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Ambiance survoltée à la clôture de la campagne d’Alexandre Cloutier

Près de 200 partisans accueillent le candidat au Lion bleu à Alma

Plus de 200 militants ont voulu souligner leur appui pour Alexandre Cloutier.
Photo collaboration spéciale, Roger Gagnon Plus de 200 militants ont voulu souligner leur appui pour Alexandre Cloutier.

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«Quand j’ai lancé ma campagne au leadership je l’ai fait au Lac-Saint-Jean et aujourd’hui je la termine au Lac-Saint-Jean de la même façon».

Devant des partisans survoltés, le candidat à la chefferie du Parti québécois Alexandre Cloutier avait donné rendez-vous à ses partisans, pour clôturer sa campagne, au Lion bleu, une nouvelle microbrasserie à Alma.

«J’ai fait 200 jours de campagne, c’est l’équivalent des six campagnes électorales que j’ai réalisées depuis le début de ma carrière en politique. J’ai travaillé jour après jour».

Le candidat que la majorité des observateurs politiques place au 2e rang après Pierre-Karl Péladeau a avoué être parti de loin dans cette campagne à la chefferie.

«J’ai construit pierre par pierre sans jamais prendre de raccourci, en essayant toujours de m’élever au-dessus de la mêlée avec un objectif de m’adresser aux gens de façon constructive. J’ai vite constaté que les appuis s’additionnaient», ajoute le candidat à la succession de Pauline Marois.

Le député de Lac-Saint-Jean est fier du combat qu’il a mené dans les dernières semaines.

«Ma fierté dans cette course c'est d'avoir réussi à hausser la barre, de ne jamais être tombé dans le tirage de bouette ou la petite politique. Je n'ai pas construit ma course en fonction des autres et de leurs décisions. C'est pour mes idées que je mène la course».

De zéro à héros

«Souvenez-vous, j’étais à 0% d’appui dans la population du Québec», a expliqué Alexandre Cloutier devant des militants qui n’ont pas hésité à l’applaudir en scandant le nom de «Cloutier, Cloutier, Cloutier».

Il a rappelé, tour à tour les nombreux appuis qui se sont accolés à sa candidature, comme François Gendron, Véronique Hivon, Léo Bureau-Blouin, Jean-Marie Claveau et d’autres.

« Ils ont levé la main. Petit à petit, les gens sont arrivés de partout au Québec dans chacune des régions où je me suis déplacé. Au début, je parlais à des groupes de 10 à 20 personnes. Par la suite, on a vu des assemblées de 50, 75, 100 personnes pour finir à la salle La Tulipe à Montréal avec plus de 650 personnes».

Victoire

Alexandre Cloutier espère réellement pouvoir remporter la course à la direction du PQ.

«Je vais être soulagé quand j'aurai gagné. J'avoue que si je ne gagne pas, ça va être toute une déception. Parce que je sais que ce serait tout un virage si on me laissait la chance de prendre les rênes du Parti Québécois».

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