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Passionné jusqu’à la fin

Même malade, après avoir pris une retraite qu’il a tenté de reporter le plus longtemps possible, Albert s’est investi dans des projets qui le passionnaient.
Stevens LeBlanc/JOURNAL DE QUEBE Même malade, après avoir pris une retraite qu’il a tenté de reporter le plus longtemps possible, Albert s’est investi dans des projets qui le passionnaient.

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Albert Ladouceur aura été passionné par le sport et par son métier jusqu’à la toute fin.

Il y a quelques jours encore, de son lit d’hôpital, Albert avait accepté de raconter ses meilleurs souvenirs du Colisée à notre journaliste Stéphane Cadorette. Les réflexions de notre défunt collègue figuraient d’ailleurs en ouverture du cahier spécial que nous avons publié samedi, à l’occasion du tournoi de la Coupe Memorial.

Malgré le deuil qui nous afflige aujourd’hui, c’est ainsi qu’Albert aurait voulu que ça se passe, nous en sommes convaincus.

Chronique posthume

Quand il a appris qu’il était atteint du cancer, il y a près de deux ans, Albert avait tout de même écrit de nombreux textes en prévision de ce qu’il souhaitait le plus au monde: le retour des Nordiques à Québec. Évidemment, à ce jour, ses écrits sont toujours rangés dans un dossier et n’ont pas été publiés...

Enragé contre la maladie qui le tuait lentement, Albert a pris le temps de rédiger une chronique posthume, qu’il nous a demandé de publier le jour de ses funérailles. C’est ce que nous ferons.

Même malade, après avoir pris une retraite qu’il a tenté de reporter le plus longtemps possible, Albert s’est investi dans des projets qui le passionnaient.

Il a écrit un livre sur sa saloperie de cancer et, plus récemment, un récit dans lequel il raconte les Nordiques aux jeunes d’aujourd’hui.

Affaibli, amaigri, il s’est même impliqué dans le comité chargé de repenser ExpoCité, dont le rapport a été déposé récemment.

Une inspiration

Le départ d’Albert laissera un trou béant dans nos pages sportives et au sein de notre équipe.

Nos lecteurs le regretteront aussi.

Mais le souvenir que nous en conserverons est celui d’un homme qui aura été passionné par son métier et par Le Journal jusqu’à son dernier souffle.

En ce sens, Albert est une inspiration pour nous tous.

Salut, Albert!

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