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Il ne faut jamais faire l'éloge du cynisme en politique

Il ne faut jamais faire l'éloge du cynisme en politique
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Il y a beaucoup de cynisme envers les politiciens et cela ne date pas d’hier. Félix Leclerc a écrit « Attends-moi ti-gars» en 1957, chanson dans laquelle il disait qu’un politicien « à la veille des élections, l’appelait son fiston et que le lendemain, comme de raison, il avait oublié mon nom»!

Winston Churchill disait que « la démocratie est le pire des systèmes de gouvernement, à l’exception de tous les autres qui ont pu être expérimentés dans l’histoire»!

Le cynisme est peut-être plus répandu aujourd’hui en raison des médias sociaux, mais il y a toujours eu et il y aura toujours des politiciens qui par leurs comportements ont nourri et continueront de nourrir ce phénomène.

Faut-il accepter cette situation? Bien sûr que non! Il faut la combattre, tout en sachant qu’on ne pourra jamais l’éliminer.

La meilleure façon de combattre le cynisme est certes l’implication des citoyens et une forte participation à l’exercice démocratique qu’est le vote.

La meilleure façon de répandre le cynisme est de généraliser le phénomène à tous les politiciens. Cela devient alors un jeu dangereux, d’autant plus que ceux qui le pratiquent assidument versent allègrement dans la facilité, favorisant ainsi le découragement des citoyens envers les institutions démocratiques.

Car, pensons-y bien, l’abandon de la confiance envers les politiciens amène la perte de confiance envers la démocratie elle-même. L’alternative à la démocratie, c’est la dictature. Cela est-il tentant?