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Médaille historique pour le hockey féminin

Les Québécoises remportent l’or pour la première fois aux Jeux du Canada

L’entraîneur Pascal Dufresne est très fier de Victoria Eymard et Aurélie Hubert (debout), Élizabeth Giguère, Sara-Ève Coutu-Godbout et Kellyane Lecours (à genoux).
Photo Didier Debusschère L’entraîneur Pascal Dufresne est très fier de Victoria Eymard et Aurélie Hubert (debout), Élizabeth Giguère, Sara-Ève Coutu-Godbout et Kellyane Lecours (à genoux).

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Cinq joueuses des Titans de Limoilou ont vécu un moment historique samedi dernier, à Prince George.

Aurélie Hubert, Victoria Eymard, Kellyane Lecours, Élizabeth Giguère et Sara-Ève Coutu-Godbout ont contribué à la première médaille d’or de l’histoire du Québec aux Jeux du Canada. Il s’agissait du premier triomphe du Québec en plus de 15 ans à un tournoi canadien.

Entraîneur des Titans et d’Équipe Québec, Pascal Dufresne a gagné son pari.

«Il y a quatre ans, les dirigeants de Hockey Québec m’ont dit que le but était de gagner les Jeux du Canada. Ils voulaient toutefois me donner un contrat de deux ans. Je leur ai dit de m’embaucher pour quatre ans et, en retour, je mènerais l’équipe à la victoire. C’est finalement arrivé.»

En finale, le Québec l’a emporté sur l’Ontario au compte de 2-1, en prolongation. Dans ce match, Eymard a enfilé le premier but, en plus d’amasser une passe sur la touche gagnante.

«Victoria a été sans aucun doute la surprise du tournoi. Elle a été dominante, autant au sein du jeu de puissance qu’en désavantage numérique. Elle a constitué le point tournant offensif.»

Eymard se surprend

Quant à la principale intéressée, dont la position première est à la ligne bleue, elle avoue avoir été elle-même surprise de ses performances.

«Jamais je n’aurais pensé contribuer autant à l’équipe. Au début du tournoi, le jeu de puissance n’allait nulle part. C’est alors que Pascal m’a envoyée à l’attaque en me disant de me placer devant la gardienne adverse afin de lui faire un écran. J’ai finalement contribué à quatre buts en avantage numérique.

«En finale, nous nous faisions dominer en prolongation. Nous avons obtenu un jeu de puissance en nous disant qu’il s’agissait de la chance. Nous ne l’avons pas ratée. En bout de ligne, ce fut le plus beau jour de ma vie.»