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Début gagnant du nouveau venu Schmeltzer

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Photo AGENCE QMI, CHARLES-ANTOINE GAGNON À son premier départ avec les Capitales, le lanceur Jadd Schmeltzer a laissé ses adversaires ouvrir la marque en début de première manche, mais il a vite retrouvé ses repères par la suite.

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Les Capitales de Québec ont trouvé le moyen de rebondir après un lent départ pour finalement vaincre les Jackals du New Jersey au compte de 5-2, hier soir, devant 2323 spectateurs réunis au Stade municipal.

À son premier départ avec les Capitales, Jadd Schmeltzer a éprouvé des difficultés en début de match sur le monticule, accordant des buts sur balles aux deux premiers frappeurs à lui faire face et un double au troisième. Les visiteurs ont profité de la situation pour ouvrir la marque, mais ont toutefois été limités à un seul point durant la première manche.

Ce manque d’opportunisme de la part des Jackals a ouvert la porte à la formation québécoise, qui a répliqué à la fin du tour initial. Kalian Sams a alors expédié un lancer d’Anthony Claggett (qui a goûté aux Ligues majeures en 2009) de l’autre côté de la clôture et produit deux points.

«Ça leur a mis dans les dents. Ils auraient pu nous sortir du match dès le départ, a considéré le gérant des Capi­tales, Patrick Scalabrini. Ils auraient dû faire plusieurs points parce que trois buts sur balles, un double et on s’en sort avec un point. On était très heureux. On espérait que ce serait le genre de “patente” qui change le momentum complètement et ce fut un petit peu le cas.»

Départ en deux temps

Après cette première manche plus difficile, Schmeltzer, libéré il y a quelques jours par les Aigles de Trois-Rivières avec qui il évoluait comme releveur, s’est bien ressaisi. Il a complété la rencontre avec deux coups sûrs et cinq passes gratuites alloués en six manches. Il a du même coup signé sa troisième victoire de la saison.

En quatrième, des claques d’Alexeï Bell et Tim Smith avec des coureurs en position de marquer lui ont donné un coussin de trois points qu’il a conservé sans difficulté.

«J’étais un peu nerveux. C’est une nouvelle équipe et une nouvelle atmosphère, a admis l’artilleur droitier après son premier départ en deux ans. J’ai eu le soutien dont j’avais de besoin.»