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Êtes-vous un bon compagnon pour votre partenaire ?

Young couple kissing infront of red heart  for valentine's day
monsitj - Fotolia

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Le psychologue américain Doyle Gentry a, dans son livre Le bonheur pour les Nuls, élaboré un questionnaire pour savoir si vous êtes un bon compagnon pour votre partenaire. Répondez par oui ou non à son test dont j’ai adapté certaines questions.

Le psychologue américain Doyle Gentry a, dans son livre Le bonheur pour les Nuls, élaboré un questionnaire pour savoir si vous êtes un bon compagnon pour votre partenaire. Répondez par oui ou non à son test dont j’ai adapté certaines questions.

  1. Désirez-vous accompagner votre partenaire dans cette aventure de couple?
  2. Traitez-vous votre partenaire sur un pied d’égalité dans tous les domaines?
  3. Sentez-vous un sentiment d’unité avec votre partenaire?
  4. Votre partenaire peut-il se confier à vous sans peur d’être jugé, et vice versa?
  5. Partagez-vous également les responsabilités quotidiennes?
  6. Faites-vous front commun face aux difficultés de la vie conjugale?
  7. Avez-vous des centres d’intérêt et des traits de personnalité en commun?
  8. Lors de conflits, coopérez-vous ou vous affrontez-vous?
  9. Appréciez-vous vos différences respectives?
  10. Estimez-vous votre partenaire autant que vous-même?

Plus vous avez de oui, plus votre relation risque d’être solide. Faites passer ce même test à votre partenaire pour connaître l’état de votre couple. La psychologie positive a démontré qu’avoir un confident est non seulement positif pour votre moral, mais aussi pour votre santé physique.

Un couple heureux

Un couple heureux est celui qui réussit à établir une juste distance entre leurs identités respectives tout en œuvrant à des défis communs et en établissant une complicité envers tous les ennemis du couple.

Être un couple heureux ne consiste pas à faire un. Chacun a droit d’exister en dehors du couple tant dans sa vie professionnelle, personnelle que parentale. Le tout est d’établir un équilibre entre un «Nous» et deux «Je».

Le couple est en péril lorsque l’un des deux partenaires doit sacrifier son «Je» ou faire trop de concessions pour que son «Nous» existe. D’ailleurs, une fois les enfants partis, nombreux sont ceux et celles qui divorcent en disant: «Enfin, je vais pouvoir faire ce que je veux et comme je l’entends».

L’équilibre

C’est pourquoi il est excessivement important de créer un équilibre entre des activités pour «Nous» et des activités orientées vers le «Je». Ces activités peuvent varier d’une personne à l’autre et d’un couple à l’autre.

Exemples d’activités «Nous»: aller au cinéma ensemble; prendre des vacances ensemble, sans les enfants; jardiner ensemble; repas au restaurant en tête-à-tête; faire équipe dans un tournoi de bridge...

Exemples d’activités «Je»: passer du temps sur ordinateur; être membre d’un foursome au golf; partir seul en vacances avec des amis; faire du magasinage; partager un repas avec un ami personnel...

Le bonheur

À vous de voir si cet équilibre avoisine les 50-50 ou si au contraire vous investissez 80 % de votre temps, de votre énergie et de vos pensées à «Nous», ne laissant qu’un maigre 20 % pour «Je». Faites au plus tôt les ajustements nécessaires si vous êtes en déséquilibre.

Vous devriez, au total de votre vie, avoir investi 25 % dans votre profession, 25 % dans votre couple, 25 % avec vos enfants (ou dans des activités bénévoles) et 25 % dans votre vie personnelle. La clé du bonheur réside dans cet équilibre.

Cet équilibre n’est évidemment pas possible tous les jours, semaines ou années de votre vie, mais vous devez avoir cet objectif pour la fin de votre vie. Si vous y êtes parvenus, vous vivrez probablement les dix plus belles années de votre vie entre 65 et 75 ans. Du moins, c’est ce que semblent démontrer de nombreuses études en psychologie du bonheur.

Sinon, vous risquez de mourir désespéré car vous aurez passé «à côté» de votre vie.