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Vibrante et poétique

Isabelle Boulay enchante l’Espace Félix-Leclerc

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PHOTO DANIEL MALLARD Isabelle Boulay a habité tout en poésie la boîte à chansons de l’Espace Félix-Leclerc.

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Même le grand Félix a dû se laisser émouvoir, hier soir, par la vibrante et poétique sérénité dégagée par Isabelle Boulay, chez lui, sur l’île d’Orléans!

Soirée de chaudes vibrations chez le poète à la faveur d’une prestation pleinement ressentie par le public suspendu à la voix de l’interprète. Contrairement à ce qui avait été prévu, cette dernière ne s’est pas limitée à son nouveau spectacle Merci Serge Reggiani, faisant aussi honneur à de grandes chansons qui ont jalonné ses 25 ans de carrière.

«Quand vous allez quitter, j’espère que vous vous sentirez mieux», a-t-elle d’abord lancé, en se disant émue de se retrouver à l’Espace Félix-Leclerc, «dans un lieu qui lui ressemble [à Félix], avec sa charpente solide et son regard qui porte haut et fort au loin».

En douceur

Isabelle Boulay rappellera qu’à ses débuts, à peine sortie de l’adolescence, elle en surprenait plusieurs en interprétant des gens comme Félix, «qui était d’ailleurs le chanteur préféré de mon père».

Accompagnée tout en douceur par le pianiste

Benoît Sarrasin, elle empruntera d’ailleurs au répertoire de Félix son touchant Tirelou. Puisant dans ses propres succès, elle offrira d’abord Je t’oublierai, la chanson que lui avait offerte Luc Plamondon au terme de l’aventure de Starmania.

Suivra la plus récente Entre Matane et Bâton Rouge, un présent de Michel Rivard, puis son indémodable Parle-moi.

Après quoi, Isabelle Boulay enchaînera avec ce qui apparaît à ses oreilles et à ses tripes comme «la plus belle chanson au monde», en l’occurrence Le retour de Don Quichotte, du même Michel Rivard.

Toujours dans cette atmosphère intime de boîte à chansons, la voix d’Isabelle Boulay relèvera ensuite des textes de Serge Reggiani, de Ma liberté et J’t’aimerais à Édith, «en hommage à cette femme – Édith Piaf – dont nous étions tous les deux amoureux», jusqu’à l’inévitable Il suffirait de presque rien, qui transportera comme par magie le public devant un café-crème à Saint-Germain-des-Prés!

 

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