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Une série d’attaques fait 34 morts dans le nord-est de l’Inde

People warm themselves around a fire along a street on a cold winter morning in New Delhi
Photo REUTERS

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Trente-quatre personnes ont été tuées mardi dans quatre attaques menées dans l’État d’Assam, dans le nord-est de l’Inde, et attribuées aux séparatistes du Front démocratique national de Bodoland (NDFB), selon la police.

Les attaques à l’arme à feu ont eu lieu dans les districts de Kokrajhar et Sonitpur où 26 personnes ont été tuées, a déclaré SN Singh, haut fonctionnaire de la police d’État indienne.

Ces attaques ont été attribuées par la police au NDFB, mouvement illégal qui revendique l’indépendance de leur région depuis des décennies.

Selon la chaîne NDTV, les autorités ont placé l’État en «alerte rouge» et imposé un couvre-feu.

L’État d’Assam, frontalier du Bhoutan et du Bangladesh, a une longue histoire de conflits fonciers, souvent violents, entre les tribus indigènes Bodo, les colons musulmans et la communauté Adivasi.

Au début de l’année, des affrontements ont fait plus de 45 morts et près de 10 000 déplacés. En 2012, le bilan était de 100 personnes tuées et 400 000 déplacées.

La plupart des victimes des derniers affrontements dans la région sont des membres de la tribu Adivasi, pour la plupart des cueilleurs de thé, selon M. Singh.