles pour jeunes raccrocheurs mal notées et des écoles qui sélectionnent leurs élèves au privé et au public aux premiers rangs. Et avec un gros écart. On peut donc en déduire que la cote globale est mal faite.

On ne peut pas fixer les mêmes objectifs de taux de réussite à toutes les écoles.

Et ces taux de réussite ne doivent pas être les seuls critères d'évaluation sous le seul critères qu'ils sont les plus facilement mesurables. le secondaire est une période où les jeunes se découvrent eux-mêmes. Alors, il pourrait être en théorie préférable que le jeune reste une année de plus au secondaire pour faire plus de parascolaire et reprenne une année mais il va faire descendre son école dans le palmarès. Alors que c'est la bonne chose à faire pour lui.

apouchkine dit :
8 novembre 2014 à 9 h 37 min

Un URSS, il n'a pas de palmares, toutes les écoles sont excellentes, dixit Staline l'homme d'acier. Un autre fleuron québecois, notre pauvre langue, dans tous les pays du monde l'enseignement de la langue nationale est une fierté , pas ici.

Denis dit :
9 novembre 2014 à 7 h 41 min

Peu utile ? C'est surtout parce qu'on en fait un mauvais usage. Ce sont d'abord les bulletins individualisés de chacune des écoles secondaires qu'il faut regarder. Bien sûr, toutes ces donnés là sont disponibles ailleurs mais pas résumées de manière aussi succincte.

Regardez cela juste sous forme de palmarès et se fier aux cotes globales calculées ? Il faut être un vrai cancre en mathématiques pour cela.

Mais regarder les bulletins individuels de chacune des écoles et tous les chiffres et ensuite faire des liens avec le classement général et se renseigner plus sur chaque école pour savoir là où elle doit vraiment s'améliorer et ce qu'elle fait de bien et moins bien là vous commencer à vous en servir de manière intelligente.

Les bulletins individuels de chaque école et ensuite on fait un classement à partir de cela et c'est là qu'on se trompe ou bien qu'on tire des conclusions hasardeuses. Cela n'empêche pas qu'on peut se comparer.

Ce sont des fiches sommaires évaluatives permettant de voir les résultats obtenus par chaque école. C'est là que vous avez le plus d'information et vous permettant ensuite de poser les bonnes questions. Il y a plusieurs données qui ne sont pas là mais dont on peut deviner certains contours comme le taux de décrochage. La donnée la plus pertinente dans plusieurs écoles. Pour une autre cela l'est moins cela reste des exceptions mais cela ne veut pas dire que l'école ne doit pas tout faire pour le prévenir.

gilles dit :
15 novembre 2014 à 11 h 52 min

Retraité de l'enseignement, prof de math et sciences, depuis plusieurs années nous n'avons plus d'examens uniformisés( du ministere, contenu inconnu des profs, malgré les entourloupettes pour falsifier ou tordre les résultats .), donc quel est la valeur de ce palmares. Ou sont les analphabetes, les décrocheurs, l'adptation scolaire.

gilles dit :
15 novembre 2014 à 11 h 53 min

De la rigueur svp