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«Il n'y a pas de goûts de luxe, de débordement» - Philippe Couillard

«Il n'y a pas de goûts de luxe, de débordement» - Philippe Couillard
Photo d'archives

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Les dépenses de 228 000$ ayant servi à rénover le bureau de comté du ministre délégué aux transports Jean D'Amour sont justifiées, croit le Premier ministre Philippe Couillard.

«Il n'y a pas de goûts de luxe, de débordement», a-t-il dit en entrevue avec Paul Arcand au 98,5 FM.

«Ce n'est pas comme quelqu'un qui décide d'aller à Ikéa parce qu'il est nommé ministre, ce n'est pas de même que ça se passe», a assuré M. Couillard.

Des vérifications seront faites, mais selon lui «ce n'est pas comme si quelqu'un avait fait venir un décorateur pour transformer un bureau de député en palace.». D'ailleurs, selon lui, il n'y a aucun bureau du genre qui recèlent de grandes richesses.

Selon M. Couillard, il n'est pas rare que des travaux d'ordre sécuritaire, des «pré-requis incontournables» doivent être effectués dans de nouveaux locaux, afin de respecter les normes en cette matière.

L'affaire a fait la manchette hier après que le ministre Jean D'Amour eut indiqué que sans son intervention, les coûts des travaux se seraient sans doute élevés à 350 000$.

Le ministre a même précisé que dans un souçi d'économies, il avaitconservé les vieux meubles de Mario Dumont et récupéré les plantes vertes du service funéraire de sa mère pour réduire au maximum les coûts liés au déménagement de son bureau de circonscription.

«Il n’y a pas de luxe-là. Ça c’est très clair, je tiens à le dire. L’ensemble du montant sert au système téléphonique, tout ce qui est informatique, sécurité et aménagement des lieux», prévient M. D'amour, député de Rivière-du-Loup-Témiscouata.

En collaboration avec l'Agence QMI.