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Le cimetière des promesses brisées

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Reprise de ma chronique parue ce vendredi dans les pages du Journal de Montréal et du Journal de Québec.

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LE CIMETIÈRE DES PROMESSES BRISÉES

Les plateformes électorales devraient-elles être abolies? La question est provocante. La facilité avec laquelle certains partis en renient de larges pans une fois au pouvoir la rend pourtant incontournable.

Un cas type est le défunt gouvernement péquiste de Pauline Marois. Prétextant de son statut de minoritaire, ses reculs furent nombreux. Même sur l’essentiel.

Malgré une plateforme «progressiste», son virage au centre-droit dès son premier budget fut spectaculaire.

Pourtant majoritaire, le gouvernement libéral de Philippe Couillard passe déjà une partie de ses engagements à la déchiqueteuse. Le bris hier de sa promesse d’un tarif unique pour les garderies par l’annonce d’une modulation des frais selon les revenus des parents en est le dernier exemple.

Jetables après usage

Pire encore, après avoir promis un gouvernement de «l’économie et de l’emploi», les libéraux imposent son contraire : l’austérité budgétaire.

Prétextant du «gouffre» financier qu’ils n’auraient découvert qu’après l’élection – un grand classique -, le virage n’en est pas moins radical.

À l’inverse, leur plateforme était truffée d’engagements à «protéger», «relancer», «investir» «renouveler», «stimuler» et «redémarrer».

S’il est vrai que les libéraux promettaient aussi une «gestion rigoureuse des dépenses», rien n’y laissait présager l’ampleur de leur austérité post-électorale.

Au fil des ans, le phénomène des plateformes électorales jetables après usage est devenu un problème sérieux.

Il contribue à miner la crédibilité du processus démocratique et de la classe politique elle-même. Ce faisant, il contribue aussi à produire des orphelins politiques à la pochetée, des citoyens de plus en plus désabusés et à terme, dépolitisés.

Selon un sondage CROP-La Presse publié jeudi, la méfiance envers le gouvernement Couillard s’installerait d’ailleurs déjà. L’austérité imposée en lieu des promesses de relance rapide faites en campagne par les libéraux y est sûrement pour quelque chose...

Séduire au lieu de convaincre

Il fut pourtant un temps, pas si lointain, où les plateformes engageaient réellement les grands partis face à l’électorat. Jacques Parizeau le résumait fort joliment lorsqu’il lançait son «Qui m’aime me suive!».

Une époque, semble-t-il, déjà révolue. De plus en plus, les plateformes électorales des grands partis sont modulées sur les sondages les plus rapprochés de la campagne. Et aussi, sur les groupes de discussion – ces fameux focus groups.

Le résultat est à l’avenant. Leurs plateformes sont avant tout «clientélistes». L’électorat visé y est saucissonné en tranches potentiellement payantes dans l’isoloir.

Pour séduire au lieu de convaincre, les plateformes suivent souvent l’air du temps d’une opinion publique par définition changeante.

La gauche, le centre et la droite s’y fondent selon les dernières tendances soufflées par les sondeurs. Idem au PQ pour un référendum que leurs sondeurs maison ou externes ne cessent de lui présenter comme un dangereux boulet électoral qu’il faut cacher à tout prix.

Le déficit d’authenticité face aux électeurs est précisément ce qui rend les engagements de la campagne jetables aux lendemains d’une victoire.

Quand une plateforme est taillée sur mesure pour tenter de gagner l’élection et non pas pour gouverner, rien d’étonnant à ce qu’elle se retrouve aux ordures une fois le but atteint.

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17 commentaire(s)

Jean-Pierre Gascon dit :
22 novembre 2014 à 2 h 25 min

Les ordures, les salauds, doivent tôt ou tard répondre de leurs tromperies, trahisons et toutes autres actions répréhensibles et/ou criminelles. «D'ici là, sans repos ni halte, en communauté de sentiment avec les assoiffés d'un mieux être, sans crainte des longues échéances, dans l'encouragement ou la persécution, nous poursuivrons dans la joie notre sauvage besoin de libération.» Paul-Émile Borduas

Robert dit :
22 novembre 2014 à 2 h 56 min

Pourtant après chaque élection tout ce beau monde menteur et profiteur se demande avec le plus grand sérieux du monde......mais pourquoi dont le taux de gens qui vote baisse t-il élection après élection? Et dire que le P.M Couillard nous a promis le jour de son élection de gouverner avec la plus grandre transparence et avec le plus grand respect pour la populatuon!

Huguette dit :
22 novembre 2014 à 8 h 10 min

Grosse nouvelle qui va surement finir en queux de poisson.

Financement politique : l’UPAC s’intéresse à Jean Charest https://quebec.huffingtonpost.ca/2014/11/21/financement-politique–lupac-sinteresse-a-jean-charest_n_6202146.html?utm_hp_ref=canada-quebec

RDVaudreuil dit :
22 novembre 2014 à 9 h 18 min

Peu importe ce que la gauche socialiste en pense, le gouvernement Couillard prend de bonnes décisions pour diminuer le fardeau fiscal pour les prochaines générations. Pas normal qu'un couple gagnant $200,000/an paie le même prix pour les garderies qu'une mère monoparentale vivant sous le seuil de pauvreté.

C'est une médecine de cheval nécessaire administrée par une équipe économique chevronnée qui n'a pas peur de poser des gestes pour le bien futur du Québec. Oui, pour l'instant, ça fait mal au portefeuille mais à plus long terme, le ratio de la dette diminuera et le Québec s'en portera mieux.

Notre situation économique se compare à celle d'un couple qui a rempli les cartes de crédit au max et qui décide finalement de rembourser leurs dettes. Il y a assurément une période d'ajustement pour ce couple mais quelle joie lorsque la dette diminue...

larry222 dit :
22 novembre 2014 à 9 h 42 min

Le parti libéral, le parti des vrais affaires. Voté pour nous, ils disaient et ce sera l'effet libéral sur l'économie et il y aura 250 000 emploi dans 5 ans. la baloune dégonfle, dégonfle. La stratégie économique est basé d'une part sur un modèle du début du 20e siècle ou les compagnie construisait des voies ferrés pour aller chercher de plus en plus loin la ressources, dans sont plan Nord Couillard semble près à même construire le chemin de fer (au moins Maurice Duplessi dans les année 50, qui vendait son fer à une ¢ la tonne, mais c'était les compagnie qui assumaient le risque de construire les infrastructures). M Couillard, M Couillard êtes vous au courant que les mines de fer ferment dans la fosse du Labrador et survivent. difficilement en Australie. Il y a aussi la grande stratégie maritime, oui on va déveloper le Québec avec 12 heures de croissière à Gaspé, sic heurs à Baie Comeau, un arrêt à Saguenay et un grande journée à Québec, bonne chance. Mais on coupe dans les abri fiscaux de la technologie on coupe dans les CLD si utile dans les régions. Bonne chance à vos banquier M Couillard!!!!

AF dit :
22 novembre 2014 à 10 h 08 min

C'est quoi cette manie de TOUS les chroniqueurs , journalistes , d'avant d'y aller à fond de train , d'une attaque envers le PLQ , de toujours dire en premier , que le PQ faisait la même chose ? Arcand , le matin , lorsqu'il ose attaquer le parti préféré de son frère (et de lui?) a toujours cet avertissement dans la bouche . à ce que je sache , le PLQ est au pouvoir au moins depuis maintenant une bonne dizaine d'année , lâchez-nous avec le court séjour du PQ , une parenthèse , et OUI , c'est vrai , le PQ n'avait pas les coudées franches pour faire quoi que ce soit , hormis l'arrêt de la centrale nucléaire et quelques autres babioles . Le PLQ a l'air d'en mener large auprès des journalistes qui , lorsqu'on attaque un tant soit peu ce parti corrompu , menteur , fourbe , on doit toujours affirmer que c'était pareil avec le parti d'opposition , voilà ce qui justifie bien des électeurs à dire ''qu'ils sont tous pareils '' fait que , tous pareils , pourquoi , ne pas continuer de voter pour le sida liberal?

Sébastien Gauthier dit :
22 novembre 2014 à 10 h 27 min

Madame Legault,

Dans un récent blogue, vous aviez qualifié l'ancien gouvernement de Lucien Bouchard de néo-conservateur. Pouvez-vous expliquer à un pauvre idiot de centre-droit comme moi en quoi la création du programme de garderies étatiques à 5 $ était une mesure néo-conservatrice? Rappelons que le gouvernement Bouchard dans un acte de collusion inégalé a crée le programme des garderies pour permettre aux centrales syndicales d'augmenter leur membership et de s'enrichir en échange de l'atteinte d'un déficit zéro, qui n'a été atteint temporairement qu'en raison de manipulations comptables douteuses. Bref, le gouvernement néo-conservateur de Bouchard en adoptant la mesure le programme de garderie le plus progressiste de l'OCDE a permis un enrichissement considérable des centrales syndicales au détriment des finances publiques. Ceux qui doutent de la richesse des syndicats, considérez que les Fonds de So-So-So Solidarité de la FTQ vaut plus de 10 milliards aujourd'hui. La FTQ vaut plus que la famille Desmarais, qui elle, ne vaudrait que petit 4 milliards environ.

Et puis qu'Est-ce que c'est cette niaiserie de prétendre que le gouvernement du Québec impose l'austérité? À ce que je sache, les dépenses gouvernementales continuent de croître et surtout de croître plus rapidement que les revenus. L'austérité implique une compression des dépenses gouvernementales et donc une réduction de la taille de l'état et/ou ventes d'actifs, ce qui n'a pas été fait le gouvernement Couillard. Ce que le gouvernement Couillard fait, c'est ce que les gouvernements ont faits depuis 50 ans : augmenter le fardeau fiscal des contribuables. Si vous êtes une famille pouvant bénéficier du fractionnement du revenu annoncé récemment par le fédéral, de grâce, ne dépensez pas l'argent économisé parce que soyez certain que Couillard va récupérer l'espace fiscal laissé vacant par le fédéral.

Nelson dit :
22 novembre 2014 à 10 h 50 min

Est-ce que les partis politiques , les promesses électoraux, l'économie, et n'importe quel sujet a de l'importance au Québec concernant les gouvernement élus ?.

NON.

50 comptés de 63 députés nécessaires pour rentrer majoritaire étaient acquis d'avance aux libéraux, à cause des immigrés et minorités linguistiques.

Faire un peu peur avec référendums et le tour est joué au Québec, pour les libéraux, qu'ont besoin de juste 13 sièges parmi les francophones.

Les immigrés et francophones de souche qui ont peur du référendum ont voté libéral malgré la Commission Charbonneau, ET NON RIEN À CIRER des promesses brisés, corruption, collusions, etc, etc.

LA PEUR ATAVIQUE DE MANQUER DE LAIT MATERNELLE DE LA MÈRE NOURRICIÈRE CANADIENNE mène la politique québécoise.

Impossible donc avoir des partis politiques qui peuvent gagner les élections, du côté des 99% des gens ordinaires, payeurs de taxes, classes moyennes, pauvres, PME.

Le Québec est otage à deux niveaux, avec deux chemises de force :

La chemise de force de l'Unité du Canada,

Et la chemise de force de la clique affairistes-certains politiciens unité canadienne-crime organisé-paradis-inceste public-privé, et fiscalité à leur gout.

A. Arcand dit :
22 novembre 2014 à 10 h 52 min

Les campagnes électorales sont des campagnes de marketing qui visent à faire élire un parti. On construit l'offre (programme et candidat), compte tenu de la demande (les électeurs), peu importe si les promesses sont réalisables ou non. Une fois au pouvoir, ce n'est plus important.

La fameuse ré-ingénierie de Charest en 2003, par exemple, s'est finalement traduite par plus de fonctionnaires, plus d'endettement et plus de laisser-faire dans tous les domaines.

Le PLQ a toujours fait sa campagne sur le fameux mythe du PLQ comme étant «le parti de l'économie» alors que les finances du Québec n'ont jamais cessé de se détériorer sous les libéraux. La campagne de Couillard, elle, était basée sur la croissance et la création d'emplois mais son «trio-économique» fait exactement le contraire. L'endettement s'est transformé en austérité et l'austérité se transforme en des pertes de revenus et d'emplois, donc encore plus de compressions. C'est un cercle vicieux. L'important pour un parti c'est de prendre le pouvoir ... rien d'autre.

Laurent Champagne dit :
22 novembre 2014 à 15 h 35 min

PLQ (PLu Qapable) = PQ (Pu Qapable). Cela fait 40 ans que les québécois se font littérallement "avoir" par le PLQ (PLu Qapable) et le PQ (Pu Qapable). Ne soyons pas surpris lors des prochaines élections en 2018, ces mêms québécois diront "je me souviens" et voteront aveuglément pour le PLQ (PLu Qapable) ou le PQ (Pu Qapable). Les québécois aiment se faire "avoir".

Geneviève Plante dit :
22 novembre 2014 à 16 h 31 min

Sincèrement, je ne sais pas à quoi le monde pensait quand il a élu ce gouvernement. Il n'avait pas assez goûté à la soupe chaude avec Charest. Faut croire qu'on est masochiste (on exclu la personne qui parle).

Réjean Asselin dit :
23 novembre 2014 à 0 h 54 min

Bien sûr l’ hypocrite excuse que » c’est la faute du gouvernement précédent » est un classique en politique . Un des pires politiciens a avoir utilisé cette excuse dans les dernières décennies est sans aucun doute John James Charest qui , même durant son TROSIÈME mandat , continuait de blâmer le PQ pour tout les problèmes du Québec depuis la Confédération .

Vrai aussi que le Pauline Marois a jouée ce personnage dans son rôle de PM au début de son mandat . De la vieille politique et ce n’est certainement pas un politicien de la veille école comme François Legault qui aurait fait différend . Legault a TOUT du petit politicien prévisible a souhait , le genre » vieux style » a cravate et démagogue invétéré .

Par contre quand un nouveau gouvernement s’enfarge dans les fleurs du tapis comme celui de Couillard depuis le mois d’avril alors qu’il a été élu de façon majoritaire c’est un signe flagrant d’incompétence crasse et de malhonnêteté . Le gouvernement Marois a reculé sur des promesses a cause de son statut minoritaire . Certains engagements pris en campagne électorale peuvent être difficile a mettre en place quand l’opposition est majoritaire . Quand Couillard a promis 250,000 emplois il savait pertinemment bien que cette promesse en était une irréaliste et ce n’est certainement pas a cause du gouvernement Marois si le dossier de l’ emploi est désastreux au Québec actuellement .

Les québécois ont voté pour un citron comme PM et pour une vieille minoune libérale comme équipe a la dernière élection et le PQ n’a rien a voir avec ce fait .

marc dit :
23 novembre 2014 à 17 h 41 min

Mme Legault,

Vous êtes en train de supporter la tactique utilisée ad nauseam par le PLQ : oui on est corrompus, oui on ne respecte pas nos promesses MAIS c'est pas grave, les autres le font aussi...

Le PLQ nous disait que les permis de garderies donnés aux amis du parti, l'affaire des post-it, les millions échangés à gauche et à droite par des amis du parti avec l'entourage immédiat de Charest, l'association Porter-Couillard,et tout le reste, ça ne change rien, regardez Marois, elle a fait changer un zonage pour construire sa maison à l'Ile Bizzard il y a 10-15 ans... Y'a pas à dire, ça s'équivaut ! En tout cas, dans les tête des jovialistes qui ont voté pour eux, il semblerait que oui...

Et maintenant, le PLQ, qui est majoritaire je vous le rappelle, en est à 15% de promesses respectées et à 20% de promesses "partiellement" réalisées selon le polimètre de l'université Laval. Mais là, le PLQ nous rappelle que le PQ aussi n'a pas tout respecté durant son mandat. Selon le polimètre, le PQ, en 18 mois de gouvernement minoritaire, n'a respecté ou partiellement respecté que 58% de ses promesses. Vous voyez bien qu'ils ne sont pas mieux... quelle farce...

Le PLQ n'a aucune légitimité électorale pour venir changer le contrat social avec la population. Je ne suis même pas contre ce qu'ils veulent faire d'un point de vue idéologique, je suis contre du point de vue éthique. Une gang d'écervelés, qui se font élire sur la base de fausses prétentions, ne peuvent pas décider du jour au lendemain qu'ils vont changer de fond en comble le modèle québécois, qui a été développé durant 4 décennies, sans jamais avoir demandé l'adhésion de la population.

Alors ne comparez pas ce qu'ils font en ce moment à ce qu'aucun autre parti ne ferait à leur place, c'est manquer de respect envers la CAQ, le PQ et QS.

christian dit :
24 novembre 2014 à 11 h 26 min

Les mensonges « électorals » pour se faire élire doivent être sanctionné sévèrement. Il doit y avoir un protocole permettant de changer de premier ministre dans ces cas là. Souvenons nous de Charest qui disait peu avant les élections que tout allait bien... et 2 mois après avoir été réélu, on avait un déficit de 40milliards$$. Mentir c’est criminel...voilà.

P. Lagassé dit :
24 novembre 2014 à 14 h 50 min

Quelques mesures pour rendre un peu démocratiques notre système ploutocratiques:

1) Réforme du mode de scrutin. (J'attends encore qu'un candidat à la chefferie du PQ se lève pour défendre cette mesure essentielle que Marois a fait retirer du programme du PQ en 2011 et qui permet au PLQ d'être régulièrement au pouvoir majoritaire avec une majorité d'électeurs ayant voté CONTRE eux) pour un système un peu plus représentatif et qui nous sortirait du bipartisme qui nous fait tourner en rond.

2) Plate-formes électorales officielles et distribuées gratuitement par le DGEQ. Donc auxquelles devraient se conformer les partis (pour démêlés ce qui est officielles des vagues promesses lancées à droite et à gauche et pour obliger les partis à dévoiler l'ensemble de leurs promesses en début de campagne pour qu'on puisse en discuter). Et on pourrait juger aussi qui respecte quoi

3) Mesures pour permettre de démettre des élus qui ne respecteraient pas leur mandat ou l'outrepasserait en nous lançant dans des "Révolutions culturelles" et des programmes d'austérité dont il n'a jamais été question.

4) Référendum d'initiative populaire et divers processus pour consulter la population lorsqu'un grand dossier imprévu se présente (comme les gaz de schiste et les pipelines albertains) au lieu de n'écouter que les lobbys.

5) Que toute rencontre entre un lobbyiste et un décideur (élu ou fonctionnaire) soit enregistré et filmé et disponible sur Internet. Assez des décisions prises en catimini, dans notre dos et sans transparence.

Juste cela serait une véritable révolution qui jetterait à terre les "élites" actuelles et donnerait un peu de pouvoir au peuple.

chantale dit :
24 novembre 2014 à 15 h 34 min

J'ai pu confiance au politiciens. Le plq trempe dans la magouilles depuis des années. C'est une gang de menteurs. Vraiment tannée. On peut tu en mettre des meilleurs SVP.

marc dit :
24 novembre 2014 à 17 h 12 min

Chantale,

Le PQ a été défait et remplacé par le parti le plus corrompu et le plus pourri qui soit en économie sous prétexte que Marois ne voulait pas confirmer à 100% qu'il n'y aurait pas de référendum si elle était élue. Elle a dit que ce n'était pas dans les cartons et avec 40% d'appuis, ça n'aurait eu aucune chance de passer de toute façon, mais non, ça fait peur de penser qu'il se pourrait que le gouvernement nous demande notre opinion. Ça nous obligerait à voter Non. On n'est pas habitués de se faire consulter. On n'aime pas ça. On est bien mieux d'élire un parti pourri dans tous les sens du terme. Y pensez-vous? Devoir voter Non à un référendum qui a à peu près une chance sur un million d'avoir lieu... Imaginez si ça arrive et qu'on se trompe de case...

Alors je sympathise avec vous, on n'en aura pas des meilleurs avant 3 1/2 ans, sûr. Et peut-être même bien après si on continue comme ça.