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Les chroniques de Jacques Parizeau

Les chroniques de Jacques Parizeau
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Au cours des dernières années, Le Journal de Montréal a eu l’immense privilège d’accueillir Jacques Parizeau comme chroniqueur d’exception dans ses pages Opinions.

Pour la petite histoire, sachez que monsieur Parizeau écrivait ses textes à la main, qu’il faisait ensuite réécrire à l’ordinateur par sa femme Lisette Lapointe. Méticuleux et précis, il n’était pas rare qu’il nous demande un délai additionnel, question d’approfondir une question.

Lorsque nous recevions ses textes, nous savions que nous avions en main une bombe pour le lendemain. Monsieur Parizeau n’écrivait que lorsqu’il avait quelque chose à dire. Il écrivait ce qu’il pensait, sans attaquer personne directement, mais sans ménager les susceptibilités. Chaque mot était pesé avec soin.

Certaines de ses chroniques ont marqué la petite histoire politique du Québec, comme celle consacrée au décrochage scolaire chez les garçons, celle sur la charte des valeurs ou celle où il partageait avec les citoyens du Québec ses inquiétudes au sujet de l’économie du Québec. Vous retrouvez ci-dessous toutes les chroniques de «Monsieur».

Dany Doucet, rédacteur en chef, Journal de Montréal


LE GÂCHIS SCOLAIRE (2008-09-11)

Au début de cet été, le ministère de l'Éducation a publié un document intitulé Résultats aux épreuves uniques de juin 2007 et diplomation. Il s'agit de la compilation des résultats des examens imposés par le Ministère pour sanctionner la fin des études secondaires. [Pour lire la suite...]

UNE ÉLECTION INUTILE (2008-11-03)

La ministre des Finances a reporté à mardi son exposé économique. Déjà, cependant, on se félicite d'avoir accumulé des réserves qui nous éviteront un déficit. [Pour lire la suite...]

ASSOUPLISSEMENTS NÉCESSAIRES (2013-10-02)

À ma connaissance, c’est la première fois, au Québec, qu’on veut légiférer pour interdire quoi que ce soit de religieux. Le Québec est devenu une société laïque, la séparation de l’Église et de l’État s’est établie, de même que la neutralité de l’État à l’égard du religieux. Tout cela s’est fait graduellement. Sans doute, n’est-ce pas encore parfait. En tout cas, cela s’est fait sans les crises que bien d’autres sociétés ont connues. [Pour lire la suite...]

LA CRISE DE L'ALUMINIUM (2013-11-10)

S’il y a une industrie qui est liée à l’électricité abondante et bon marché, c’est bien l’aluminium. Le Québec en était jusqu’à récemment un des plus grands producteurs. Le tiers de l’électricité nécessaire provient des barrages construits il y a longtemps par Alcan, dont les coûts sont très bas, et le reste vient d’Hydro-Québec qui, pour attirer toujours plus d’alumineries, a consenti au cours des années 80 des taux non seulement bas, mais liés en partie au prix international de l’aluminium. [Pour lire la suite...]

LE QUÉBEC VIT-IL AU-DESSUS DE SES MOYENS ? (2014-02-09)

Au cours de la même semaine (les 22 et 29 janvier), deux études, la première émanant de la Chaire de fiscalité de l’Université de Sherbrooke, la seconde des HÉC, arrivent de façon différente à la même conclusion: nous vivons au-dessus de nos moyens. Elles ont été abondamment commentées sur le thème «ça va mal et ça ira encore plus mal» si répandu au Québec ces temps-ci. [Pour lire la suite...]

PKP RAMÈNE LE VRAI DÉBAT (2014-03-14)

Après le traumatisme du référendum de 1995, perdu de justesse (49,4 % de oui), le Parti québécois a connu une longue phase d’hésitation à l’égard de la souveraineté du Québec. À plusieurs reprises, on s’est engagé à ne pas utiliser de fonds publics pour faire avancer la cause de l’indépendance et on a souvent cherché à éviter de soulever la question pendant les campagnes électorales. L’accent a été mis sur un bon gouvernement. Bien sûr, de temps à autre, un discours bien senti permettait de maintenir la mobilisation des militants. [Pour lire la suite...]

LE PARTI QUÉBÉCOIS À LA CROISÉE DES CHEMINS (2014-05-02)

À mon avis, la dégelée infligée au Parti québécois est l’aboutissement d’une stratégie qui remonte loin dans son histoire, qui n’est pas toujours appliquée, mais qui a dominé au cours des dernières années. Elle s’appuie sur l’idée que parler ouvertement de souveraineté, d’indépendance ou de référendum fait perdre des votes et donc nuit à la prise du pouvoir. On se contentera donc, en période électorale, de ne parler que de bon gouvernement. [Pour lire la suite...]

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