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Longueuil pourrait poursuivre des entreprises

La compagnie propriétaire du camion à l’origine de l’effondrement de la passerelle a reçu un avis de la ville

Une passerelle enjambant la route 132 s’est effondrée en février dernier après avoir été percutée par la benne d’un camion.
Photo d'Archives Une passerelle enjambant la route 132 s’est effondrée en février dernier après avoir été percutée par la benne d’un camion.

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La ville de Longueuil envisage de poursuivre les entreprises impliquées dans l’effondrement de la passerelle piétonnière qui enjambait la route 132, heurtée par un camion-benne cet hiver.

L’administration a récemment envoyé des avis aux entreprises impliquées dans l’accident afin de leur signifier que «leur responsabilité est susceptible d’être engagée», a indiqué Renaud Beauchemin, agent de communications à Longueuil.

La ville affirme que plusieurs compagnies sont concernées, mais refuse de préciser lesquelles. Elle n’a voulu répondre à aucune question du Journal à ce sujet hier.

En février dernier, un camion qui circulait sur la route 132 avec la benne relevée a percuté de plein fouet la passerelle piétonnière située à la hauteur du chemin Chambly, à Longueuil.

La structure a rapidement cédé sous la violence de l’impact, mais l’effondrement n’a pas fait de blessé grave.

La compagnie de transports Arguy, basée à Saint-Denis-sur-Richelieu et propriétaire du camion-benne à l’origine de l’accident, a confirmé qu’elle avait effectivement été avisée par la ville de Longueuil, mais n’a pas souhaité faire d’autres commentaires.

«Oui, j’ai reçu des avis, a simplement confirmé son propriétaire, Guy Archambault. Mais je ne veux pas en parler. Je n’ai rien à vous dire», a-t-il répondu. «Ç’a l’air que mon camion a accroché une passerelle, c’est tout ce que je peux vous dire», a-t-il ajouté, avant de raccrocher.

La ville a également contacté les entreprises concernées par l’accident pour «obtenir davantage d’informations sur les circonstances entourant l’effondrement de la passerelle», a par ailleurs expliqué M. Beauchemin.

Enquête toujours en cours

Au lendemain de l’événement, la mairesse de Longueuil, Caroline St-Hilaire, avait affirmé sa ferme intention de reconstruire la structure. Le chantier devrait coûter plusieurs millions, mais la ville n’a pas souhaité s’avancer sur les coûts ni sur l’échéancier.

«On va s’assurer que le fardeau retombe le moins possible sur les contribuables», avait-elle signifié à l’époque.

De son côté, la Sûreté du Québec poursuit son enquête afin de déterminer les circonstances de l’accident. «Il n’y a pas de développement pour l’instant, c’est toujours en cours», a brièvement indiqué la police.

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