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Faire l’amour

Une centaine de cas vécus

Une centaine de cas vécus
photo courtoisie

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Avec Faire l’amour, l’auteure et comédienne Anne-Marie Olivier livre une œuvre lumineuse basée sur de vraies histoires... de sexe! Créée au Périscope de Québec, la pièce a pris l’affiche à l’Espace libre de Montréal mercredi.

Avec Faire l’amour, l’auteure et comédienne Anne-Marie Olivier livre une œuvre lumineuse basée sur de vraies histoires... de sexe! Créée au Périscope de Québec, la pièce a pris l’affiche à l’Espace libre de Montréal mercredi.

«On voulait parler de sexualité et on a rapidement constaté que la réalité était plus payante que la fiction pour ce spectacle», explique Anne-Marie Olivier.

Ainsi, l’équipe de création a récolté une centaine d’anecdotes à l’aide de questionnaires écrits, de rencontres individuelles et de discussions de groupe, méthode s’étant d’ailleurs révélée la plus efficace.

«On a conservé les histoires les plus lumineuses parce qu’on voulait parler d’une sexualité saine, de la sexualité amoureuse», dit-elle.

Créée par la compagnie Bienvenue aux Dames, Faire l’amour met en vedette l’auteure, Anne-Marie Olivier, Maryse Lapierre, Eliot Laprise et Nicola-Frank Vachon. La mise en scène est quant à elle signée par Véronique Côté.

Histoires lumineuses

«Parce que faire l’amour pour vrai, ça irradie dans le corps, comme le soleil les longues nuits d’été», compte parmi les premières phrases dites par Anne-Marie Olivier au début du spectacle.

La table est alors mise pour un enchaînement d’histoires, de belles et de moins belles, comptées directement au public, un peu à la manière d’une soirée entre amis.

Avant d’arriver à Montréal, la pièce a connu un franc succès.

«Les réactions sont diverses après le spectacle, certains sont très émus et d’autres ont envie de vivre fois mille», fait remarquer Anne-Marie.

La pièce montre à la fois le caractère universel du thème, mais également à quel point la sexualité est un facteur déterminant dans une vie.

«Ça peut déterminer nos vies, nos choix, nos désirs, nos coups de foudre», s’exclame Anne-Marie.

Bien que la majorité des histoires soient réjouissantes, Faire l’amour commence tout de même avec le récit d’un mariage forcé et une histoire se terminant par un double meurtre.

«On commence en faisant un point sur la sexualité de nos grands-parents puis on va vers ce qu’on est aujourd’hui. Ça nous ramène aussi à toutes les histoires cachées, les histoires troubles», explique-t-elle.


Faire l’amour, jusqu'au 29 novembre, à l’Espace libre.

 

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