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S’épanouir au travail, le rêve d’une majorité

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La vie professionnelle est teintée d’une lourde charge émotive, et lorsque la satisfaction n’est pas au rendez-vous, le risque de fuite est élevé. Même s’ils désirent mieux, bien des travailleurs doutent de pouvoir trouver un poste qui corresponde à leurs aspirations.

Un sondage mené par Monster Canada a permis de conclure que les Canadiens sont nombreux à se dire émotionnellement liés à leur travail. À peine 37 % des répondants ont affirmé que leur emploi ne servait qu’à «joindre les deux bouts».

Chez les personnes qui estiment avoir trouvé l’emploi idéal, les considérations financières n’en constituent pas la principale cause. Développer et mettre en œuvre des compétences qui les valorisent font partie des éléments les plus cités.

«Pour éviter les fuites de talent, les employés doivent trouver une raison d’être dans leur travail et avoir le sentiment que ce qu’ils font change le quotidien d’une personne. La reconnaissance est un facteur très important», a commenté Arturo Garcia Gallo, gestionnaire de contenu chez Monster Canada.

Selon lui, les employeurs ne peuvent négliger le fait que les Canadiens s’investissent beaucoup, émotionnellement, et qu’ils sont à la recherche d’un travail satisfaisant en retour.

Chercher ailleurs

Quatre personnes sur dix (39 %) ont affirmé qu’elles devraient trouver un autre d’employeur pour trouver le travail qui changerait leur vie.

Chez ces Canadiens qui cherchent encore le poste qui leur apportera la satisfaction espérée, 48  % ont cité qu’un meilleur salaire aiderait, 20 % ont confié rechercher plutôt une plus grande souplesse ou un meilleur équilibre entre travail et vie personnelle.

Plus un travailleur est jeune, plus il se montre optimiste de trouver l’emploi rêvé. Chez les 18 à 34 ans, 72 % ont dit être sûrs de trouver un emploi qui changera leur vie. À 35 ans, la confiance recule à 60 % et chute à 45 % à l’âge de 45 ans.

Pourtant, selon M. Gallo, changer de carrière après 40 ans n’est pas impossible, au contraire.

«Le marché du travail est dynamique et il n’est pas rare que les gens changent leurs objectifs. On conseille aux employés de rester fidèles, mais en même temps, le marché du travail évolue et les 40-50 ans ont parfaitement le droit de changer leur carrière», a-t-il dit.

Le développement de nouvelles compétences, avec les réseaux sociaux et l’émergence de nouvelles technologiques, est aussi des éléments dont il faut tirer profit, ce qui peut amener certaines personnes à se découvrir de nouvelles habiletés, a aussi expliqué M. Gallo.

Le sondage de Monster a été réalisé en ligne au cours de l’automne par Légerweb, auprès d’un échantillon de 801 employés canadiens.
 

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