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Une place en finale à l’arraché

La Québécoise Audrey McManiman termine sixième aux qualifications du Big Air

Audrey McManiman a volé jusqu’à la sixième place, mercredi soir, dans les qualifications de Big Air.
Photo d'archives Didier Debusschère Audrey McManiman a volé jusqu’à la sixième place, mercredi soir, dans les qualifications de Big Air.

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Audrey McManiman a atteint la finale de la Coupe du monde de Big Air, qui aura lieu vendredi, dès 18 h, à l’Îlot Fleurie de Québec.

L’athlète originaire de Lanaudière a toutefois eu chaud puisqu’elle a pris la sixième et dernière position donnant accès à la finale, mercredi soir. À l’annonce des résultats, la planchiste de 20 ans a exprimé ses émotions. Son deuxième et dernier saut l’a propulsé en finale.

«À vrai dire, je suis surprise parce que je n’ai jamais fait de Big Air. À mon deuxième saut, j’ai eu une bonne prise de planche et je suis bien atterri. Je n’aurais pas pu faire mieux. J’espérais tellement atteindre la finale.»

Contrairement à ce qui a été annoncé initialement, McManiman n’a pas été la seule québécoise à s’élancer de la rampe de Big Air. Spécialiste du slopestyle, Laurie Blouin, de Stoneham, a aussi décidé de faire le grand saut. Elle a finalement terminé dixième.

«Je voulais faire partie des premières Québécoises à participer au Big Air. Il s’agissait de ma première tentative à cette épreuve. Je voulais seulement acquérir de l’expérience.»

Un total de six femmes et dix hommes participeront à la finale.

Rample plus sécuritaire

L’an dernier, les organisateurs du Snowboard Jamboree ont offert aux femmes de participer au Big Air, mais pour Blouin, il n’en était aucunement question.

«L’an dernier, la rampe était dangereuse. J’étais en haut et elle était glacée. C’était une vraie patinoire. Il n’y avait donc aucune chance à prendre.

«Cette année, la rampe est sans aucun doute plus sécuritaire. En plus d’être plus large, elle est bien enneigée. Lorsque je me suis retrouvée en haut, je n’étais pas nerveuse. J’ai seulement senti une bonne dose d’adrénaline monter.»

Slopestyle

Championne canadienne junior de slopestyle en 2013, Blouin espère bien performer devant les siens dans cette discipline, cette semaine.

«Je me suis beaucoup entraînée et il y a de grandes chances que j’atteigne la finale. L’an dernier, j’avais bien atterri, mais je n’avais pas réussi à me qualifier. Je compte bien me reprendre cette semaine.»

En mars dernier, Blouin a été victime d’une blessure à la cheville lui ayant fait rater une bonne partie de la saison.

«Je me suis bien rétabli et je suis contente de pouvoir compétitionner chez moi. Même si j’ai été couronnée championne junior, il y a trois ans, je ne ressens pas de pression supplémentaire. Mon but est seulement de m’amuser.»


Slopestyle

Un cadeau de dernière minute

STONEHAM  |  Membre de l’équipe du Québec, Michel Grégoire-Martineau a reçu un cadeau de fête un mois d’avance, mardi.

Le spécialiste du slopestyle, originaire de Saint-Augustin, a appris qu’il avait obtenu son laissez-passer pour la Coupe du monde de Stoneham.

«J’étais sur la liste de réserve (alternate) et, à la dernière minute, j’ai appris que j’étais de la compétition. Je suis vraiment content. Ça sera un beau feeling de compétitionner devant ma famille et ami, a confié la jeunesse de 20 ans.

«Je n’ai pas d’objectif de résultats, seulement effectuer mes meilleures descentes. J’espère obtenir le plus de points possibles afin de pouvoir participer à d’autres coupes du monde. Si je réussis à faire ce que je veux, c’est réaliste de penser me voir en finale.»

UN HABITUÉ

Il y a quelques semaines, à Saint-Sauveur, Grégoire-Martineau a prouvé qu’il pouvait s’adapter aux imprévus très rapidement.

Cette situation pourrait jouer en sa faveur jeudi, à l’occasion des qualifications du slopestyle, qui débuteront à 10 h 10.

«Je devais participer à une qualifications, mais je croyais qu’elle n’était pas obligatoire dans mon cas. Au dernier instant, j’ai su que je devais me présenter en haut de la piste. En bout de ligne, sans bénéficier de descentes de pratique, je me suis classé troisième. Je suis capable de prendre la pression. C’est pourquoi je suis confiant pour demain (jeudi).»