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Jean-Philippe Wauthier : Irrésistible ascension

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photo AGENCE QMI, GUY BEAUPRÉ

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Diplômé en sciences politiques, Jean-Philippe Wauthier ne pensait jamais faire carrière dans les médias. Mais est arrivée la radio... puis la télé... Et cet automne, Wauthier sera omniprésent sur les ondes des deux médiums. «Je suis vraiment chanceux, parce que je n’ai jamais rien demandé», déclare l’animateur de Deux hommes en or, La Soirée est (encore) jeune et Les Dieux de la danse.

Après avoir gravi les échelons comme journaliste, chroniqueur et animateur à ICI Radio-Canada Première dans des émissions comme Christiane Charette, Macadam Tribu et Le Sportnographe, Jean-Philippe Wauthier a reçu son premier gros mandat télévisuel en 2011: ­piloter La Une qui tue. Le jeu conçu et produit par Marie-France Bazzo s’est éteint après seulement deux saisons, mais la performance de Wauthier, elle, n’est pas passée inaperçue. Tout comme sa coupe de cheveux, d’ailleurs.

En 2015, la tignasse de l’animateur fait encore jaser, mais, heureusement, son charisme, son humour et son sens de la ­répartie retiennent davantage l’attention. «Je sens que j’ai vraiment trouvé ma voie», déclare le nouveau chouchou du public.

Danser, danser

Depuis quelques mois, on parle d’une autre caractéristique de Jean-Philippe Wauthier: son refus de danser en public. Venant de l’animateur des Dieux de la danse, la nouvelle émission de variétés de Radio-Canada, cet aveu surprend.

«J’ai la maladie que beaucoup de gars ont: je manque d’assurance quand je ­danse. Je suis gêné. J’ai peur du regard des autres. J’ai toujours l’impression que mes bras ne font pas la même affaire que mes pieds, que mon haut de corps se crisse du bas!»

En ondes depuis jeudi, la compétition télévisée met en vedette 24 couples formés de personnalités publiques. Chaque semai­ne, quatre duos s’exécutent devant un panel de juges composé de Nico Archambault, Chantal Lamarre et Serge Denon­court. En entrevue, Jean-Philippe Wauthier dit beaucoup apprendre des concurrents qui défilent sous les projecteurs.

«Ils sont vraiment nerveux! Ils veulent bien faire, mais ils ne sont pas dans leur ­zone de confort. Mon amie Rebecca Makon­nen, c’est son sujet de discussion ­numéro un depuis des semaines! Les gens viennent de bon cœur, même s’ils n’ont pas nécessairement la danse en eux. Ils ­viennent apprendre avec beaucoup d’humilité. C’est admirable... J’imagine que je pourrais me forcer et aller moi-même danser... mais c’est loin d’être fait!»

Déchiré

Plus occupé que jamais, Jean-Philippe Wauthier dit bien gérer son emploi du temps chargé. Nouveau papa depuis le printemps, il semble toutefois déchiré quand vient le temps de quitter son enfant pour remplir ses nombreuses obligations professionnelles.

«Je trouve ça raide de ne pas voir mon p’tit gars. Je m’ennuie, pis je rate de beaux moments.»

Son agenda

  • Les Dieux de la danse, le jeudi à 20 h à ICI Radio-Canada Télé
  • Deux hommes en or, le vendredi à 21 h à Télé-Québec
  • La Soirée est (encore) jeune, les samedi et dimanche de 17 h à 19 h à ICI Radio-Canada
  • La Soirée est (encore) jeune, le dimanche à 19 h à ICI ARTV (à compter du 27 septembre)