/elections/npd
Navigation

Mulcair accepte l'appui de la FTQ

Thomas Mulcair
AFP Thomas Mulcair

Coup d'oeil sur cet article

OTTAWA – Le chef du Nouveau Parti démocratique, Thomas Mulcair, attribue l’appui qu’il reçoit de la FTQ au travail de son parti pour réduire les inégalités.

«Je ne tiens rien pour acquis. Chaque fois que nous avons un tel appui, je suis fier. Je vais continuer de travailler très fort pour conserver ce genre d’appui, parce que c’est ça qui nous permettra d’aller au-delà de notre base traditionnelle, de rassembler les progressistes au Québec, de travailler avec les progressistes partout au Canada et de former pour la première fois au Canada, le 19 octobre, un gouvernement social-démocrate NPD», a expliqué lors d’un point de presse M. Mulcair, qui faisait campagne dans une usine à Mascouche.

Thomas Mulcair n’a cependant pas répondu spécifiquement à une question en anglais sur la perception que cet appui, venant d’une centrale syndicale qui s’est positionnée pour la souveraineté du Québec, pourrait avoir au Canada anglais.

Serge Cadieux, le secrétaire général de la Fédération des travailleurs du Québec (FTQ), a expliqué mardi matin en entrevue à 98,5 FM que la centrale syndicale «travaillait à la défaite des conservateurs», et soutiendrait les candidats qui avaient le plus de chances de les battre dans les circonscriptions où ils étaient susceptibles de faire des gains.

Sur la dizaine de circonscriptions ciblées, la FTQ soutiendrait donc six candidats du NPD, le candidat du Parti vert, André Bélisle dans Bellechasse-Lac Etchemins-Lévis, et un candidat du Bloc québécois dans la circonscription de Roberval.

La FTQ avait pourtant donné son appui au Bloc en 2006, en 2008 et en 2011.

Le chef du Bloc québécois, Gilles Duceppe, a dit qu’il reçoit un accueil très chaleureux des travailleurs au Québec durant sa campagne électorale, incluant ceux affiliés à la FTQ.

«Nous sommes en mesure de battre (Stephen) Harper. On l’a battu toutes les fois, et on a l’intention de le battre encore», a affirmé M. Duceppe.