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De solides espoirs pour les Jeux du Canada

Francis Jobin et Océane Fillion comptent parmi les favoris

Entouré d’Océane Fillion, d’Anthony Roy et d’Amélia Bouaziz, l’entraîneur Gabriel Dussault est confiant en vue des Jeux du Canada.
Photo Simon Cliche Entouré d’Océane Fillion, d’Anthony Roy et d’Amélia Bouaziz, l’entraîneur Gabriel Dussault est confiant en vue des Jeux du Canada.

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Les attentes sont élevées à l’endroit d’Océane Fillion et de Francis Jobin, qui représenteront le Québec aux Jeux du Canada, cette semaine, en slopestyle.

L’an dernier Jobin, de Lac-Beauport, et Fillion, du Saguenay, ont terminé aux premier et deuxième rangs des championnats canadiens juniors.

«J’ai vu la liste des athlètes des autres provinces et elle est sensiblement la même que celle de l’an dernier, aux championnats canadiens. Leurs chances de médailles sont donc excellentes», a confié leur entraîneur Gabriel Dussault.

«Dans le cas d’Océane, la seule chose qui pourrait brouiller les cartes est la blessure à l’épaule dont elle a été victime il y a deux semaines. Physiquement, elle est rétablie à 100% et elle semble aussi s’en être remis psychologiquement.

«Quant à Francis, il a été dominant depuis le début de la saison, mais on ne sait jamais ce qui peut se passer. Mais habituellement, il est assez constant.»

Roy dans le coup

De leur côté, les principaux intéressés affichent une confiance prudente en vue des Jeux, qui ont lieu en Colombie-Britannique.

«Notre but est de grimper sur le podium et d’avoir du plaisir. Ce dernier aspect est le principal», ont-ils émis à l’unisson.

Anthony Roy et Amélia Bouaziz seront aussi de la partie. Selon Dussault, Roy pourrait sortir du lot.

«Depuis le début, il offre des performances semblables à Francis. Il pourrait donc surprendre.»

Quant à Bouaziz, il s’agira de sa première compétition hors-Québec.

«Mon but est d’ajouter à mon bagage d’expérience. Je veux seulement bien vivre les Jeux du Canada», a-t-elle déclaré.

Manque de neige

Arrivés en Colombie-Britannique dimanche, les skieurs ont appris qu’ils ne bénéficieraient que de deux jours d’entraînement au lieu de quatre.

«Il n’y a presque pas de neige ici, a déploré Dussault. Puisque les organisateurs souhaitent que la compétition ait lieu comme prévu, ils ont coupé l’entraînement de moitié.»