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Beauchemin et les oreillons

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En théorie, les Ducks d’Anaheim ont été la première équipe touchée par l’épidémie d’oreillons dans la LNH. Corey Perry, François Beauchemin, Clayton Stoner et Emerson Etem ont tous attrapé ce virus au cours des dernières semaines.

«On dit toujours que c’est les Ducks qui ont parti le bal des oreillons, mais j’en doute un peu, a affirmé Beauchemin. On pense que ça vient de St. Louis. Il y a huit ou neuf joueurs des Blues qui ont manqué des matchs, mais ils ont parlé d’une infection ou d’une bactérie. Ils n’ont pas utilisé le mot oreillon. Les Blues ont joué un match à Anaheim à la mi-octobre et nous avons ensuite joué contre eux à St. Louis à la fin octobre.»

«Officiellement, Perry a été le premier joueur à s’absenter en raison des oreilles. J’ai été le deuxième. Ensuite, les Ducks ont choisi de vacciner tous les gars de l’équipe. Mais après moi, le Wild du Minnesota a été frappé durement et ça fait maintenant le tour de la ligue.»

 

Les oreillons en 5 minutes
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Une fièvre de cinq jours

La malchance s’acharne sur Beauchemin depuis le début de la saison. Il se retrouve depuis le 28 novembre sur la liste des blessés de l’équipe en raison d’une fracture à doigt.

«Je me rapproche d’un retour, mais je ne veux pas courir le risque d’aggraver ma blessure, a-t-il dit. Je ne souhaite pas jouer un seul match pour ensuite m’absenter pour une plus longue période. Je peux décocher des tirs et faire des passes, mais je ne peux pas encore recevoir des coups.»

Avant sa blessure à un doigt, il avait manqué cinq matchs en raison des oreillons. Le défenseur de 34 ans a décrit le mal qu’il a ressenti durant sa période de convalescence.

«C’était terrible, a-t-il souligné. J’ai fait de la fièvre sans arrêt pendant cinq jours. C’était incroyable, j’étais complètement assommé. Quand je sortais de mon lit, je descendais dans le sous-sol pour m’asseoir sur le divan. Je ne pouvais même pas rester plus de dix minutes à regarder la télévision. Je n’ai pratiquement pas mangé pendant les cinq jours. J’essayais de bien m’hydrater. C’était possiblement pire qu’on ignorait qu’il s’agissait des oreillons. J’ai eu le malheur d’être dans les premiers.»

En 18 matchs cette saison, Beauchemin a obtenu cinq passes et il présent un différentiel de +3. Il n’a joué que trois matchs entre son épisode avec les oreillons et sa blessure à un doigt.

 
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