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La carrière d’Elmer Lach en 5 temps

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Après Jean Béliveau en décembre dernier, les partisans du Canadien ont dû dire au revoir à une autre légende du Bleu-Blanc-Rouge, Elmer Lach, qui s’est éteint à l’âge de 97 ans.

En cinq étapes, voici un survol du grand parcours d’Elmer Lach.

1. Lach, synonyme de persévérance
Photo d'archives / courtoisie

Né en 1918 à Nokomis, en Saskatchewan, Lach se fait initier en bas âge au hockey. Si les Maple Leafs le trouvent trop petit à sa sortie des rangs juniors, le Tricolore en pense autrement et invite le joueur autonome à joindre son camp d’entraînement en 1940. Ne croyant pas en ses chances de se tailler une place dans l’équipe, Lach se présente au camp avec une seule valise. Pourtant, dès son arrivée, Lach s’impose rapidement grâce à un style de jeu robuste et physique malgré ses 5 pi 10 po et 165 livres. L’attaquant se fait offrir un contrat et amasse sept buts et 14 mentions d’aide lors de sa saison recrue.

2. La «Punch Line»
Photo d'archives / courtoisie

Lors de la saison 1943-1944, l’entraîneur-chef du Canadien, Dick Irvin, prend une décision qui changera à jamais le visage de l’équipe. Il décide de réunir Lach au centre d’un trio complété par Hector «Toe» Blake à l’aile gauche et Maurice «Rocket» Richard à l’aile droite, qui sera surnommé la «Punch Line». Au terme de la saison 1945, Lach, Blake et Richard occupent respectivement les trois premiers rangs des pointeurs de la LNH. En cinq ans, la «Punch Line» secoue les cordages à 403 reprises.

3. Statistiques impressionnantes
Photo d'archives / courtoisie

En 14 saisons dans la LNH – toutes disputées avec le Tricolore – Lach a inscrit 623 points, dont 215 buts, en 664 rencontres. N’eussent été des nombreuses blessures dont le joueur de centre a été victime au cours de sa carrière, Lach aurait très certainement obtenu des chiffres encore plus impressionnants. Au total, Lach a raté 150 matchs en raison de fractures au crâne, à un bras, à une joue et à un coude.

4. L’immortalité
Photo d'archives / courtoisie

En 1966, Lach reçoit un bel honneur de la part de la LNH lorsqu’il est intronisé au Temple de la renommée du hockey, à Toronto. En 1998, The Hockey News place Lach au 68e rang de sa liste des 100 meilleurs joueurs de hockey.

5. Retrait du numéro 16
Photo d'archives / courtoisie

Le 4 décembre 2009, dans le cadre des festivités du centième anniversaire du CH, l’organisation tient une cérémonie spéciale afin de retirer le numéro 16 porté par Elmer Lach. Il sera hissé aux côtés d’un autre 16, celui d’Henri Richard, retiré en 1975. Lors de cette soirée, Émile «Butch» Bouchard voit également son numéro 3 rejoindre les hauteurs du Centre Bell.

Honneurs individuels et d’équipes

- Trophée Hart : 1 (1945)

- Trophée Art-Ross : 1 (1948)

- 1re équipe d’étoiles : 3 (1945, 1948, 1952)

- 2e équipe d'étoiles : 2 (1944, 1946)

- Matchs des étoiles : 3 (1948, 1952, 1953)

- Coupe Stanley : 3 (1944, 1946, 1953)