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Être un bon partenaire

Kissing couple

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Le couple ne rend pas nécessairement heureux parce que nous avons trouvé un partenaire.

Le couple ne rend pas nécessairement heureux parce que nous avons trouvé un partenaire.

Les études en psychologie positive démontrent que l’une des principales bases du bonheur réside dans la chaleur des relations humaines, en particulier avec une personne privilégiée, comme peut l’être notre partenaire.

Par exemple, lors de maladies graves, de nombreuses recherches ont prouvé que la présence d’un partenaire confident accélérait le processus de guérison et diminuait les souffrances et les risques de rechutes.

Encore faut-il que ces deux partenaires établissent une relation d’égalité et non pas de dépendance où l’un domine l’autre. Les couples heureux sont formés de deux partenaires bien centrés et bien différenciés qui, tout en conservant leur identité propre, travaillent de concert pour relever des défis, réaliser des projets, affronter les conflits inévitables et gérer des problèmes pour la plupart insolubles. Cela peut sembler simpliste à dire mais, pour former un couple, cela prend deux personnes.

Évidemment, pour établir une relation harmonieuse à long terme, les deux partenaires doivent partager un maximum de compatibilités et ajuster leurs besoins et intérêts respectifs.

Les ajustements

La question est de savoir jusqu’où peut-on faire des compromis. Comment établir un juste équilibre et une juste distance entre le «Je» et le «Nous». C’est fréquemment un déséquilibre d’ajustements de l’un par rapport à l’autre qui mène de nombreux couples aux divorces.


Test | Solide ou fragile ?

Le psychologue américain W. Doyle Gentry a élaboré un questionnaire (tiré de son livre Le Bonheur pour les nuls) pour savoir si vous êtes un bon partenaire pour votre conjoint(e).Il y va de dix questions simples.

  • 1 | Êtes-vous désireux d’accompagner votre partenaire dans l’aventure que constitue la vie à deux?

  • 2 | Souhaitez-vous traiter votre partenaire sur un pied d’égalité dans tous les domaines?

  • 3 | Appréciez-vous le sentiment d’unité avec votre partenaire?

  • 4 | Votre partenaire peut-il se confier à vous?

  • 5 | Prenez-vous votre part de responsabilités et exécutez-vous votre lot de tâches au quotidien?

  • 6 | Votre partenaire et vous, êtes-vous unis face aux difficultés de la vie de tous les jours?

  • 7 | Votre partenaire et vous, avez-vous des centres d’intérêt et des traits de personnalité en commun?

  • 8 | En cas de conflit, votre partenaire et vous, avez-vous tendance à plus coopérer qu’à vous affronter?

  • 9 | Appréciez-vous les différences existant entre vous et votre partenaire?

  • 10 | Estimez-vous votre partenaire autant que vous vous estimez?

Pour chaque question répondez selon le barème suivant:

  • Pas vraiment: 1

  • Un peu: 2

  • Beaucoup: 3

  • Énormément: 4

Additionnez tous vos points. Si vous obtenez un total supérieur à 25, cela signifie que votre relation est solide, du moins selon votre point de vue. Pour savoir ce qu’en pense votre partenaire, demandez-lui de répondre à son tour. Vos deux résultats seront de bons indices pour connaître l’état de votre relation et vos façons respectives d’envisager le couple. Plus vos résultats sont semblables, et élevés, plus les probabilités de faire partie d’un couple heureux augmentent.

Par exemple, si l’un des deux partenaires accepte de faire de trop nombreux ajustements pour plaire à l’autre, au détriment de ses propres besoins, intérêts et envies personnels, ce partenaire risque de développer de nombreux griefs envers l’autre et finir par envisager la séparation comme seule solution possible pour s’occuper de lui. C’est souvent ce qui se passe lorsqu’après 30 ans de vie commune l’un des partenaires annonce son intention de divorcer au moment où les adolescents partent de la maison. La raisonprincipale: le couple, les enfants ou le travail avaient pris trop de place au détriment de la vie personnelle.

Impossible d’être heureux sans équilibre entre un sain égoïsme et la générosité altruiste.

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