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Jean Béliveau

«Nous sommes tous en deuil» - Denis Coderre

Le maire de Montréal, Denis Coderre.
Photo Christopher Nardi / Agence QMI Le maire de Montréal, Denis Coderre.

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« C’était un honneur de lui parler. La dernière fois, c’était au mois d’août juste avant son anniversaire de naissance. J’avais encore été impressionné par sa prestance », souligne le maire de Montréal, Denis Coderre.

«C’était un honneur de lui parler. La dernière fois, c’était au mois d’août juste avant son anniversaire de naissance. J’avais encore été impressionné par sa prestance», souligne le maire de Montréal, Denis Coderre.

Le maire Coderre était profondément ému en parlant de Jean Béliveau: «Je l’ai connu personnellement. Je viens de Saint-Alphonse et mon père était impliqué dans le Camp Papillon pour les enfants défavorisés. Monsieur Béliveau se donnait beaucoup pour la cause. C’est là que j’ai appris à le connaître encore plus», de dire M. Coderre.

«En tous les cas, Jean Béliveau aura mis la barre très haute pour ceux qui portent le «C» sur le chandail du Canadien. Il s’oubliait pour les autres. C’était un grand monsieur qui se dédiait complètement aux gens et aux choses qu’il prenait à coeur.»

«Nous sommes tous en deuil», de conclure M. Coderre.

Le maire de Montréal Denis Coderre a déjà fait savoir que le drapeau de la Ville de Montréal sera en berne en hommage à la légende du Canadien de Montréal.

«Un bel arbre»

L’ancien sénateur et ministre conservateur Michael Fortier était tout petit garçon et vivait à Québec. La première patrie de Jean Béliveau : « J’avais dix ans et pour moi, mes idoles étaient Yvan Cournoyer et Guy Lafleur. Mais ma mère m’emmenait prendre une marche sur le chemin St-Louis et à toutes les fois, elle s’arrêtait pour me montrer la maison de Jean Béliveau quand il jouait pour les As de Québec. Toute ma vie, j’ai ressenti l’immense respect que ma mère et mes frères et sœurs plus âgés vouaient à M. Béliveau », de dire M. Fortier.

L’homme politique devenu banquier a toujours suivi le sport : « Mais des hommes comme Jean Béliveau, pas seulement l’athlète, je me demande si le XXI ème siècle va nous en offrir beaucoup. Il ne s’en fait pas beaucoup des Jean Béliveau. C’était un arbre. Un bel arbre », de dire Michael Fortier.

Monsieur Canadien

« Pour moi, il était monsieur Canadien », se rappelle Normand Legault.

L’ancien président du Grand Prix du Canada et toujours homme d’affaires sur la scène du sport motorisé international, est ému par la mort de Jean Bélivea : « Je perds une idole d’enfance », dit-il.

Normand Legault a eu le privilège de connaître un autre Jean Béliveau. L’homme d’affaires : « Jean faisait partie du conseil d’administration du Canadien. Et quand je rencontrais le conseil pour des mandats, il posait des questions et intervenait toujours à propos. Il n’était pas un figurant, il était bien préparé », de dire M. Legault.


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