/opinion/blogs/mechantsraisins
Navigation

Nos auteurs

Petits cadeaux pour amateurs de livres, de vin et de spiritueux

SAQ
Photo d’Archives / Agence QMI

Coup d'oeil sur cet article

Oui des petits cadeaux, pas trop chers en plus, et faciles à trouver puisqu’il s’agit d’aller dans une bonne librairie près de chez vous pour pouvoir les acheter.

L'art du Whisky
SAQ

L'amateur de whisky

 

Votre beau-frère Léo ou votre cousin Germain carbure au whisky ? Offrez-lui ce coffret cadeau entièrement conçu pour l’objet de sa passion.

Ce coffret contient bien sûr un petit livre qui explique en quoi consiste l’art du whisky, comment il est fait,  les différences entre les whiskys écossais, irlandais, canadiens, japonais et les bourbons américains, comment le déguster, et donne différentes recettes de cocktails à base de whisky.

Mais le coffret contient aussi 2 petites sphères pour confectionner des glaçons, deux verres à dégustation, une pipette pour ceux qui souhaitent y ajouter quelques gouttes d'eau, et quatre glaçons en granit pour ceux qui souhaitent le boire sec, etc.

 

L'Amateur de whisky, voyage au pays des Highlands. Maison, 39,95 $.

 

Boire et déboires
SAQ

Histoires d’alcool au Québec

 

Il y a quelques années, les Éditions Stanké avaient publié un livre qui s’appelait L’histoire de l’Alcool au Québec et qu’avaient cosigné Michel Phaneuf, Robert Prévost et Suzanne Gagné.

Celui-ci, écrit par le journaliste et auteur Normand Cazelais est assez différent.

Bien qu’évidemment l’histoire étant l’histoire, les références de l’un et de l’autre livre puissent parfois se recouper.

Mais alors que le premier était consacré dans une grande partie à la petite histoire de la SAQ, celui-ci couvre plus large, si on peut dire.

Des débuts de la colonie jusqu’à Nez Rouge, en passant par les brasseries Boswell, Dow et Molson, la prohibition aux É.-U. et ses répercussions chez-nous, lesquelles ont entraîné une prospère économie de la contrebande ; du Red Light de Montréal jusqu’à l’arrivée des femmes dans le métier de la sommellerie, en passant par l’existence de villes «sèches» ( dry cities ) comme Verdun et Saint-Lambert où la vente d’alcool y a été interdite pendant des décennies, le voyage auquel nous convie l’auteur est intéressant et amusant, d’autant que le livre est abondamment illustré et agréable à consulter.

Il y a même une grille de mots croisés à la fin, les mots faisant évidemment référence au contenu du livre.

 

Boire et déboires, histoires d’alcool au Québec, Normand Cazelais. Éditions Transcontinental, 34,95 $

 

 

L'essentiel des vins de Bordeaux
SAQ

Bordeaux, toujours Bordeaux

 

Dans l’énorme bibliographie sur la vigne et le vin qui s’est constituée au fil des ans, Bordeaux occupe sûrement une place considérable.

Et pour cause, car Bordeaux n’est-elle pas, dans le monde, «la capitale de la civilisation du vin», nous rappelle l’éditeur de cet ouvrage, produit en collaboration avec l’École du vin de Bordeaux ?

Ce livre se veut à la fois un guide et un documentaire qui nous fait entrer dans l’univers riche et complexe des vins de Bordeaux.

Assez technique sur plusieurs aspects ( le négoce, chiffres sur la commercialisation des vins bordeaux, le calendrier des travaux de la vigne, les différentes vinifications, les appellations...), on y aborde aussi l’art de la dégustation, le service à table, etc.

Bref, un compagnon utile et pratique pour votre amateur de vin préféré.

 

L’essentiel des vins de Bordeaux, avec l’École du vin de Bordeaux. Les Éditions de la Martinière, 37, 95 $

 

Le vin comme performance culturelle
SAQ

Vin, culture et terroir

 

Plusieurs croient à tort, lorsqu’on parle de vin, que le terroir n’est qu’une question de sol.

Alors que le sol, sa composition géologique, n’est que l’un des éléments qui servent à le définir.

Outre les expositions géographiques et les conditions climatiques particulières qui sont aussi essentielles à la compréhension de la notion de terroir, la culture et l’histoire sont tout aussi importantes, sinon plus encore.

Car dans un espace géologique, géographique et climatique à peu près semblable, les personnalités fort différentes des vins qu’on peut y produire dépendent surtout de l’histoire des hommes qui l’habitent, de leurs pratiques vini-viticoles, et donc d’un savoir-faire qui s’est développé empiriquement.

Le petit livre que vient de publier Vincent Fournier aux Éditions DelBusso est fort intéressant, à ce propos.

Vincent Fournier est cofondateur du site internet le Sommelier Virtuel (www.sommeliervirtuel.com ) avec son frère Mathieu, qui est ingénieur.

Mais Vincent Fournier est aussi anthropologue et professeur à l’UQUAM.

Ce livre, dont l’approche monographique est parfaitement en phase avec le métier qu’il exerce, est en fait le fruit de l’étude sur le terrain qu’il a mené, il a quelques années en Calabre, particulièrement dans la ville de Cirò (et Ciro Marina), lesquelles ont aussi donné leur nom à une appellation d’origine contrôlée.

«À l’époque, explique-t-il, mon objectif était de comprendre le développement historique de l’industrie vinicole et la manière dont la mondialisation influence les pratiques et les conceptions locales entourant le vin».

Depuis, ajoute-t-il, il a compris comment tout cela servait de toile de fond à la logique des indications géographiques  et donc, à celle de la notion de terroir.

Le livre de Vincent Fournier ne s’adresse pas à l’amateur débutant.

Mais l’amateur qui voudra donner de la profondeur à sa connaissance du vin appréciera.

 

Le vin comme performance culturelle, le cas du Cirò DOC en Calabre, Vincent Fournier. Éditions DelBusso, 19,95 $.