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Bordel informatique

FPJQ : deux prix pour Le Journal

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Celui qui a mis en lumière les nombreux problèmes de contrats informatiques donnés par le gouvernement provincial, Jean-Nicolas Blanchet, a remporté hier le prix du journaliste le plus prometteur au Québec.

Celui qui a mis en lumière les nombreux problèmes de contrats informatiques donnés par le gouvernement provincial, Jean-Nicolas Blanchet, a remporté hier le prix du journaliste le plus prometteur au Québec.

«Je remercie Québecor d’investir dans l’enquête», a souligné, ému, le récipiendaire de la bourse de 2000 $.

Jean-Nicolas Blanchet, qui travaille pour Le Journal de Québec à notre Bureau d’enquête, a remporté la bourse Arthur-Prévost au gala de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec (FPJQ), qui se déroulait ce week-end dans les Laurentides. Le prix souligne la qualité du travail d’un jeune journaliste prometteur.

«Trois ans à peine après son entrée au Journal de Québec, Jean-Nicolas Blanchet a déjà réussi un exploit auquel bien des journalistes d’expérience ne peuvent encore qu’aspirer: faire bouger les choses en haut lieu», a souligné la FPJQ.

Jean-Nicolas Blanchet a écrit une série de reportages sous la rubrique baptisée «Le bordel informatique», en référence au désordre qui règne dans de nombreux projets informatiques publics.

Il a par exemple révélé les énormes dépassements financiers dans le dossier SAGIR, dont les coûts ont explosé de 83 millions $ à 1 milliard $.

Risque

Les journalistes du Journal de Montréal et de Québec, Stéphan Dussault et Kathryne Lamontagne, ont aussi remporté le prix Judith-Jasmin dans la catégorie «Journalisme de service» pour leur article «Payer pour du mauvais poisson». Ce reportage a révélé que près de la moitié des poissons achetés par les consommateurs dans les restaurants et poissonneries n’étaient pas ceux qu’ils croyaient.

«On est fiers de nous et du Journal, parce qu’on a pris des risques et que ça a coûté énormément d’argent. Il a fallu faire affaire avec un généticien. Et ça a modifié des choses, des politiques gouvernementales», a commenté Stephan Dussault.

Le photographe de l’Agence QMI, Joël Lemay, était également en nomination pour le prix Antoine-Désilets.

 

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