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Il perd son job pour une farce vulgaire en ondes

Shawn Simoes.
Shawn Simoes.

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Endosser des vulgarités sexistes au micro d’une journaliste aura coûté cher à un employé de la société hydroélectrique ontarienne.
 
Mis à la porte hier par Hydro One, cet ex-directeur adjoint touchait en effet un salaire dépassant les 100 000 $, selon certains médias.
L’incident qui a mené à son renvoi s’est produit dimanche dernier. La journaliste de CityNews Shauna Hunt couvrait le match de soccer opposant le Toronto FC au Dynamo de Houston. 
 
Alors qu’elle interviewe des partisans, un passant surgit au micro et lance «fuck her right in the pussy» (traduction libre: baise-la dans la chatte).
 
Mme Hunt interrompt alors son vox pop et se retourne vers le groupe de chahuteurs pour les confronter à la caméra. «Pourquoi dites-vous des choses pareilles?» demande-t-elle.
 
Le premier chahuteur interviewé répond qu’ils ne cherchent pas à l’insulter, elle, personnellement. «Vous êtes vraiment en train de filmer ça?» s’étonne-t-il. 
 
La journaliste se tourne alors vers un deuxième chahuteur qui dit soutenir les propos vulgaires lancés. «Je m’en fous. C’est hilarant! C’est génial et je respecte ça», insiste-t-il.
 
Congédié
 
C’est ce deuxième chahuteur qu’Hydro One, l’équivalent ontarien d’Hydro-Québec, a décidé de remercier hier. Shawn Simoes était jusqu’alors directeur adjoint lié à la réseautique de l’entreprise. 
 
En agissant ainsi devant la caméra, M. Simoes aurait en effet enfreint le code de conduite d’Hydro One, qui valorise la tolérance zéro vis-à-vis la discrimination et le harcèlement, rapporte CityNews. 
 
-Avec la collaboration d’André Péloquin, journaldemontreal.com
 

 

 

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