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Lacunes dans la gestion des projets informatiques à l'Agence des services frontaliers

Services frontaliers
Photo Archives / Agence QMI

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La gestion des projets informatiques de l’Agence des services frontaliers du Canada comporte certaines lacunes, provoquant des retards et des chevauchements, déplore le vérificateur général du Canada.

Dans son rapport rendu public, mardi matin, Michael Ferguson a vérifié si l’Agence avait géré ses investissements dans les technologies de l’information pour s’assurer que ses projets atteignent leurs objectifs. L’audit portait sur cinq des 30 projets totalisant 1 milliard $ actuellement en cours.

Il constate que l’information fournie aux comités supérieurs chargés de superviser le portefeuille des projets en technologies de l’information ne contenait pas de données financières exactes sur l’avancement des projets ou d’échéanciers.

«Cette constatation est importante parce que les technologies de l’information jouent un rôle déterminant dans la capacité qu’a l’Agence d’atteindre ses objectifs stratégiques et de remplir son mandat, qui est d’assurer la sécurité aux frontières», fait valoir M. Ferguson.

Il conclut que l’Agence avait mis au point des méthodes organisationnelles et de gestion «nécessaires» pour procéder à des investissements dans les technologies de l’information à l’aide d’un cadre de gestion des portefeuilles.

Cependant, elle n’a pas mis en œuvre tous les éléments de ce cadre pour s’assurer que les investissements dans ces projets concordent avec les objectifs stratégiques de l’organisation et favorisent leur réalisation.