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9 expressions savoureuses liées à l’hiver québécois

Quand on ne voit ni ciel ni terre, la visibilité est nulle ou pratiquement nulle. Un peu plus et on aurait pu associer l’expression à cette scène.
Photo Charlotte Paquet Quand on ne voit ni ciel ni terre, la visibilité est nulle ou pratiquement nulle. Un peu plus et on aurait pu associer l’expression à cette scène.

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L’hiver québécois ouvre la porte à une panoplie d’expressions savoureuses se rapportant à diverses situations sur le plan météorologique. Certaines d’entre elles sont de véritables petits bijoux d’images, mais elles peuvent tout de même surprendre quiconque met les pieds au Québec pour la première fois. En voici neuf parmi les plus populaires.

1 – On ne voit ni ciel ni terre

Se dit lorsque les précipitations de neige jumelées à de forts vents créent une grosse poudrerie qui rend la visibilité nulle ou presque.

2 – Attache ta tuque avec d’la broche

Une expression toute désignée lorsqu’il faut se préparer à affronter une énorme tempête de neige. En attachant sa tuque avec de la broche (au figuré évidemment), on s’assure d’ailleurs de ne pas la perdre en cas de vents forts.

3 – On se les gèle

Un tantinet vulgaire il faut bien l’avouer, l’expression cible particulièrement en image une partie de l’organe reproducteur masculin. Si on se les gèle, c’est qu’il fait vraiment froid.

4 – Avoir la guedille au nez

Les marcheurs et autres amateurs de sports d’hiver se retrouvent souvent avec le nez qui coule, surtout lorsque l’humidité extérieure est élevée.

5 – Il fait un temps de chien

Quand il fait un temps de chien, il fait vraiment mauvais temps, on ne peut dire le contraire.

6 – Il tombe des peaux de lièvres

Cette expression signifie qu’il neige à très gros flocons, ressemblant à la peau blanche des lièvres en hiver.

7 – Il ne fait pas froid, y fait frette

Quand le froid est très mordant, c’est comme si le mot n’était pas assez fort. Avec <I>y fait frette<I>, il n’y a aucun doute, le mercure est très bas.

8 – Se geler le cul

Évidemment plutôt vulgaire, l’expression fait là aussi référence à des températures excessivement basses.

9 – Un froid sibérien

Une autre façon de décrire un froid mordant, c’est de le comparer au froid qu’il peut faire en Sibérie, pays nordique dont une partie se situe au-delà du cercle arctique.