/news/education
Navigation

La police devait intervenir, insistent 184 professeurs

Des étudiants se barricadent à l'intérieur des murs de l'UQAM.
MAXIME DELAND/AGENCE QMI

Coup d'oeil sur cet article

Près de 200 professeurs de l’UQAM, dont l’ancien premier ministre Bernard Landry, se dissocient de leur syndicat et affirment que la police devait intervenir pour mettre fin au «chaos» qui régnait dans l’université le 8 avril dernier.

Ce jour-là, des manifestants masqués et cagoulés ont pénétré dans l’UQAM pour intimider étudiants et professeurs.

«Si la décision de l’administration d'en appeler aux forces policières peut paraître exagérée pour certains, une absence d'intervention l'aurait été encore davantage», déplorent les 184 signataires d’une lettre ouverte rendue publique aujourd’hui.

Ces dernier critiquent notamment les propos et le ton de la présidente de leur syndicat, Michèle Névert, qui a selon eux appuyé «sans discernement» les actions étudiantes et dénoncé la décision de l’université de faire appel à la police.

«Ces interventions font énormément de tort à l’UQAM et contribuent à amplifier le niveau de crise institutionnelle, écrivent-ils. Nous ne nous reconnaissons pas dans ces positions, apparemment prises au nom de tous les professeurs.»

Brèves

Vous désirez réagir à ce texte dans nos pages Opinions?

Écrivez-nous une courte lettre de 100 à 250 mots maximum à l'adresse suivante:

Vous pouvez aussi nous écrire en toute confidentialité si vous avez de l'information supplémentaire. Merci.