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Relations publiques | PKP

PKP, un exemple à ne pas suivre

POL-ELECTION PKP
Photo Claude Cormier / Agence QMI

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Pierre Karl Péladeau est un exemple à ne pas suivre, enseigne une firme de relations publiques.

Le député de Saint-Jérôme et candidat pressenti à la chefferie du Parti québécois est l’objet d’une formation de la firme de communications L’Orange bleue. «Le cas de Pierre Karl Péladeau est un cumul de plusieurs mauvaises pratiques en terme de relation avec les médias d’information», soutient le cofondateur et associé, Mathieu Santerre.

Il déconseille à ses clients, aux dirigeants d’entreprise et aux porte-parole d’organisations d’imiter le baron de la presse. «La pertinence de notre propos c’est de dire: ne faites surtout pas comme lui», plaide-t-il.

Les erreurs de l’actionnaire de contrôle de Québecor sont nombreuses en termes de relations publiques, selon M. Santerre.

«La crisette» de Pierre Karl Péladeau envers un journaliste qui l’avait joint sur son téléphone cellulaire est un «accro à la règle d’or de la disponibilité» que doivent suivre les personnalités publiques.

Le député péquiste préfère souvent sa page Facebook aux questions des journalistes. Si les médias sociaux peuvent être de bons outils de communication, ils ne remplacent pas une entrevue avec des représentants des médias, plaide Mathieu Santerre.

Responsabilité

Pierre Karl Péladeau a tenu à préciser sa pensée à plusieurs reprises à la suite de déclarations controversées.

Selon le relationniste, quand on décide de faire le saut dans l’arène publique, il faut suivre les règles. «Si tu décides de communiquer, ça veut dire que tu prends sur toi les conséquences de ta communication, bref, tu es responsable comme communicateur du résultat», insiste-t-il.

M. Santerre ne peut passer sous silence l’entrée en politique du magnat des médias, un moment fort de la dernière campagne électorale. Selon lui, si son discours et son incontournable point levé étaient prévus, l’impact avait été très mal évalué.

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