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Contre les commotions cérébrales, pour les K.O.!

Contre les commotions cérébrales, pour les K.O.!
Photo Le Journal de Québec, Stevens LeBlanc

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De plus en plus de commentateurs sportifs déplorent le nombre sans cesse grandissant de commotions cérébrales qui surviennent dans des sports comme le hockey et le football.

Ces commentateurs proposent même de modifier les règlements et d’utiliser de nouvelles pièces d’équipement. Ils n’hésitent pas non plus à conseiller aux joueurs d’aviser leur entraineur de leur état et de ne jamais cacher une blessure, encore moins une commotion cérébrale, de peur de perdre leur poste.

Il est donc très difficile de comprendre les raisons qui amènent ces commentateurs à s’extasier devant un K.O. à la boxe. J’ai vu la semaine dernière à la télévision un commentateur être attristé de la situation d’un hockeyeur qui avait subi une commotion cérébrale, parler avec grand enthousiasme de K.O. retentissant alors qu’il interviewait un boxeur lors de l’intermission entre deux périodes!

Comment peut-on déplorer les commotions cérébrales dans certains sports et célébrer les K.O. (qui sont de très sévères commotions) en boxe?

Lors du combat d’aujourd’hui à Québec qui opposera Stevenson à Bika, on insérera des puces électroniques dans les gants des pugilistes afin de mesurer le nombre de coups portés, la vitesse des coups et la puissance de l’impact de ces coups. Je propose, en toute logique, que l’on ajoute une autre variable afin de mesurer les dommages causés au cerveau par les coups reçus par chacun des pugilistes.

On aurait ainsi le portrait réel des conséquences des K.O.


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