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Quelques antécédents

Dale Weise
Photo d'archives Weise

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La semaine dernière, Michel Therrien n’a pas apprécié que l’on remette en question les compétences de son équipe médicale.

Pourtant, des événements survenus la saison dernière rendaient ces questions tout à fait légitimes.

Le Canadien a écopé une amende de 25 000 $ pour un manquement au protocole, lors du quatrième match de la série face aux Bruins, relativement à une mise en échec de Jarome Iginla à l’endroit de Max Pacioretty.

Bien que visiblement sonné, l’attaquant du Canadien avait refusé de se plier à l’étape de la chambre noire.

Au tour suivant, Dale Weise avait eu besoin de l’aide P.K. Subban pour se rappeler où se trouvait le banc de l’équipe après que John Moore lui eut servi un coup d’épaule au menton durant le cinquième match.

Weise avait, pour sa part, visité la chambre noire, immunisant le Canadien contre une autre amende. Cependant, il avait tout de même effectué quelques présences sur la patinoire avant la fin du match.

Le joueur du Canadien avait raté le match suivant (le dernier de la série) en raison d’une commotion cérébrale. Ce que l’équipe n’a confirmé que dans les jours suivants l’élimination de l’équipe.

Beaulieu sur le banc: une stratégie

Lorsque l’auteur de ces lignes lui a rappelé que son équipe avait quelques antécédents en la matière, Marc Bergevin a réitéré sa confiance en la compétence et la bonne foi des médecins de l’équipe.

«Jamais de ma vie je ne mettrai la santé de l’un de mes joueurs en danger. Jamais», a-t-il lancé lorsque rencontré au terme du point de presse officiel.

Il a également tenu à expliquer au Journal pourquoi Michel Therrien avait ramené Beaulieu au banc pour la troisième période au lieu de le laisser au vestiaire.

«C’était une question de stratégie. On ne voulait pas que les Sénateurs sachent que nous n’avions plus que cinq défenseurs. Quand une formation sait que son adversaire est dans cette position, elle se permet un peu plus de liberté sur les défenseurs de l’autre équipe», a déclaré Bergevin.

Cela dit, peut-on accorder le bénéfice du doute au Tricolore? Peut-être. Après tout, il n’est pas rare que les symptômes d’une commotion (advenant que ce soit le cas ici) mettent quelques heures à apparaître.​