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Une fondation au nom du jeune Miro, décédé d’un cancer du cerveau, est lancée

Une fondation au nom du jeune Miro, décédé d’un cancer du cerveau, est lancée
PHOTO CAPTURE D'ÉCRAN/TVA NOUVELLES

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La famille de Miro Angers, ce garçon de douze ans décédé d'une tumeur au tronc cérébral, a remporté une belle victoire avec le lancement de la Fondation Miro.

L'histoire de Miro Angers a touché tout le Québec. En 2011, à 11 ans, il apprend qu'il est atteint d'une tumeur très rare au cerveau, un gliome infiltrant du tronc cérébral, une maladie incurable.

Au lieu de s'apitoyer sur son sort, son entourage se donne la mission de faire sourire Miro chaque jour. Ses parents abandonnent leur travail et multiplient les aventures pour vivre pleinement les derniers moments de leur fils.

Leur mission devient contagieuse. 7500 personnes envoient un sourire à Miro sur le web, dont le chanteur Bono. Miro leur répond avec un sourire qu'il gardera pendant 10 mois, jusqu'à la fin, le 15 août 2012.

La mère de Miro, Nadine Laurin, s’est réjouie que la Fondation Miro prenne son envol. «La première chose qui pour nous, était importante, c'était que Miro vive le plus de choses possibles avant son décès. La Fondation est là pour que les autres enfants ou les autres parents puissent aussi faire ce choix-là.»

La fondation aura un rayonnement pancanadien avec l'objectif de soutenir les familles ayant un enfant atteint de la même tumeur que Miro, une maladie qui touche deux à trois enfants par année au Québec, cinq ou six au Canada.

«L'objectif par rapport à la fondation est de faire connaître la maladie», a souligné Nadine Laurin. Financièrement, on devient démunis. Le côté social, aussi, est très difficile parce qu'on a vraiment l'impression qu'on est seul au monde.»

La fondation tentera aussi de terminer le documentaire «Un sourire pour Miro», tourné durant sa maladie, une idée de ses deux meilleurs amis. Ce sera un puissant outil pour la fondation afin d'exprimer la force de l'amitié, l'entraide et l'humour, même face à la mort.

«C'est surtout une histoire sur la résilience, a confié la mère de Miro. Ce que le rapport humain peut apporter comme aide et entraide.»