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Rouge et Or | Carabins

Un sac du quart de trop

Le secondeur Byron Archambault a coupé court aux espoirs du Rouge et Or en prolongation

Le Rouge et Or n’a eu d’autre choix que de tenter un long placement de 47 verges après que Hugo Richard fut plaqué derrière la ligne de mêlée par Byron Archambault.
Photo Le Journal de Québec, Didier Debusschère Le Rouge et Or n’a eu d’autre choix que de tenter un long placement de 47 verges après que Hugo Richard fut plaqué derrière la ligne de mêlée par Byron Archambault.

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Le pire scénario s’est produit pour le Rouge et Or en prolongation.

En situation de deuxième essai et huit verges, le Rouge et Or a donné un sac qui l’a obligé à tenter un placement de 47 verges, tentative qui a avorté et confirmé la victoire des Carabins.

«On ne voulait pas y aller d’un jeu sécuritaire pour gagner quelques verges, mais on voulait réussir un premier essai, on voulait gagner, a expliqué le coordonnateur offensif Justin Éthier.

«On a amené une protection à sept joueurs, mais les Carabins ont quand même réussi à pénétrer à l’intérieur pour réaliser un sac. Hugo [Richard] a eu peu de temps pour repérer son receveur.»

Le Rouge et Or a bousillé deux belles occasions dans la zone payante en deuxième demie. «Ce fut l’histoire du match, a résumé Éthier, mais ce fut la même chose pour les Carabins qui ont raté de belles chances. En fin de match, on pensait avoir une belle occasion en isolant Félix Lechasseur et Tyrone Pierre à un contre un pour obtenir un touché ou une obstruction, mais les deux passes ont été incomplètes.»

Bede s’en veut

Boris Bede s’en voulait d’avoir raté la cible en prolongation même si la tâche était énorme.

«C’est toujours difficile de tenter un placement pour la victoire ou pour créer l’égalité, a souligné le botteur français. Les gars comptaient sur moi pour aller dans une deuxième prolongation, mais je n’ai pas réussi.»

«Perdre sept verges sur le sac changeait beaucoup de choses, renchérit le garde Charles Vaillancourt. Byron est rentré sur le blitz. Leur front a eu le dessus sur nous et ils méritaient la victoire. On ne voulait pas faire partie de la première édition qui allait perdre au PEPS, mais ça va être une grande motivation à revenir plus fort.»

Toujours confiant

Danny Groulx avalait lui aussi de travers ce premier revers à domicile après 70 victoires.

«Perdre à domicile, c’est ce qui fait le plus mal, a mentionné le bloqueur. Je voulais terminer ma carrière universitaire sur une bonne note en gagnant contre Montréal à la maison. Nous n’avons pas été capables de courir. Quand on s’approchait de la zone des buts, Montréal mettait beaucoup de pression. Même en retard 6 à 0, on n’a jamais perdu confiance.»

 
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