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Décès de Jean Béliveau

Céline et René peinés par son départ

Céline et René
Photo courtoisie, Gérard Schachmes

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«René et Céline sont très peinés», confie le gérant de Céline Dion, Aldo Giampaolo, qui considérait lui-même le célèbre hockeyeur comme son mentor.

«Jean admirait beaucoup Céline, raconte M. Giampaolo. Il venait souvent à ses shows, ceux du Forum ou du Centre Bell.»

René Angélil, Céline Dion et Jean Béliveau se voyaient de temps à autre. «Ils se voyaient à l’occasion. Ce sont tous des gens très occupés, ils se voyaient plus souvent lors de spectacles. Jean admirait beaucoup Céline et René, ainsi que leur parcours.»

Cette admiration était réciproque. «Ces joueurs-là, c’étaient des dieux pour René, a poursuivi M. Giampaolo. René a toujours été très près des joueurs de hockey.»

Sans faire abstraction du talent de M. Béliveau, «René et Céline l’ont toujours aimé pour la personne qu’il était», souligne Aldo Giampaolo.

René Angélil «est sûr que Jean souffrait beaucoup au cours des dernières années. Il est convaincu que c’est en quelque sorte une délivrance pour sa famille», indique M. Giampaolo.

Le couple a aussi publié hier un message de condoléances sur le site officiel de Céline.

Un « mentor né »

La mort de Jean Béliveau secoue le couple Dion-Angélil, mais également Aldo Giampaolo, qui a entretenu une étroite relation avec l’ancien numéro 4 du Canadien de Montréal durant plusieurs années, alors qu’il était vice-président aux opérations du Forum.

«C’était impressionnant pour moi de rentrer dans mon premier comité de direction», commence M. Giampaolo, en racontant que Ronald Corey, alors président du Canadien, et le grand Jean Béliveau, alors vice-président aux affaires sociales, étaient tous deux dans la salle. «J’avais été tellement impressionné», se souvient M. Giampaolo.

«Il était un mentor, un mentor né. Il avait une aura. Il était un exemple hors de la glace. [...] Jean te faisait sentir à son niveau, il te faisait sentir confortable», confie M. Giampaolo.

Aldo Giampaolo se rappelle avoir téléphoné à Jean Béliveau plusieurs fois pour avoir des conseils. «Je pouvais changer des choses que les gens n’aimaient pas trop. Et Jean rassurait le personnel, et il m’appuyait dans ces choses-là.»

Le gérant de Céline Dion ne tarit pas d’éloges pour M. Béliveau. «C’était un capitaine et un gentleman sur la glace. C’était aussi un capitaine et un gentleman en dehors de la glace.»

«Tout ce qu’on lui demandait de spécial (signer des autographes, par exemple), il le faisait, a-t-il ajouté. J’ai eu une complicité avec Jean pendant une quinzaine d’années. Ç’a été mon mentor. De voir quelqu’un comme ça, en dehors de la glace, ça influence. Il démontrait un calme nécessaire en tout temps.»

 

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