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Lock-out à l’Imprimerie Mirabel

Lock-out à l’Imprimerie Mirabel
Photo Courtoisie

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Imprimerie Mirabel a décrété mardi un lock-out qui touche une centaine d’employés de ses presses.

L’entreprise, qui appartient à Québecor, affirme que la négociation d’une nouvelle convention collective avec le syndicat (affilié à Teamsters Canada, section locale 555M) est dans l’impasse.

L’imprimerie dit avoir demandé aux représentants syndicaux «la signature d'un protocole en cas d'échec des négociations permettant de recourir à l'intervention d'un arbitre de différend dans le but d'éviter un conflit», indique-t-elle dans un communiqué. Le syndicat aurait refusé.

Pour éviter une grève, «protéger les actifs de l'entreprise» et «assurer la continuité des opérations», l’employeur a décrété un lock-out à compter de mardi et a demandé l’intervention d’un arbitre de différend.

Teamsters Canada ne partage pas la même version des faits : «la direction de l'imprimerie a décidé de mettre, une fois de plus, ses pressiers, électriciens, mécaniciens et manutentionnaires en lock-out sans même donner une réelle chance aux négociations de produire des résultats», peut-on lire dans un communiqué.

Le syndicat souligne également que 35 salariés ont été mis à pied à la suite d’une baisse du volume de production et de la fin d’activités commerciales.

«Des rumeurs persistantes dans le monde de l'imprimerie courent en ce qui a trait à une éventuelle vente de l'imprimerie à un compétiteur», indique le communiqué de Teamsters Canada.

Le Journal de Montréal, le quotidien du métro montrélais 24 Heures et Le Devoir, entre autres, sont imprimés dans cet établissement de Mirabel.