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De choses et d’autres

Le futur stade de Tokyo en vue des Jeux olympiques de 2020 pourrait devenir le plus coûteux du monde, mais le premier ministre japonais veut qu’on revise les plans pour réduire les coûts.
Photo Reuters Le futur stade de Tokyo en vue des Jeux olympiques de 2020 pourrait devenir le plus coûteux du monde, mais le premier ministre japonais veut qu’on revise les plans pour réduire les coûts.

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Et si on jasait de choses et d’autres en ce samedi d’été? Comme des coûts reliés à la construction d’installations olympiques, pour commencer.

Et si on jasait de choses et d’autres en ce samedi d’été? Comme des coûts reliés à la construction d’installations olympiques, pour commencer.

Vous avez vu ce qui s’est passé au Japon vendredi? Le premier ministre Sinzo Abe a sommé le comité organisateur des jeux de 2020, qui se tiendront à Tokyo, de repenser les plans du futur stade, dont les dernières estimations s’élevaient à deux milliards de dollars américains (252 milliards de yens japonais).

Le gouvernement du premier ministre Abe était la cible de critiques depuis la publication d’une nouvelle selon laquelle le stade des jeux d’été de 2020 pourrait passer à l’histoire comme le plus coûteux au monde.

Le premier ministre dit avoir révisé ses positions après avoir consulté des athlètes et pris connaissance des récriminations de la population de son pays.

Qu’il ait écouté les gens, c’est bien. Mais cela ne dit toujours pas combien le nouveau stade va coûter.

Installations abandonnées

Les Montréalais et les Québécois, qui ont vécu les Jeux de 1976, sont bien placés pour le savoir.

Notre Stade olympique ne sert plus pour la peine depuis longtemps. C’est un éléphant blanc. Si le maire Drapeau voyait ça.

À Sotchi, les installations ayant servi pour les Jeux d’hiver de 2014 sont désertes. On parle des jeux les plus chers de l’histoire, éditions hivernales et estivales confondues, rappelons-le. La facture a dépassé les 50 milliards.

De la pure folie!

Certaines installations des Jeux de 2008, qui se sont tenus à Pékin, sont fermées.

En Grèce, où c’est le marasme économique, les bâtiments des jeux de 2004 que l’on retrouve à Athènes et les environs sont abandonnés.

Qu’est-ce qui attend le Brésil ?

Dans un peu plus d’un an, les jeux de la XXXIe olympiade s’ouvriront au Brésil, pays vivant à l’heure de l’austérité et de la récession comme plusieurs autres.

Le Brésil est en décroissance depuis cinq ans et les touristes qui s’y sont rendus l’an dernier pour le Mondial de soccer ont constaté que la pauvreté y est bien présente.

En 2013, le maire de Rio, Eduardo Paes, avait déclaré que c’était une honte que le Brésil accueille les jeux de 2016 parce que le pays est dépourvu de toutes politiques sportives.

La préparation des Jeux du Brésil est qualifiée par certains de la pire jamais vue.

Pas mal, ce Cato !

Revenons dans notre petit monde pour parler d’un sujet terre-à-terre, c’est-à-dire des Alouettes que j’aime bien même s’ils ne font pas partie de la NFL.

Ce Rakeem Cato tire bien son épingle du jeu pour un débutant dans la Ligue canadienne. Il possède un bon bras, il est mobile, il fait de bonnes passes en roulant à sa gauche comme à sa droite.

Il a tout ce qu’il faut pour connaître du succès sur les grands terrains canadiens.

Gardez-le bien à l’œil!

Une émule de Mickey Mantle

Le voltigeur Mike Trout, des Angels de Los Angeles, est devenu le premier joueur mardi à recevoir pour une deuxième année d’affilée le titre de joueur le plus utile à son équipe au match des étoiles du baseball majeur.

C’est tout un joueur de balle!

Sa puissance au bâton et sa rapidité sur les sentiers et en défense lui valent d’être comparé au grand Mickey Mantle, qui a joué à la belle époque des Yankees dans les années 1950 et 1960.

Ce n’est pas peu dire.

Trout était le joueur préféré de Claude Ruel, qui nous a quittés subitement en février dernier.

L’ancien entraîneur du Canadien était un passionné de baseball. Receveur dans sa jeunesse, il avait reçu une offre des Indians de Cleveland, mais il avait opté pour une carrière au hockey parce qu’il croyait plus en ses chances d’atteindre la Ligue nationale.

Il y serait arrivé, selon les joueurs qui le côtoyaient à l’époque, s’il n’avait pas perdu un oeil.

Leblanc s’accroche

Comment terminer sans ne pas parler de hockey?

Louis Leblanc ne poursuivra pas sa carrière en Suisse, mais bien avec l’organisation des Islanders de New York l’hiver prochain.

Admettons qu’il n’était pas un choix de première ronde, mais qu’est-ce qui a bien pu se passer pour que ce joueur connaisse un tel ralentissement dans sa carrière?

J’ai ma théorie là-dessus. Il aurait dû rester à l’Université Havard au moins deux ans plutôt que de se tourner vers les rangs juniors.

En l’espace de trois ans, il a joué dans cinq ligues de niveaux différents, incluant la LNH.

Ce n’est pas de cette façon qu’on développe un joueur.

Que se passe-t-il avec chucky?

Enfin, vous aurez remarqué que trois semaines après que Marc Bergevin eût déclaré que le dossier Alex Galchenyuk serait bientôt réglé, le jeune n’a toujours pas signé un nouveau contrat.

Doit-on présumer que Patrice Brisson n’a pas encore réussi à faire entendre raison au paternel?