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L’économie est un sujet qui suscite des discussions à tous les coups quand il est abordé. Pour ceci. Contre cela. Eux ont réussi ceci. Eux ont échoué cela. Il est facile de tomber dans le piège et de s’improviser «gérant d’estrade» quand on parle d’économie et d’entrepreneuriat. Mais, selon vous, accordons-nous tout le mérite qui revient à nos entrepreneurs d’ici, véritables plaques tournantes de notre économie avec les quelque 220 000 entreprises qu’ils dirigent?

J’ai récemment eu l’occasion d’assister au lancement de la campagne PROSPERITE.QUEBEC, une initiative du Conseil du patronat (CPQ) qui vise à «donner le goût de prospérer» en créant et en entretenant un dialogue social entre la communauté d’affaires et la population du Québec. Selon les données du CPQ, le secteur privé, qui emploie 80% des travailleurs, finan­ce à hauteur de 75% les services publics par ses taxes et ses impôts.

Le CPQ nous apprend également qu’un Québécois sur deux croit que les entreprises nuisent à la société. Devant ce constat stupéfiant, il va sans dire que cette initiative sera l’occasion parfaite d’établir des ponts entre nos entrepreneurs et la population pour que tous puissent se comprendre et qu’ensemble nous contribuions à une saine économie.

Donnons-nous ce goût de prospérer. Emboîtons le pas et profitons de cette campa­gne pour contaminer les gens avec notre passion de l’entrepreneuriat. Prenons le temps d’accorder du temps à la relève, celle qui suivra nos traces, celle sur qui nous pourrons compter au moment où nous aurons décidé de lui laisser la place. Car la prospérité ne se mesure pas qu’en termes financiers, mais aussi en termes de qualité: de notre main-d’œuvre, de notre expertise, de notre savoir-faire, de nos ressources. Nos entrepreneurs l’ont compris et ils travaillent jour après jour à mettre ce potentiel en valeur dans des domai­nes aussi variés que stimulants.

Boucler la boucle

Mes premières lignes dans ces pages abordaient le fait que le succès engendre le succès. J’aimerais boucler la boucle et conclure cette dernière chronique économique en nous invitant, tous et chacun, à célébrer les succès des autres. Parce que, inévitablement, notre prospérité économique, notre réussite collective en tant que société reposent en grande partie sur le succès des entreprises d’ici. Le quotidien des entrepreneurs est parsemé de bonnes et de moins bonnes journées. Encourageons-les. Soyons-en fiers. Et rappelez-vous que derrière chaque histoire se cache un parcours unique qui mérite d’être souligné.