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Au rythme endiablé de Rachid Badouri

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Rachid Badouri a livré tout un spectacle samedi soir pour marquer la clôture du Festival juste pour rire. Entouré d’une centaine de danseurs, l’humoriste s’est déhanché sur la scène Vidéotron de la place des Festivals comme un diable devant un public en liesse.

Heureusement, le mauvais temps n’a pas réussi à gâcher la fête. L’événement s’est déroulé sans qu’aucune goutte de pluie ne tombe, malgré les cumulus menaçants au-dessus des têtes. Les bons esprits de Juste pour rire ont visiblement veillé au grain jusqu’au bout de la soirée.

Badouri a fait une entrée d’enfer en apparaissant dans une voiture au milieu de la foule. «Ce soir, on va célébrer deux de mes passions, le rire et la danse. Alors Montréal fait du bruit!», a-t-il lancé à la foule.

Les films, la danse et l’humour ont été les ingrédients gagnants de cet événement inédit nommé Danse ton cinéma, une version rythmée du premier one man show de Badouri, Arrête ton cinéma.

En adaptant les grands moments de ce spectacle à succès donné entre 2007 et 2010, l’humoriste a encore prouvé qu’il n’était pas seulement un comique hors pair, mais aussi une bête de scène.

En pleine forme

L’humoriste est monté sur scène. Après quelques pas d’une chorégraphie interprétée sous une musique tonitruante, il s’est mis à raconter une anecdote de jeunesse, le temps où il se prenait pour un Ninja. «Jusqu’à ce que mon père arrive pour tout gâcher en me demandant ce que je faisais avec ses collants aux jambes», a-t-il ajouté.

L’artiste de 38 ans, physiquement en forme, a alterné à une vitesse folle entre chorégraphies (concoctées par son fidèle Steve Bolton) et numéros d’humour. Le tout, chronométré à la minute près. Difficile de ne pas être impressionné par cette production spectaculaire qui a réuni sur la scène une centaine de jeunes danseurs de tout horizon et acabit.

En costumes des années 1950, les danseurs ont accompli une chorégraphie rappelant le film Grease. On aura compris, Badouri aime les classiques du 7e art. La preuve, son imitation réussie de Rocky Balboa interprétée au rythme de la chanson emblématique Eye of The Tiger.


♦ Entre les sketches, le public a eu droit à des prestations musicales dynamiques. Du Bollywood au hip-hop, en passant par les rythmes latinos et du Michael Jackson, le spectacle a fait rire et a fait danser.