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Des élus en faveur du libre marché

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Si le maire Coderre est contre les quotas, il n’est pas contre le changement. «On va essayer de faciliter la vie des restaurateurs, en diminuant par exemple les irritants administratifs pour les permis. On veut aussi mettre en place une stratégie globale et une stratégie propre aux quartiers.»

La conseillère Marie Plourde propose par exemple d’imposer davantage de règlements limitant l’espace entre les restaurants sur une même rue. Par exemple, sur la rue Masson et sur une partie de la rue Laurier, on ne peut pas ouvrir un restaurant à moins de 25mètres d’un autre.

«Des restos se mangent entre eux. Ce fut le cas sur Prince-Arthur. Et la situation est préoccupante sur la portion piétonne de la rue Sainte-Catherine», dit-elle. François Croteau suggère de réglementer les hausses de loyer commercial comme ça se fait dans le secteur résidentiel. «Des restaurants de mon arrondissement subissent des hausses de 30 % par an. Ça n’a aucun sens.»

Sélection naturelle

Pour le reste, on s’en remet aux lois du marché. «Dans la vie, il faut essayer des choses et risquer de se planter», dit l’ancien chef de Projet Montréal, Richard Bergeron.

«Les temps sont durs. Ça va générer un nettoyage naturel de l’industrie. Les meilleurs vont rester», ajoute Grégory Duval, du restaurant M sur Masson. Il suggère aussi aux nouveaux joueurs d’être plus responsables.

«À côté de mon resto, deux pizzérias viennent d’ouvrir, une en face de l’autre, dans le même mois, alors qu’on a déjà des pizzérias sur Masson. Que pensez-vous qu’il va leur arriver?»

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