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Mes souhaits pour 2015

PQ, Pierre Karl Peladeau
Photo Archives / Agence QMI

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Bien sûr, je nous souhaite à tous bonheur, santé et prospérité. Mais j’ajoute aussi d’autres vœux sur ma liste...

Moins de paiements de péréquation pour le Québec

Et si, au lieu d’être tout contents de recevoir 9,5 milliards $ du fédéral, on était contents de créer des emplois? La péréquation est une sorte de B.S. qu’on envoie aux provinces pauvres pour qu’elles puissent se payer des programmes sociaux similaires à ceux dont jouissent les provinces riches. Nous, on prend ces milliards et on se paie des programmes sociaux que même les provinces riches ne peuvent se payer!

Il est temps de renverser la vapeur, non?

Retrouver PKP

Je souhaite que Pierre Karl Péladeau sorte enfin de sa cachet­te et tasse le gars qui se fait passer pour lui.

En effet, l’homme qui se présente actuellement à la course à la direction du PQ ressemble à s’y méprendre à Pierre Karl Péladeau, il a la même fougue que Pierre Karl Péladeau, mais ce n’est pas Pierre Karl Péladeau!

Le vrai a été kidnappé par des militants de Québec solidaire qui l’ont remplacé par un clone.

Comment va-t-on reconnaître le vrai PKP lorsque celui-ci réussira enfin à revenir au bercail? Simple: il va parler d’économie. Il va prendre la défense des entrepreneurs. Il va nous dire qu’il faut faire le ménage dans les finances publi­ques de la province.

Il va clamer que la seule façon de rendre la souveraineté à nouveau populaire n’est pas de faire du porte-à-porte pour «éduquer le bon peuple», mais de créer des jobs et de montrer que le Québec peut être fort économiquement!

D’abord, on se redonne une fierté. D’abord, on se retrousse les manches. D’abord, on reprend goût au succès. Et ensuite, une fois qu’on s’est pris en main, on passe à l’étape suivante.

Si on est capable de redevenir prospères à l’intérieur du Canada, imaginez ce qu’on pourrait faire si on en sortait!

Voici ce que je voudrais que PKP dise en 2015.

Qu’il nous redonne envie de croire en nous et qu’il nous insuffle le goût de l’effort plutôt que hausser les épaules devant la dette et blâmer le fédéral dès qu’un train arrive en retard...

Cessons de mépriser l’argent! Cessons d’étouffer nos entre­preneurs! Cessons d’avoir peur d’exploiter nos ressources naturelles! Comme disait Georges Danton: «De l’audace, encore de l’audace, toujours de l’audace!»

On va aller à Walt Disney!

L’autre jour, à Québec matin, l’émission que je coanime à LCN, Mario Dumont a eu une belle image: «C’est bien beau de dire à nos enfants qu’on va faire des sacrifices, mais il faut aussi leur dire qu’il y a un objectif derrière tout ça. On ne vous achète pas des bébelles pendant deux ans, mais après, on va aller à Walt Disney!»

C’est ce qui manque au gouvernement Couillard: nous montrer à quoi ressemblera le Québec une fois qu’on sera sorti du tunnel.

C’est bien beau d’imposer la rigueur. Mais pour faire quoi? Dans quel but?

On va-tu finir par aller à Walt Disney ou on va continuer à passer nos étés au camping Sainte-Madeleine?

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