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Les parents des sœurs Bélanger impatients

Soeurs Bélanger
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La plaie est encore vive pour les parents des sœurs Bélanger qui attendent avec impatience le rapport du coroner sur la mort de leurs deux filles en Thaïlande.

La plaie est encore vive pour les parents des sœurs Bélanger qui attendent avec impatience le rapport du coroner sur la mort de leurs deux filles en Thaïlande.

«C’est une étape importante de notre deuil, mais ce deuil, il va nous poursuivre pour le reste de nos vies», a confié la mère des victimes, Linda Bélanger.

La coroner Renée Roussel a confirmé vendredi avoir terminé son rapport sur le décès de Noémie et Audrey Bélanger, retrouvées mortes en juin 2012 dans leur chambre d’hôtel de l’île de Phi Phi.

Poursuite

La Thaïlande avait indiqué en mars dernier que les deux voyageuses de 20 et 26 ans étaient probablement mortes d’une intoxication sévère à un pesticide.

Mme Bélanger et son mari ignorent si la coroner confirmera cette hypothèse.

«On doit s’asseoir avec elle bientôt pour connaître ses conclusions», a souligné la dame.

Si la coroner confirme les doutes du couple, Linda et Carl Bélanger n’excluent pas de poursuivre le gouvernement thaïlandais.

«Si c’est ce qui a été établi, on va en parler», a dit Mme Bélanger.

Délai à prévoir

La coroner Renée Roussel a terminé son travail le 7 janvier dernier, puis a remis ses conclusions au coroner en chef.

En plus du décès des deux voyageuses de Pohénégamook, le coroner en chef doit aussi se pencher ces jours-ci sur le rapport de la tragédie de L’Isle-Verte.

«La coroner ne veut pas que les deux rapports sortent en même temps», a dit Mme Bélanger, qui précise qu’une conférence de presse sera organisée pour annoncer les conclusions de l’enquête.

Le Bureau du coroner a assuré vendredi que les deux rapports sont traités en parallèle et que l’un ne retarde pas l’autre. Reste qu’un court délai est souhaité entre les deux publications.

Même si les parents des sœurs Bélanger ont hâte d’avoir des réponses à leurs questions, rien ne pourra soulager leur peine.

«Le manque de nos deux filles va toujours être là», a laissé tomber la mère de famille.