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Je suis très contente d’avoir pu participer à l’Omnium féminin Canadien Pacifique, l’étape canadienne du calendrier de la LPGA, à ­Vancouver. Je suis heureuse aussi d’avoir pu ­résister à la coupure, ce qui m’a permis de ­prendre part aux deux dernières rondes.

Je suis très contente d’avoir pu participer à l’Omnium féminin Canadien Pacifique, l’étape canadienne du calendrier de la LPGA, à ­Vancouver. Je suis heureuse aussi d’avoir pu ­résister à la coupure, ce qui m’a permis de ­prendre part aux deux dernières rondes.

Par contre, je n’ai pas connu la fin de tournoi souhaité avec un 80 le dimanche et +12 au total. Le terrain s’est révélé en excellente condition, les verts étaient extrêmement fermes et rapides, et l’herbe haute, très haute. Ce ne sont pas des conditions avec lesquelles je suis habituée au sein du circuit Symetra.

N’empêche, c’était plaisant de revoir les joueuses auxquelles je livrais compétition il y a deux ans. Honnêtement, c’est tellement plus motivant de jouer dans des conditions comme celles que nous avons connues en ­Colombie-Britannique, entourées des meilleures joueuses du monde.

Le sens de la camaraderie des filles sur le parcours était incroyable. Et pour ce qui est des services aux participantes, c’était le tapis rouge. Les organisateurs et les bénévoles avaient à cœur de tout mettre en œuvre pour que ce soit une expérience. Côté nourriture, si l’on exprimait un souhait, on l’obtenait. J’étais loin des habituels sandwiches qu’on nous sert à répétition dans les tournois du circuit Symetra.

Deux mondes

Ce sont deux mondes diamétralement opposés, le circuit satellite et celui de la LPGA. Loin de m’attrister, l’invitation de l’Omnium canadien féminin me donne une dose de motivation supplémentaire pour retrouver ma carte permanente de la LPGA en 2016.

Je veux vous raconter. J’ai vécu une petite mésaventure où j’étais hébergée. Habituellement, nous sommes logées chez des citoyens des environs qui proposent de nous accueillir. Mes hôtes, très sympathiques, ont pris soin de m’indiquer à mon arrivée qu’ils avaient un «petit problème d’infestation d’araignées». Je déteste ces bestioles, mais j’étais prête à vivre avec ça le temps d’un week-end.

Énormes araignées

Mais ce que je ne savais pas, c’est que là-bas, les araignées sont ÉNORMES! J’ai survécu à la première nuit en ne dormant que d’un œil. J’ai expliqué ça le jeudi à ma partenaire de jeu, Jessica Wallace, une compatriote que je connais depuis longtemps, et elle m’a invitée à me joindre à elle là où elle avait obtenu une chambre. C’était grand et il y en avait une libre pour moi.

C’était la première fois qu’une situation du genre ­m’arrivait! Espérons que c’était aussi la dernière...

Dimanche, au terme de ma ronde finale, je suis allée visiter Whistler, le fameux complexe de villégiature (et station de ski incroyable). C’est vraiment de toute beauté. Si vous n’y êtes pas déjà allé et si l’occasion se présente, je vous le recommande grandement. J’étais déçue de ma fin de tournoi et prendre une bouffée d’air frais en montagne m’a fait le plus grand bien. Ça valait une bonne thérapie!

J’ai pris l’avion lundi pour revenir au Québec et passer à nouveau quelques jours avec ma famille avant de reprendre la route pour les deux derniers mois du calendrier. Notre prochain tournoi est au Dakota du Sud et il faut compter deux jours pour s’y rendre en véhicule, donc je partirai samedi.

Ce sera l’événement du circuit Symetra qui offrira les bourses les plus importantes de la saison. Je veux donc y arriver en avance pour m’adapter à l’état du terrain et bien maîtriser le parcours et ses spécificités.

– Propos recueillis par Yvan Martineau